Boris Vian, L’arrache-cœur

Ce livre-là, ce sera d’abord pour Écureuil bleu, puisqu’il est de ses livres préférés.

Elle me l’a écrit la première fois où je vous ai parlé de cette lecture… C’était, il y a très longtemps !

L’arrache-coeur de Boris Vian, c’est mon livre préféré ! Je l’ai relu il y a peu de temps. Bonne soirée à toi ! Commentaire n°31 posté par ecureuilbleu le 22/10/2009 à 22h17

Ce sera pour vous, aussi, pour ceux qui ne le connaissent pas… et, accessoirement, pour ceux qui penseraient, à la lecture du titre, qu’il s’agit d’un roman policier.

Ce sera pour moi, enfin, parce qu’il est une autre marche vers le dernier texte de Boris Vian dont je vous parlerai, tout bientôt.

Alors, voyons, L’arrache-cœur… C’est un roman.

– Tu l’as déjà dit, tu radotes !

Il fait partie de ces romans impossibles à classer… Personnellement, j’espère que l’un de ceux qui passent par ici et qui savent où le ranger sur les étagères pourront me conseiller.

En premier, ce n’est pas un livre pour enfant, même si certains de ses personnages sont des enfants.

– Un avertissement pour tes lecteurs, somme toute.

Il vaut mieux un public averti, c’est vrai. Et il vaut mieux aussi un lecteur qui ne s’offusquera pas de la langue et des mots employés. Vian aime en inventer, transformer ceux qui existent, les faire passer d’une classe à l’autre par jeu ou par souci d’être compris.

– Tu n’aurais pas un exemple, parce que là, moi, je ne comprends pas du tout ce à quoi tu fais allusion..

Pas grave, tu comprendras quand tu liras le verbe « ferranter » ou le verbe « maréchaler » dans leur contexte…

– Je ne vois là qu’un maréchal-ferrant.

C’est l’un des personnages du roman, quelqu’un de pas très recommandable. Je plains ses apprentis. Ils sont traités comme des esclaves, souffrent et meurent sans que personne ne se préoccupe d’eux.

– Et…

Non, Stop ! Je vais juste donner quelques indications sur le sujet et les personnages, mais aussi ce qui m’a le plus frappée lors de ma première lecture.

Au tout début, nous découvrons un paysage, de ceux que nous pourrions voir le long de l’une de nos côtes escarpées, à travers les mots que je sautais autrefois pour ne garder d’un livre que l’intrigue.

Le saviez-vous ? J’étais une mauvaise lectrice. Je n’aimais pas les paysages… Depuis, j’ai appris à tout lire et à ne plus utiliser la lecture en diagonale que dans les dictionnaires.

Le sentier longeait la falaise. Il était bordé de calamines en fleur et de brouillouses un peu passées dont les pétales noircis jonchaient le sol. Des insectes pointus avaient creusé le sol de mille petits trous ; sous les pieds, c’était comme de l’éponge morte de froid.

Jacquemort avançait sans se presser et regardait les calamines dont le coeur rouge sombre battait au soleil. A chaque pulsation, un nuage de pollen s’élevait, puis retombait sur les feuilles agitées d’un lent tremblement. Distraites, les abeilles vaquaient.

Du pied de la falaise s’élevait le bruit rauque des vagues. S’arrêtant, Jacquemort se pencha sur l’étroit rebord qui le séparait du vide. En bas, tout était très loin, à pic, et de l’écume tremblait dans le creux des roches comme une gelée de juillet. Cela sentait l’algue braisée. »

(p. 9)

C’est la première page du récit, le tout début du premier chapitre, de la première partie.

Jacquemort apparaît au second paragraphe, c’est le héros du roman, enfin, l’un d’entre eux.

Plus j’y réfléchis, plus je me dis qu’en fait, comme toujours chez Boris Vian, le héros n’est pas l’un des personnages, mais le monde qu’il décrit, qu’il fustige. Un monde qui d’abord surprend et qui s’installe ensuite comme une évidence.

Il faut garder les yeux ouverts, l’esprit net, pour ne pas se laisser faire et, comme Jacquemort, trouver normal ce qui ne l’est pas.

– Il ne trouve pas ça normal, il se rebelle, souviens-toi !

« J’ai été eu, continua Jacquemort. Ce pays m’a eu. Quand je suis arrivé, j’étais un jeune psychiatre plein d’allant, et maintenant je suis un jeune psychiatre sans allant du tout. Ça fait une grosse différence, assurément. Et c’est à ce village pourri que je dois ça. Ce sacré village dégueulasse. Ma première foire aux vieux. Maintenant, je me moque apparemment de la foire aux vieux, je cogne à regret sur les apprentis et j’ai déjà maltraité La Gloïre parce qu’autrement ça me faisait du tort. Eh ben ! C’est fini tout ça. Je vais me mettre au travail énergiquement. »

(p.156)

Jacquemort est psychiatre, et La Gloïre est le batelier qui est payé pour boire la honte des habitants d’un village dont les us et coutumes ont de quoi surprendre et révolter.

La « foire aux vieux » où l’on vend et achète des humains, sordide parodie d’une foire aux esclaves. Ce qui est montré n’est pas le plus beau, mais le plus laid, le plus sale, le moins attrayant… et l’usage qu’on en fait est écœurant à plus d’un titre. Lorsque Jacquemort demande à l’un des participants s’il n’a pas honte, il reçoit un coup de poing en retour.

Le mot « honte » est banni du vocabulaire, il n’existe pas, sauf pour La Gloïre, qui est payé pour décharger les habitants de toute honte, de tout remord.

« […] On me donne à manger. On me donne de l’or. Beaucoup d’or. Mais je n’ai pas le droit de le dépenser. Personne ne veut rien me vendre. J’ai une maison et beaucoup d’or, mais je dois digérer la honte de tout le village. Ils me paient pour que j’aie des remords à leur place. De tout ce qu’ils font de mal ou d’impie. De tous leurs vices. De leurs crimes. De la foire aux vieux. Des bêtes torturées. Des apprentis. Et des ordures. »

Il s’arrêta un instant.

« Mais tout cela ne peut pas vous intéresser, reprit-il. Vous n’avez pas l’intention de rester ici ? »

Il y eut un long silence.

« Si, dit Jacquemort. Je vais rester ici.

– Alors, vous serez comme les autres, dit l’homme. Vous aussi vous vivrez la conscience libre, et vous vous déchargerez sur moi du poids de votre honte. Et vous me donnerez de l’or. Mais vous ne me vendrez rien contre mon or. »

(p.54-55)

Pour être délivré de cet emploi, La Gloïre devra trouver quelqu’un qui ait plus honte que lui… Il le trouvera, bien entendu, mais je ne vous dirai pas qui va le remplacer.

Vous trouverez dans ce roman Jacquemort, La Gloïre, les vieux, les apprentis, mais pas seulement…

Si Jacquemort se presse le long de la falaise au début du roman, c’est pour se rendre chez Clémentine, qui est en train d’accoucher. Une naissance multiple qui l’épuise et qui est le début de l’histoire de trois enfants pas du tout ordinaires.

Près d’elle, les salopiots dormaient. Elle en saisit un, réticente d’un léger dégoût et le tint à bout de b
ras au-dessus d’elle. Il était rose, avec une petite bouche humide de pieuvre et des yeux de viande plissée. Elle détourna la tête, découvrit un de ses seins et en approcha le salopiot. Il fallut lui mettre le bout du sein dans la bouche, alors ils crispa ses poings et ses joues se creusèrent. Il avalait la gorgée aussitôt tirée avec un vilain bruit de gosier. Ce n’était pas très agréable. Cela soulageait un peu, cela mutilait un peu aussi. Le sein vidé aux deux tiers, le salopiot se rendit à merci, les deux mains écartées, ronflant salement. Cémentine le reposa à côté d’elle, et sans cesser de ronfler, il fit un bizarre remue-ménage avec sa bouche, suçant encore dans son sommeil. Il avait un duvet miteux sur le crâne, sa fontanelle battait de façon inquiétante, on pensait appuyer au milieu pour l’arrêter.

La maison résonna d’un choc sourd. La lourde porte d’en bas venait de se refermer, Jacquemort et Angel étaient sortis. Clémentine avait droit de vie et de mort sur les trois choses qui dormaient auprès d’elle. C’était à elle. Elle caressa son sein lourd et douloureux. Elle aurait de quoi nourrir les trois.

(p. 23-24)

La mère découvre ses enfants, avec des mots qui ne seraient pas les nôtres aujourd’hui, évidemment. Mais le récit, l’image à peine esquissée de cette première tétée, sont-ils si éloignés de la réalité ?

Clémentine va effacer sa vie de femme, rejeter son mari, Angel…

Une femme ne peut plus se fier aux hommes à partir du moment où un homme lui a fait des enfants. Et particulièrement pas à celui-là.

(p. 31-32)

… et devenir la mère – quasi animale – de ses triplés, les « trumeaux » : Joël, Noël et Citroën.

Une mère étrange dans un monde étrange que l’on découvre peu à peu.

Alors que dire sans déflorer le récit davantage ?

Rien que quelques mots empruntés au résumé du livre :

« […] Boris Vian décrit simplement notre monde. En prenant chacun de nos mots habituels au pied de la lettre, il nous révèle le monstrueux pays qui nous entoure, celui de nos désirs les plus implacables, où chaque amour cache une haine, où les hommes rêvent de navires, et les femmes de murailles. »

L'arrache coeur, Boris Vian  

Boris Vian

L’Arrache cœur

Le livre de Poche n°2398, 1972

© Société des éditions Jean-Jacques Pauvert, 1962

Un avis chez Cachou.

109 réponses à “Boris Vian, L’arrache-cœur

  1. Moi aussi, je reviens de la « foire aux vieux »: trois jours aux Archives pour rendre un peu de vie au passé. Avec ce livre, c’est ma terminale « Philo » qui surgit ! Allez, je vais continuer la route à l’envers dans ton pays des merveilles… Bises

    • Tu l’as lu en terminale ?

      Ma fille aînée aussi !… Mais bien des années après, je suppose.

      Bises et bonne soirée, Galet. J’espère que ta « foire au vieux » n’était pas aussi cruelle que celle décrite par Vian.

  2. un très bon livre !

    merci à tes ami(e)s qui m’ont rendu visite grace à ton article, j’irais visiter leur blog ce we …

    encore merci à toi !

    • Merci pour cet avis.

      Je ne suis pas aussi régulière dans mes visites chez toi que je le voudrais. Je manque un peu d’organisation en ce moment…

      Un grand merci encore pour tes images.

      Passe une belle soirée.

  3. Encore un livre que j’ai lu … dans les années 70 .

    Bonne fin de semaine.
    Bisoux

    dom

    • Ce doit être aussi le moment où je l’ai lu.

      Bonne fin de semaine à toi. Bisous, ma petite semeuse d’étoiles !

  4. Bonjour Quichottine,

    Je connais ce titre de Boris Vian mais ne me souvient pas de l’avoirlu. par contre, je trouve que tu restitues bien l’atmosphère de ce monde « Viannesque ». J’ai lu » l’écume des jours,  » et  » on tuera tous les affreux ». D’autres dont les noms m’échappent. J’aime beaucoup cet auteur. j’aimais aussi le chanteur, le musicien et l’acteur. dommage qu’il soit mort si jeune.

    Bises de bonne journée Quichottine

    Martine

    • C’était un artiste complet, et je regrette aussi qu’il soit mort si jeune.

      Ce qui me navre, c’est que beaucoup connaissent et fredonnent ses chansons sans plus savoir qu’elles sont de lui.

      Passe une belle soirée, Martine. Merci pour ce partage. Bises.

  5. J’ai beaucoup aimé l’arrache coeur en le lisant il y a très longtemps, j’étais adolescente. Ce n’est pas mon livre préféré. Quel est mon livre préféré, peut être :

    L’oeuvre de Dieu, la part du diable de John Irving. 

    Bisous

  6. Bonjour Quichottine, j’ai suivi cette semaine une belle émission sur sa vie….  Boris Vian dans tous ses états, un personnage !   Belle journée à toi   Bisous de jill

    • En ce moment, je ne peux pas regarder la télé… je crois que je rate beaucoup de choses.

      Merci pour ce partage, Jill-Bill. Douce soiré et belle fin de semaine.

      Bisous.

  7. C’est en lisant ce billet que je me souviens avoir ce livre, peut être l’avais-je enfoui dans un coin de ma mémoire…. Mais voilà pourquoi je ne peux pas relire les livres déjà lus, parce que à peine je le recommence que tout reprend place dans ma tête !

    et finalement je n’arrive pas à me faire une autre idée de celle que j’ai ressentie à ma première lecture ! Possible que je ne sache pas lire comme il le faudrait, mais les mots, les endroits, les personnages sont là quelque part dans un tiroir de ma mémoire et ils ressurgissent malgré moi !

    Je t’embrasse Quichottine et te souhaite une douce journée

    Claire

    • Il y a des livres que je redécouvre, et d’autres qui surgissent intacts si je les reprends… C’est amusant, tu sais, la mémoire… En fait, elle est surprenante.

      Merci pour ce partage, Claire. Je t’embrasse fort. Passe une belle soirée.

  8. Ce que Vian a voulu décrire  au travers du personnage de Clémentine, je pense,  c’est que l’instinct maternel n’existe pas. On ne naît pas mère on le devient.A partir de là et en considérant que cette oeuvre est celle d’un génie les mùmots de Vian n’ont pas vieilli d’un iot. je crois même qu’il était visionnaire car que fait la société occidentale de ses vieux ? Elle leur fait payer fort cher des mouroirs immondes  et de mauvais traitements. Alors: enchères ou pas ?  – nous ne sommes pas loin de l’abomination

    • Je suis assez d’accord avec toi. C’est ce que j’ai ressenti et que j’ai voulu faire passer avec l’extrait proposé sur Clémentine.

      La société occidentale a beaucoup évolué, en mal, en ce qui concerne les vieux. Ils dérangent aujourd’hui, quoi qu’on en dise.

      Ce que je me demande, c’est si les sociétés qui les ont toujours respectés (Afrique, Asie) continueront longtemps à le faire. Est-ce que la « sagesse » des anciens va survivre à notre société de consommation où l’on jette tout avant même que ce soit usé ?

      Je ne sais pas, tu vois. Je ne sais pas du tout.

  9. merci de ton passage et de ton commentaire. Mon coup de colère c’est mon dernier article sur l’inauguration du musée COURBET à ORNANS.

    bien amicalement

    Je n’ai pas lu ce livre, aussi je vais me précipiter dès que j’aurai terminé « La dentellière d’Alençon » de Janine Montupet.

    • Merci pour ta réponse… Tu aurais pu la faire chez toi, je laisse toujours mon adresse pour recevoir les avis de réponse (à condition bien sûr que cette réponse soit faite via l’administration du blog concerné).

      … mais en tout cas, c’est vraiment gentil d’avoir pris la peine de lire cette présentation.

      Je n’ai pas lu La Dentellière d’Alençon… Un livre qui est dans ma liste de livres à lire.

      Passe une douce soirée.

  10. J’ai envie de lire ce livre.

    Pire encore…. je lirai ce livre

  11. J’ai adoré ta façon de raconter ce livre en nous offrant quelques extraits. C’est Clémentine et sa façon d’élever ses enfants qui m’a le plus marquée. Les personnages de Boris Vian sont  comme un reflet de nos mauvais côtés et de nos impulsions… Merci pour le clin d’oeil et bonne journée à toi. Bisous

    • Je n’ai pas voulu insister sur Clémentine et les enfants… mais tu as tout à fait raison, elle m’a marquée aussi.

      Des enfants capables de voler et que l’on met en cage, ça ne pouvait que me frapper.

      Merci à toi Ecureuilbleu. Bisous et douce soirée.

  12. Là aussi, c’est un livre d’époque, il jugeait la société telle qu’elle était dans les années 40 à 50. J’ai très bien connu l’hospice où les gens mettaient leurs enfants handicapés, presque dés la naissance, ou les « anciens » étaient déjà des vieux à 65 ans avec le regard déjà mort, assis sur un banc, en attendant que celle-ci arrive.

    Vian était un auteur capable de mettre tout en chanson, s’il le voulait, il en a créé quin n’nt d’ailleurs jamais été chantée.

    Belle journée Quichottine, avec bises de nous deux.

    • Nous sommes « jeunes » plus longtemps… c’est vrai.

      Pourtant, j’ai l’impression que certaines choses n’ont pas vraiment changé, malgré les quelques avancées sociales.

      Vian était un artiste complet. J’espère qu’il ne sera pas oublié.

      Passe une douce soirée, Patriarch. Bises affectueuses à vous deux.

  13.  c’est terrible, jel’ai lu il y a longtemps et je ne em rappelle plus de rien

    • Alors, c’est que ta mémoire l’a effacée ou rangé dans les mauvais souvenirs.

      C’est un livre qui peut être dérangeant.

  14. C’était un écrivain « à part « pour son époque, car peu de gens osaient décrire la société  par son côté le plus noir , comme il l’a fait . Il avait un vision de la société ,plutôt désabusée .

    La description des paysages , il m’arrive encore de la lire en diagonale !!

    Bisous

    • J’ai découvert la beauté des paysages en relisant, adulte, Le capitaine Fracasse de Théophile Gautier.

      Je l’avais lu dans une version abrégée lorsque j’étais enfant. Dans sa version complète, c’est une merveille.

      Depuis, bien sûr, il m’arrive encore de sauter des descriptions, parce que je suis devenue exigeante. C’est comme devant les tableaux, certains me plaisent, d’autres non. Quand elles m’attirent, je le lis avec délice.

      Certains auteurs sont plus doués que d’autres.

      … et, je suis d’accord avec toi. Vian était un écrivain « à part ».

      Bisous et douce soirée, Fanfan. Merci pour ce partage.

  15. Il est où cet article ?

  16. Bonjour,

    Extraordinairement bien résumé, tu me donnes une furieuse envie de le relire.

    Bonne fin de semaine et merci de tes visites..

    D@net.

    • Merci, D@net.

      Si tu le relis, tu me diras si tu as retrouvé les souvenirs que tu en gardais ?

      Bonne fin de semaine à toi aussi.

  17. la foire aux vieux ça me dit pourtant quelque chose

    à coup sûr j’ai dû regarder certaines pages mais pas aller plus loin

    lorsque j’ai saisi ce livre de Boris Vian à l’époque (je devais avoir 16 ans).

    Aujourd’hui je le lirai très certainement.
    Reste à savoir s’il est au fond de ma bibliothèque ou dans celle de mes parents …

    recherches en perspective 😉

    mais pas tout de suite ..bien occupée .. en août lorsque j’emménerai les filles chez leur mamie je regarderai 😉

    bisous

    christelle

    • Si tu le retrouves et que tu le lis, j’espère que tu me diras ce que tu en auras pensé, maintenant que tu es grande

      Je me doute que tu dois être débordée en ce moment… alors, un grand merci pour tes visites.

      Bisous et bonne soirée à toi.

      (Au fait, sais-tu qu’il y a de grande fenêtres de pub qui s’ouvrent en « pop up » chez toi quand on ouvre d’anciens articles ? Est-ce voulu de ta part ?)

  18. Tu en fais une belle présentation avec des extraits intéressants. Je n’ai pas lui celui-`là, mais ta présentation m’en donne une bonne idée. Bonne fin de semaine.

  19. je m’y retrouvais plus :))) j’ai confondu avec l’attrape coeur de salinger :))) j’avoue… celui là j’ai pas trop aimé… par contre j’ai suivi ton lien c’est vraiment agréable de découvrir la première lecture du paragraphe par fanny cottençon

    bisous

    • Je comprends mieux…

      Merci d’avoir suivi ce lien vers l’éditeur qui propose cette lecture. C’est original et bien agréable, il est vrai.

      Bisous et douce soirée, Fabienne. Passe une belle fin de semaine.

  20. « On n’est libre que lorsqu’on n’a envie de rien, et un être parfaitement libre n’aurait envie de rien. …/ Mais non dit, Angel. La liberté, c’est le désir qui vient de nous. »

    Je te laisse méditer ma Quichottine… Tu donnes vraiment envie de le lire ou le relire…
    GROS BISOUS.

    • Je suis tout à fait d’accord, Marité. Être libre, c’est cela… et c’est aussi pour ça que la liberté de chacun s’arrête là où commence celle d’autrui.

      Un désir à assouvir… tant que ce désir n’empiète pas sur celui des autres, tout va bien.

      … Euh… je ne sais pas si c’est vraiment ce à quoi je pensais en lisant ce livre-là…

      Gros bisous à toi aussi, ma Topine. Passe une douce fin de semaine.

  21. Ici, les vieux restent chez eux et la collectivité s’en occupe. Malgré la crise, ça reste. C’est dans l’éducation mais aussi dans l’organisation de la société. La vieillesse n’est pas considérée comme une maladie ou un handicap. c’est simplement un état.

    En France ça fait longtemps que ce n’est plus comme ça.On nous fait croire qu’on s’occupe des vieux …. la soi-disant aide avec le fameux jour de pentecôte … foutaise que tout cela ! De la bonne conscience et rien de plus. On ne prend plus le temps de respecter les cycles de vie. Il  faut aller vite, toujours plus,  être performant. Il n’y a plus que ça qui compte.

    • Respecter le cycle de vie… Je voudrais tant que l’on prenne encore le temps.

      Tu sais, Vian l’avait vu déjà, avec ces enfants qui se développent à un rythme infernal…

      … tout est gouverné par des points de vue économiques. Il faut que ce soit rentable. La vie ne l’est pas assez (c’est ce qu’on pourrait en déduire). C’est pour ça que les machines existent, c’est pour ça que l’on délocalise, c’est pour ça que le monde va mal.

      Merci pour ce partage, Liza. Prenons le temps, au moins dans ce monde virtuel, le temps de l’échange.

  22. Bonjour Quichottine,

    De Boris Vian, j’ai lu « L’écume des jours » au lycée (lecture obligatoire) et je n’ai pas du tout accroché. Bien que ton article soit intéressant, je n’ai pas davantage envie de lire « L’arrache-coeur ». Curieusement, comme Fabienne, j’ai cru au début qu’il s’agissait de « L’attrape-coeur » de Salinger (que j’ai beaucoup aimé).

    Bises,

    Martine

    • Les lectures obligatoires plaisent rarement… J’ai eu de la chance, je n’ai pas lu L’écume des jours par obligation.

      Merci pour cet échange. Tu sais, lorsque je parle d’un livre, ce n’est pas forcément pour que vous le lisiez… même si j’avoue que ça me fait plaisir quand l’un ou l’autre de mes visiteurs vient ensuite me donner ses propres impressions après lecture.

      Par contre, je ne suis pas du tout sûre d’avoir lu L’attrape-cœur

      Bises et belle soirée, Martine.

  23. Superbe présentation Quichottine… Je ne me souviens pas l’avoir lu et je ne me souviens pas non plus l’avoir dans ma bibliothèque… Mais je vais le trouver tu as su titiller ma curiosité !
    Je reviens sur les petits lutins de l’autoroute A6 aux environs de Dijon… C’était un repaire pour mes fils quand nous partions en vacances… Je les ai encore vu l’an dernier. La prochaine fois que nous partirons vers le Sud, je préparerai mon APN ! (j’habite le 62…)
    Bon week-end Quichottine, bisous.

    • Tu l’auras en bibliothèque, je pense…

      … et si tu le lis, tu me diras ?

      Merci pour les petits lutins, je compte sur toi. … quand tu pourras !

      Bisous et douce fin de semaine, Liliane.

  24. Un roman reste une fiction, même s’il laisse des traces. La vie est cruellement réelle dans le dénombrement des morts : il ne fallait pas moins de treize enfants pour que deux survivent, dans mon coin de Bretagne, à l’aube de 1700…

    • Je suis d’accord, Galet…C’est pour cela que les familles étaient très nombreuses autrefois, parce qu’on n’était jamais certain qu’un bébé vivrait. Mais c’était épuisant pour les femmes.

      Bises et douce soirée à toi. Merci.

  25. J’essaie de faire un petit tour chez les amies qui ont eu la gentillesse de ne pas me laisser tomber à cause de mon absence sur les blogs.
    Je vais à peine un peu mieux, mais c’est déjà bien (pour moi)
    C’est toujours très intéressant chez toi, je reviendrai lire (petit à petit) un peu plus tard.
    Passe une bonne fin de semaine.

    Bisou
    Viviane 

    • T’en fais pas, Viviane. Ici, il n’y a aucune obligation, tu le sais bien.

      Chacun fait comme il peut.

      Bisous et douce fin de semaine à toi. Bon retour.

  26. Une  belle présentation ! mais franchement, je ne suis pas tentée. Une description de la maternité à faire fuir, c’est cru et désespérant… J’ai envie de quelque chose de plus optimiste. Par contre, j’ai enfin trouvé « l’écume des jours » à la médiathèque, alors je vais bientôt l’attaquer, quand j’aurai fini ma lecture en cours… Bonne soirée et bonnes lectures. Bisous.

    • Pas de souci… Tu sais, il n’y a aucune obligation de lecture. Chacun fait ce qui lui plaît, heureusement.

      L’écume des jours est le prochain « Boris Vian » que je vais ranger dans la Bibliothèque… c’est aussi le premier que j’aie lu de lui. C’est un livre qui m’a laissé un souvenir mêlé de poésie et de douceur… mais pas seulement.

      Dois-je attendre que tu l’aies fini pour le présenter ?

      Bisous et douce soirée, Cathycat. Merci pour la franchise de tes mots.

  27. Merci pour cette séquence « lectures de l’été » ça donne envie d’aller sur l »étagère du haut, à moins qu’il ne soit chez les enfants?je viens de finir « à l’ouest rien de nouveau » de Remarque, ébranlé je n’arrive plus en ce moment à écrire sur mes lectures? besoin d’un peu humour et de légèreté.

    Passe une bonne soirée.

    • Tu sais… Je n’ai pas encore parlé de ce livre, mais je l’ai lu…

      Il fait partie des livres que j’ai dévorés, à une certaine époque de ma vie, avec un petit cahier dans les mains où je notais les phrases que j’avais aimées. Celles que je voulais retenir.

      Je n’ai plus ce cahier, c’est dommage… J’aurais bien aimé pouvoir m’en servir aujourd’hui pour comparer…

      … Je suis navrée pour celui-ci, il n’est pas vraiment léger… Mais je vais penser à toi pour le prochain.

      Je vais délaisser un peu Boris Vian… ou programmer L’écume des jours pour la rentrée.

      Passe une belle soirée, Pierre. Merci pour ce partage.

  28. Alors lui, je ne connais pas du tout, je n’ai rien lu. N’a-t-il pas aussi écrit des chansons? Le déserteur, par exemple, ce n’est pas lui?

    • Oh si, plein de chansons.

      Le déserteur, bien sûr, mais aussi d’autres…

      Toute la liste est ici :

      http://boris-vian.net/fr/liste.html

      L’avantage de cette liste, c’est qu’y sont répertoriées également les reprises de ses chansons, anciennes ou plus récentes. Mais ne clique surtout pas sur les liens. Sers-toi seulement des noms pour éventuellement les retrouver sur Youtube ou Deezer.

  29. Quelle écriture magnifique. On ne s’en lasse pas!!!  VITA

  30. Le séparait du vide

    Lui portait un bouquet

    Elle était prête à sauter…

    Loop

  31. Il y a beau temps que j’ai « dévoré » tout Boris Vian de la poésie au théâtre en passant par les romans. Mais il est un temps pour relire, quand le temps justement à voilé les souvenirs… J’y suis sans doute à cette heure, le concernant. Amitiés

    • Je crois qu’il me manque le théâtre… Je n’ai jamais rien lu/vu de lui en théâtre et opéra.

      Merci pour ce partage, Adamante.

      Amitiés.

  32. Coucou, je réponds à ta réponse…. Surtout programme ce que tu veux, si tu le veux, quand tu le veux… nous sommes dans un espace de li – ber- té… Tes fiches de lecture sont un régal et si tu publies « l’écume des jours » avant que je ne l’aie lu… eh bien je garderai ton article pour un peu plus tard… et pis c’est tout ! Merci de cette attention. Bisous

    • Un sourire… Merci de ta réponse à ma réponse.

      Si je publie mon article avant que tu l’aies lu, ne le lis pas, c’est OK. (Pas claire du tout, cette réponse, mais je sais que tu vas comprendre.)

      Bisous et douce journée à toi.

  33. Son dernier roman et pas des moindres.

    Le désir et la raison…quel programme !

    Bisous

  34. As-tu regardé le film sur Arte il y a peu de temps sur Boris Vian ?

    • Non, je suis désolée. Je ne regarde plus du tout la télé. Je sais que je rate sans doute des émissions et reportages intéressants, mais il me faut choisir entre deux écrans. Mon temps n’est pas extensible à l’infini.

  35. J’ai déjà lu d’autres Vian que j’avais bien aimé… il y a un coté étrange à chaque fois…

    C’est un livre qui est sur mes étagères dans la catégorie « à lire ». La fameuse pile à lire… Mais tu m’as intriguée avec ton article, je pense qu’il va remonter un peu vers le haut de la pile grâce à toi.

    • Il est certain que tant qu’il est dans cette pile, on n’a pas besoin de trouver sur quelle étagère le mettre.

      Merci tout plein, In-Folio.

      Si tu le lis, tu me diras ?

  36. Ah ! boris Vian…et ces pseudos…l’arrache coeur ! du très bon peu compris…mais , surtout « j’irai cracher sur vos tombes »…..

    et pour-moi ses chansons.. »la java des bombes atomiques »…une des meilleures…

    un très bon wee-kend..

    amicalemnt

    Patrick..

    • Je suis d’accord pour la java des bombes atomiquesle déserteur, aussi.

      J’en avais parlé à Mistigris qui me disait qu’elle ne connaissait pas Boris Vian. (ici)

      Pour ce qui est de J’irai cracher sur vos tombes, j’ai suscité ici une polémique en donnant mon avis, alors, je ne veux pas recommencer.

      L’arrache-coeur est un roman très abouti, comme tu dis, du « très bon ».

      Mais je continue à préférer L’écume des jours.

      C’est peut-être un point de vue féminin.

      Merci d’avoir pris le temps de cette visite et d’avoir donné ton avis.

      Bon dimanche, Patrick.

  37. Merci, je l’avais lu il y a de nombreuses années et tu me donnes envie de le relire !

  38. J’aime beaucoup ta façon d’emmener les lecteurs entre les pages du livre que tu fais découvrir … (surtout du Vian ;)) Je repasserai avec joie pour voir les autres rayons de la bibliothèque !

    • Je suis allée te rendre cette visite. Nous n’avons qu’un livre en commun, mais quel livre !

      Merci pour cette visite qui me permet de te renconrer. Bienvenue.

  39. C’est une pile horizontale. Donc, elle est quand même sur une étagère 🙂

    Bises !

  40. je constate avec plaisir le retour des commentaires 🙂 le rush est passé, alors.

    Bon week end

  41. Encore un livre que j’ai lu … dans les années 70 .

    Bonne fin de semaine.
    Bisoux

    dom

  42. C’est en lisant ce billet que je me souviens avoir ce livre, peut être l’avais-je enfoui dans un coin de ma mémoire…. Mais voilà pourquoi je ne peux pas relire les livres déjà lus, parce que à peine je le recommence que tout reprend place dans ma tête !

    et finalement je n’arrive pas à me faire une autre idée de celle que j’ai ressentie à ma première lecture ! Possible que je ne sache pas lire comme il le faudrait, mais les mots, les endroits, les personnages sont là quelque part dans un tiroir de ma mémoire et ils ressurgissent malgré moi !

    Je t’embrasse Quichottine et te souhaite une douce journée

    Claire

  43. Bonsoir ma Quichottine. C’est certainement un de ses meilleurs romans ma Quichottine. Il se mêlent la poésie, la fantaisie. Et de Clémentine, mère de triplés qui éprouve pour ses enfants un amour qui deviendra possessif et obsessionnel.

    Merci de m’avoir remis ce bouquin en mémoire ma belle. Bises et bonne soirée

    • Je ne sais pas… sans doute le plus abouti, c’est son dernier roman. Dommage qu’il soit passé inaperçu de son vivant.

      L’évolution de Clémentine est l’un des fils conducteurs du roman, mais ce n’est pas le seul.

      Merci à toi pour ce partage.

      Bises et douce soirée.

  44. Merci pour cette jolie description de ce roman Quichottine. Vian ne m’attire  pas il faut dire qu’il y a un tel choix et pour moi peu de temps je vais à la facilité: ce que j’ai envie !! bises

    • Je n’ai pas lu tous ses livres. Je pense pourtant que c’est un auteur à découvrir quand on ne le connaît pas.

      Mais on peut le connaître sans le savoir à travers les reprises de ses chansons.

      … Pour ce qui est de lire ce que tu as envie, tu as tout à fait raison, je fais pareil…

  45. patdelapointe

    …, j’ai pas mis mes lunettes ce matin..bisoux

    • Tant pis… Tu n’as pas utilisé non plus la fonction « zoom » de ton navigateur ?

      (appuyer en même temps sur Ctrl et +)

      Tu verras, ça facilite grandement la lecture.

      Bisous et douce soirée à vous deux.

  46. Mince alors…. je pensais l’avoir lu il y a très longtemps, même que il est répertorié dans un des cartons non encore déballés… et à lire ton article je n’ai aucun écho…. je n’ai pas du le lire…et un de plus!

    Bises et belle journée

    Dany

    • Tu l’as peut-être lu en y voyant autre chose ?

      On ne sait jamais ce que la mémoire garde vraiment des lectures…

      Bises et bonne soirée à toi.

  47. canelle56

    Je ne me rappelle pas l’ avoir lu , alors pourquoi pas s ‘y mettre

    bisous Quichottine

  48. Mamychachat

    Bon, cela fait encore un livre que je veux lire. J’aime bien le parler « vrai », la vraie vérité des choses et de la vie que personne n’ose dire ou écrire …

    Belle journée par ce temps mouvementé et gros bisous

    • C’était un précurseur en tout cas…

      Gros bisous et douce soirée à toi… j’espère que le temps sera meilleur.

  49. Flûte… Mon commentaire est parti je ne sais où… pour une fois que j’écrivais quelque chose de pas trop commun… 

    Grosse flemme.

    • Flûte… je suis navrée. Non pas parce que tu avais écrit « mieux » que d’habitude (je ne crois pas que « l’habitude » chez toi soit à blâmer) mais parce que tu as sans doute pris du temps pour le faire et que OB ne t’a pas récompensée en te permettant de le poster…

      Navrée… mais merci d’avoir laissé quelques mots malgré tout.

      Je t’embrasse, Marie. Passe une belle soirée.

  50. Je ne connais pas l’ouvrage, mais l’auteur oui !

    Il semblerait que ce soit une lacune, j’espère le trouver à la bibliothèque !

    Je t’embrasse mon amie Quichottine

    • Non, pourquoi serait-ce une lacune ?

      Je ne crois pas du tout que l’on puisse lire tout, donc, chacun lit ce qu’il peut et aime et ainsi, les échanges peuvent être riches en découvertes pour tous.

      Je t’embrasse Nettoue. Merci pour ta présence.

      (C’est quasiment sûr que tu le trouveras à la bibliothèque, il s’agit d’un « classique », maintenant.)

  51. jean-marie

    bonsoir, ma chère Quichottine,
    un magnifique article pour un livre inoubliable
    bonne soirée et bon week-end
    bisous d’amitié
    jean-marie

  52. m'annette

    j’avoue très sincèrement avoir beaucoup de mal à entrer dans l’écriture de Vian..

    Question que je me trouve un peu stupide de poser, à toi qui semble avoir tout lu:

    connais-tu les romans de Philippe Besson, notamment « en l’absence des hommes »?

    Bonne journée, bisous…

    • Je suis loin d’avoir tout lu, M’Annette… et, je suis navrée, je n’ai jamais rien lu de Philippe Besson.

      Un jour peut-être. Tu en as lu plusieurs ? Si oui, lequel as-tu préféré ?

      Passe une bonne journée toi aussi. Bisous.

  53. m'annette

    j’aime beaucoup son écriture, je t’en reparlerai..

    bises

  54. « L’écume des jours » est également le roman de Boris que je préfère.

    J’ai aimé aussi ‘L’herbe rouge » parce qu’il y a des phrases qui me parlent intimement :

    « On m’a volé mon but, Monsieur Brul. On m’a fait croire, en sixième, que passer en cinquième devait être mon seul propos… en première, il m’a fallu le bachot… et ensuite un diplôme… Oui, j’ai cru que j’avais un but, Monsieur Brul …et je n’avais rien… J’avançais dans un couloir sans commencement, sans fin, à la remorque d’imbéciles, précédant d’autres imbéciles. On roule la vie dans des peaux d’ânes comme on met dans des cachets les poudres amères, pour vous les faire avaler sans peine… mais voyez-vous, Monsieur Brul, je sais maintenant que j’aurais aimé le vrai goût de la vie. « 

    Et puis dans les romans à « coeur » (qui les brisent parfois, tu m’suis ?) il y a celui de Salinger qui n’arrache pas mais qui attrape…


    • Bonjour Ziggie et bienvenue dans la Bibliothèque.

      Ton nom de blog me plaît beaucoup… mais j’espère que tu n’efface pas au fur et à mesure ce que tu y publies. 🙂

      Je ne connais pas L’Herbe rouge… il faudra que je le lise. L’extrait que tu m’en donnes me plaît beaucoup.

      Goûtons la vie à travers ce qu’elle nous offre et non ce qu’on nous en dit.

      Merci pour ce partage, et bonne continuation à toi.

  55. quand j’ai lu ce liovre il n’y a pas si longtemps j’ai d’abord été déroutée pui j’ai lu entre les lignes et j’ai aimé ses petits salopiots, cette vieille gloire car derrière les allégories de Vian se cachent des choses qui nous touchent tous et toutes et à bien y réfléchir je crois que tu me donnes envie de le relire

    (par contre j’ai adoré l’écume des jours et été incapable de terminer j’irai cracher sur vos tombes)

    les grands artiste ne peuvent pas se faire aimer pour toutes leurs oeuvres

    • C’est vrai que le début étonne puis inquiète… ensuite, il faut seulement accepter de lire aussi entre les lignes.

      Merci pour ce partage et pour ces avis sur les autres romans que je connais.

      Je suis d’accord avec toi, on ne peut pas tout aimer.

      Passe une belle journée, Fransua.

  56. Marc Lefrançois

    Oui, j’avais aussi beaucoup aimé! Sinon, il y a également L’attrape-coeur de Salinger!