Liza, écrivain et illustrateur

Et si ?

Je crois qu’au pays des Doux Rêveurs, même non quichottiniens, il est un auteur qui m’est cher à plus d’un titre.

Un écrivain, évidemment, l’un de ceux qui mériteraient d’avoir un véritable éditeur(1).

Je sais qu’en disant cela, je vais m’attirer les foudres de ceux qui pensent qu’il suffit d’écrire pour être écrivain. Je ne le crois pas.

On peut écrire des milliers de pages, remplir des cahiers entiers de poèmes, être si sûr de soi qu’on n’hésite pas à se lancer un jour dans la publication de ses écrits, ajoutant dans la marge de son blog de nombreux titres, en espérant attirer l’œil de celui qui passera, se disant qu’après tout le bouche à oreilles… le « blog à blog »… permettra de se faire connaître et que, petit à petit, le nombre de lecteurs augmentera.

On peut écrire, oui… Mais cela ne suffit pas.

J’ai lu, et je vous ai déjà présenté La Cantine littéraire (clic pour relire ma présentation). Il s’agit d’un roman que j’ai aimé, beaucoup. Un roman où je me suis sans doute retrouvée… assez pour avoir envie de vous en parler sans plus attendre.

Mais ce n’est pas le seul livre de Liza que je possède.

Il y a chez elle tout – ou presque – de ce que j’aime chez un auteur. Un style qui fait que l’on ne peut pas se tromper en lisant, en voyant ses illustrations. Elle a autant de personnalité que de talent. Chacun des  visiteurs de ses blogs pourrait en être témoin.

Moi, j’aime m’y rendre, mais ce n’est pas une raison suffisante pour acheter un livre, vous en conviendrez.

Un livre n’est pas seulement son contenu. Le fond est primordial, c’est certain, mais une forme imparfaite, défectueuse, lui nuira.

Je ne parlerai pas de prix, ici. Je sais que les livres sont chers, mais tout est question de choix. Je mets dans mes livres l’argent que je ne dépense pas en sorties, en cigarettes, en vêtements ou en bijoux. J’économise sur tout, sauf quand il s’agit de ma Bibliothèque personnelle et de ce que je veux y trouver.

Mais… et c’est un « mais » qui peut compter pour vous aussi, il m’est arrivé de penser que je ne pouvais pas vous inciter à acheter des livres que vous n’auriez pas forcément « plaisir » à lire.

Le plaisir du livre, c’est à la fois une jolie couverture, une présentation harmonieuse de ce qu’on peut y lire, des pages agréables à feuilleter, des « blancs » qui correspondent à des moments de pause dans la lecture et qui la rendent plus facile… et tant d’autres choses qui n’ont rien à voir – je suis d’accord – avec la qualité du texte écrit, mais qui seront pour lui – comme l’emballage d’un beau cadeau, ou le décor de la table où l’on reçoit – une « mise en appétit ».

Cette fin de semaine est pour Liza, pour ces trois livres que je vais vous présenter malgré ce que je pense de cette absence d’éditeur consciencieux.

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Pour toi, Liza, mes pages à venir et cette page « Auteur » que je te dédie avec toute mon amicale admiration.

De Liza, dans ma bibliothèque personnelle(2)

La Cantine littéraire (directement chez Liza, octobre 2009)

Histoires de coeur sans peine (commande chez TBE du 20/12/2009)

La Sorcière de Honfleur (Commande chez TBE du 24/12/2011)

Carnets de crise (Commande chez TBE du 24/12/2011)

1. Un véritable éditeur se charge de la composition de l’ouvrage qu’il publie, ou du moins en vérifie la qualité. Il veille à ce qu’il n’y ait pas de « coquille » et permet à l’auteur une relecture de son livre avant qu’il ne signe le « bon à tirer » qui est le gage du total accord entre l’auteur et la maison d’édition.

La plupart des éditeurs que nous utilisons en « auto-édition » ne sont que des imprimeurs qui nous assurent de la visibilité de nos ouvrages sur leur site par le moyen d’un « catalogue ». La gestion de la mise en page n’est qu’un service payant que certains proposent.

2. J’ai indiqué ici mes dates d’achat, car l’auteur, en auto-édition, est libre de modifier son manuscrit à tout moment (sauf s’il a fait l’objet d’un « dépôt légal » qui interdit ensuite toute modification concernant le contenu, l’apparence et le prix de l’ouvrage). Je ne peux donc pas dire que l’exemplaire que vous vous procurerez aura exactement le même contenu ou l’apparence que le mien…

(Première publication le 23/03/2012)

66 réponses à “Liza, écrivain et illustrateur

  1. Bien sur se sont des livres que je n’achèterai pas car moi aussi je compte !! toujours pour pouvoir voyager, et il est vrai qu’écrire n’est pas donné à tout le monde , cela parait si facile et si compliqué à la fois, mais il arrive que le destin pousse la porte et là !!! miracle !!
    mais non, je sais que je rêve et en attendant je te fais le bisou et m’en vais voir si Morphée peut m’acceuillir

    • Tu sais nous sommes beaucoup à compter, je crois, surtout en ce moment.

      Mais chacun fait des choix… mes voyages vont beaucoup moins loin, mais s’ils sont imaginaires, je me régale aussi des images que d’autres m’offrent ici ou là.

      Merci pour les tiens.

      Bisous et douce journée à toi.

  2. J’étais au salon du livre avec comme priorité de voir les petits éditeurs et leurs publications…Difficile de faire son choix , il faut piocher au hasard et leur faire confiance.Et qd on sait qu’il faut vendre pour survivre…..J’admire le courage de certains, de vrais amoureux de la littérature qui ont bien du mal face aux pontes qui font et éfont les réputations. Bises et bon WE. VITA

    • Je suis d’accord avec toi.

      Peu d’auteurs vivent de ce qu’ils écrivent, et je comprends la frilosité de certaines maisons d’édition. Décider de publier et de faire la promotion d’un nouvel auteur n’est pas chose facile.

      Mais certains y arrivent…

      Merci à ceux qui les suivent en n’achetant pas que les livres des auteurs confirmés.

      Bises et bon week end à toi aussi.

  3. Je ne sais ps s’il reste beaucoup de « vrais « éditeurs, ! Je suis toujours choquée lorsque je vois des fautes d’orthographe dans un livre . Cela n’existait pas ,il y a peu .
    Je connais le blog de Liza ,mais je n’ai pas lu ses livres .
    Un bel hommage que tu lui rends ici!
    Bisous

    • Il doit bien en rester quelques uns, je l’espère, de ceux pour qui le livre n’est pas seulement une façon de vivre en exploitant le talent des auteurs.

      Un éditeur ne doit pas être un philanthrope, sinon, la maison d’édition ne survivrait sans doute pas dans notre monde, mais je sais que certains continuent à croire qu’un livre doit être beau en plus d’être d’une qualité littéraire irréprochable.

      Je suis la première à déplorer les fautes d’orthographe et de français que l’on trouve de plus en plus dans les écrits, même dans les plus « grandes » collections des éditeurs les plus en vue, même chez ceux qui obtiennent des prix littéraires… C’est dommage.

      Mais je sais que pour échapper à ce que j’appelle pudiquement « des coquilles », il faut que le livre soit lu et relu, plus d’une fois, et par des personnes capables de se détacher du texte et de lire « mot à mot ».

      Je déplore avoir laissé des coquilles dans mes Contes du lutin bleu. Je ferai mieux la prochaine fois. Mais j’espère n’en avoir pas laissé de trop flagrantes, de celles qui sont impardonnables.

      Liza est quelqu’un que je respecte et que j’aime beaucoup.

      Bisous et douce journée à toi.

  4. Bonjour Quichottine, un jour j’ai fait la connaissance de Liza en Grèce et puis j’ai fait ses trocs… Je sais qu’elle édite mais n’ai encore lu un de ces livres… difficile de tout acheter, de faire plaisir à tous… On m’a déjà demandé pourquoi je ne publiais pas, je le ne souhaite pas, il faut vendre après et à qui, auprès des aminautes qu’on va solliciter… La plus belle aventure qu’un éditeur vous édite à ses frais mais là… faut pas rêver trop fort ! Bisous à toi et bravo à Liza en tous cas ! Jill

    • Sourire… C’est vrai que l’on ne peut pas passer son temps à solliciter ses aminautes.

      Je l’ai fait pour nos Anthologies, parce que c’était important, mais j’avoue que ce rôle de VRP ne me plaît pas du tout. Il est plus simple pour moi de parler de ce que font les autres, même si je sais bien qu’un article de mon blog n’a pas la même portée que la promotion que font les éditeurs dans les grands journaux nationaux ou à la télévision.

      Il ne faut pas rêver trop fort… je sais bien. Mais qui sait ?

      Bisous et douce journée à toi. Merci pour Liza.

  5. – « Elle, elle s’appelle Elle. »
    La mère hausse les épaules d’un air navré.
    La grand-mère sourit. Le grand-père regarde ailleurs. Indifférent. Occupé à titrer sur le tuyau d’une pipe presque toujours éteinte. (Extrait de Liza).
    Bien sur, une faute de frappe, un « t » qui s’est glissé inconsciemment parce que Quichottine parlait de l’importance du titre dans la présentation d’un livre. Mais au « L » de Liza, moi j’ai eu une association d’idée pour un titre que j’aurai intitulé : Un Frôlement d’L….
    Bonne semaine littéraire à celle qui investit dans les Livres, la valeur la plus sure dans notre vie.

    • Je souris… merci d’avoir souligné ma faute de frappe que je vais aller corriger.

      Il y a tant à dire sur le roman de Liza… Je l’ai adoré, l’ai relu avec grand plaisir, en regrettant toutefois qu’elle ne se décide pas à en écrire un autre, une suite, un roman de la même veine…

      Elle le pourrait, j’en suis certaine.

      Merci à vous pour ce Frôlement d’L… Cela évoque les caresses d’un ange, la liberté de l’oiseau qui s’enfuit, la chaleur et la douceur des édredons d’autrefois, des souvenirs que je retrouve parfois dans certains livres.

      Merci pour cela aussi.

      Vous l’écrirez ?

      Bonne semaine à vous, Georges.

  6. Je partage ton point de vue ma Quichottine,les beaux livres sont bien trop chers et je mesure ma chance d’avoir travaillé pendant près de 20 ans dans les achats auprès de grands éditeurs, tels Gründ, Dargaud, Fernand Nathan, Hachette, Larousse,Les Merveilles du Monde, De Vecchi, et bien d’autres.
    Poux Ronchon râle car j’occupe une pièce complète avec mes bouquins…!!!
    J’ai été gâtée à cette époque là en recevant de la part des éditeurs comme de superbes livres illustrés sur différents thèmes….!!!
    J’espère pouvoir être rapidement un plus en forme, pour recommencer à me servir de ces sources pour continuer à scanner et à illustrer certains contes et articles de fond, pour mon blog.
    Bises et bonne soirée – ZAZA EKLABLOG

    • C’est une chance que je n’ai pas, mais j’adorerai pouvoir en connaître autant.

      Merci, Zaza, pour ce partage. Je ne savais pas que tu avais travaillé avec les éditeurs.

      Bisous et douce soirée à toi aussi.

  7. Je lui ai commandé directement aussi « la Cantine Littéraire »…et je me suis fait mon petit film ! C’est comme çà quand j’aime un livre !

    • Je crois que c’est la meilleure façon… Les livres que l’on achète directement chez TBE sont parfois décevant sans que l’auteur en soit informé.

      Tout n’est pas dû aux erreurs de mise en forme de l’auteur… Mais encore faut-il le savoir.

      Je suis heureuse que tu aies aimé. Merci encore pour ta présence.

  8. Je ne connais pas encore Liza, mais l’hommage que tu lui rend me donne envie d’en savoir un peu plus . Je te remercie pour ce partage.
    Je te souhaite une très bonne soirée
    Bises

  9. La sorcière de Honfleur…. Le titre me plait bien….

    Belle soirée Quichottine, avec bises de nous deux !

  10. La librairie divine
    c’est chez Quichottine

  11. j’aime ta manière d’appréhender le livre, il est en lui même l’écrin des mots, c’est vrai …

    • Un écrin… je crois qu’il le sera de moins en moins si nous n’y prenons pas garde.

      Je crois que j’aurais aimé vivre autrefois, quand les écrits demandaient du temps, parce que c’est le temps que l’on consacre aux choses qui fait leur valeur.

  12. lizagrèce

    C’est vrai que l’auto-édition est imparfaite et qu’il est même erroné de parler « d’édition » … Imprimeur serait le mot en effet – et encore – les vrais imprimeurs relisent parfois – remettent en page – toujours.
    Ce travail là est mis en page automatiquement en informatique. Tout est fait en ligne et il n’y a aucune relecture ni quoi que ce soit de personnel, mais je n’ai pas trouvé d’autre solution, d’autant que j’habite l’étranger. Disons que c’est pratique, c’est tout et que j’en connais les imperfections dont je souffre mais c’est comme ça

    • C’est ce qu’ils répondent quand tu les interroges à ce sujet. Ils ne sont pas responsables de la mise en page, des erreurs éventuelles, se contentant de vérifier qu’il n’y ait pas d’incitations criminelles dans le manuscrit.

      Je ne te fais aucun reproche, Liza. J’espère que tu le sais.

      Il y avait un métier autrefois chez les éditeurs. Les spécialistes assuraient la « composition » du livre à publier. C’est un métier qui disparaît. C’est dommage…

  13. Bonjour , je suie comme toi , je me prive de beaucoup de chose pour moi .Je préffére dépensé pour mes livre et mes fleures et je ne m’en prive pas .Je crois que j’aimerais la Sorciére d’Honfleur.Bon dimanche mon amie, bizzz

  14. lizagrèce

    Je crois qu’il faut que tu comprennes la règle du jeu : The bookedition gagne de l’argent sur les auteurs et c’est tout … Ils ne font qu’imprimer un fichier envoyé par internet Sur chacun de mes livres je gagne entre 1 à 1,50 euro – autant dire rien …

  15. le temps qui donne de la valeur! oui, peut être … je suis allée au salon de livre, l’autre jour, il y a encore de beaux ouvrages, ne crains rien, l’amie Quichottine, l’objet livre a encore d beaux jours devant lui, hélas son cout le rends par trop précieux pour nos bourses

    • Un sourire…

      Je suis allée dans ma librairie habituelle aujourd’hui…

      Tu as raison, il y a encore de beaux livres.

  16. Tu sais, je n’aime pas trop les coups de sabre. Je leur préfère ce vent dans les ailes du moulin. Ce n’est pas si facile d’être là quand on travaille et ressent la nécessité de créer. Ce n’est pas si facile d’arrêter les ondes parce que demain ce sont des regards d’enfants que j’accueillerai.
    Même si je suis peu présente, j’aime cette île que tu nous as offerte !
    Anne

    • Tu sais, cette nécessité là est importante… Merci d’avoir partagé quelque temps cette île.

      Je t’embrasse. Passe une douce soirée.

  17. Tu éveilles l’envie de lire cette auteure !
    Je connais la difficulté de trouver un éditeur… l’auto-édition sans arnaque est la seule solution, et souvent ce n’est pas un gage de qualité (car chacun sait que tout le monde peut se faire éditer s’il le désire)

    Quelle constance dans le suivi de ton blog, Quichottine !
    J’ai du mal, personnellement, à suivre avec régularité mon bog et les forums tout en accordant du temps à mes diverses activités et liens familiaux ou d’amitié !

    • J’ai du mal aussi… un blog est très chronophage, surtout quand d’autres projets s’y greffent.

      Liza a beaucoup de talent.

      Passe une belle soirée, Carmen. Merci pour tes mots.

  18. Je connais Liza qui a un très beau blog… J’ignorais qu’elle avait écrit autant de livres… Bisous

  19. du retard dans tes écrits…..
    je vais au suivant!

  20. un gros bisou pour accompagner ta pose

    • Merci, Isabelle…

      C’est tout gentil.

      Je cherche désespérément une petite fée qui a mal tourné, et j’ignore qui elle est. Tu as des idées ?

  21. Donne moi quelques indices afin que je t’aide à chercher

    • Si ce n’est pas toi, je vais continuer à chercher… Il me faut une fée qui ait commandé un livre à la Fnac pour moi…

      Dur à trouver… 

  22. Bonjour Quichottine,
    Je suis d’accord avec ton analyse.
    Je trouve les livres très chers et n’en achète que très rarement quand je ne les trouve pas en bibliothèque par exemple. Je n’ai plus de place non plus pour les stocker.
    Je pense que beaucoup se croient écrivains, mais pour être un bon écrivain, il faut en effet, plein de conditions et que l’oeuvre plaise au plus grand nombre.
    Par goût de la lecture, j’aimerais avoir tous les livres des blogueurs que je côtoie mais c’est impossible.
    Très bonne après-midi, et amicalement.

    • Ils sont moins chers que beaucoup de ce que nous achetons… Tu vois, lorsque certains d’entre nous vendent un livre dix euros, c’est moins que la consommation hebdomadaire en cigarettes d’un fumeur moyen… à peine plus qu’une place de cinéma…

      Tout est toujours question de choix.

      Ceci étant, je ne peux pas non plus acheter tous les livres de mes aminautes, même si je me suis promis d’en présenter le plus possible après lecture… C’est un peu mon rôle ici.

      Merci pour tes mots, Clara. Amicalement à toi.

  23. Mamychachat

    Je ne connais pas encore Liza mais tu lui fais un très bel hommage comme à tous ceux qui osent se lancer dans cette grande aventure qu’est d’écrire un livre.
    On m’a souvent dit « tu devrais écrire un livre dessus … » dessus quoi ? mes aventures amoureuses … ce serait très comique rassure-toi. Plus passionnant et original, sur le choix d’une robe de mariée … vue de la vendeuse-retoucheuse … il s’en dit des choses dans la cabine !!!!! que d’aventures pendant ces huit années chez Pronuptia !
    Mais une chose à la fois. J’aime le net et tout ce qui se passe sur nos blogs … enrichissant aussi …
    Bon week-end ma Quichottine et gros gros bisous

    • Certains sont des conteurs hors pair et ne seraient pas forcément capables d’écrire leurs souvenirs.

      Preuve en sont tous les livres des artistes et personnalités connues qui paraissent et qui ont été rédigés par d’autres qui restent le plus souvent dans l’ombre et en font leur gagne-pain.

      Tu trouveras peut-être un jour l’envie de raconter davantage, de toucher plus de monde que ton entourage immédiat ou tes compagnons de blog. Mais nul ne peut le savoir avant que ce soit fait.

      En tout cas, je suis heureuse que tu continues à suivre ce qui se passe autour de toi, et ta présence dans la Bibliothèque est toujours un bonheur pour moi.

      Gros bisous et bonne fin de semaine, Mamychachat.

  24. Et bien il faut l’encourager alors tu as raison Quichottine bisous

    • Je crois que l’important est de rester sincère, c’est ce qui permet de progresser.

      J’aime Liza. C’est sans doute la raison pour laquelle j’ai préparé cette série d’articles.

      Bisous et douce journée à toi.

  25. Durgalola

    ces livres ont l’air très bien et elle a raison de les faire publier même à compte d’auteur ; au moins, elle les voit prendre vie … n’est ce pas important.
    bises

    • Si, c’est important.

      Je crois – je suis sûre – qu’il faut le faire.

      Mais je sais, pour les avoir lus, qu’ils sont « bien » et qu’ils pourraient être mieux mis en valeur.

      Bises et douce soirée, Durgalola. Merci !

  26. canelle56

    C’est vrai que les livres sont un peu trop chers ..mais sans livres moi je ne suis pas grand chose ..Et tous nos amis ont du talent et devrait en être récompensé ..de quelque manière que ce soit ..
    Merci à toi de nous donner ds liens en partage
    Bises Quichottine

    • Je ne crois pas qu’ils le soient vraiment… sauf bien sûr pour certains qui me sont encore inaccessibles.

      Merci à toi d’être là.

      Bises et douce journée.

  27. C’est pour toute ces raisons que je ne cherche pas à me faire éditer sur Internet et pourtant cer n’est pas l’envie qui m’en manque !
    Bisous ma Quichottine

  28. Voilà une belle présentation … tentante
    Mais! Tu as un fameux budget « livres » :-O

  29. J’aime les reflexions de ton billet , je pense ainsi aussi.Je ne connais pas Liza vraiment, je vais aller lui rendre visite.Ton enthousiasme me séduit! Merci pour ton partage.Douce soirée, bises Quichottine

    • J’espère que tu seras séduite aussi par Liza.

      C’est quelqu’un que j’apprécie énormément.

      Douce et belle soirée à toi.

  30. Pas facile de faire vivre ses mots dans une société ou ce sont les médias et des soit disant critiques qui formatent notre culture 😉 bravo tout de même à Liza de réussir à faire éditer ses livres .
    Bonne soirée Quichottine Bisous :*

  31. FéeLaure ♥

    Coucou Quichottine,
    Je suis en retard ! … un peu bousculée en ce moment
    Un très bel hommage à ton amie
    Bon dimanche & gros bisous de nous deux

  32. patdelapointe

    ah ! tu parles d’un écureuil, rien que des noisettes en papier…

  33. Quichottine

    L’article n’a pas été modifié, contrairement aux articles concernant les trois derniers livres lus de Liza.

    Mais il a rejoint les articles que j’avais déplacés pour ne plus apparaître en première page de mon blog en pause.

    • Il ne l’a pas été… même si je me suis demandé si je devais tout supprimer.

      L’important n’était pas forcément où je le pensais.

      Preuve en est l’abandon que j’ai décidé de mes publications ici… au moins pour quelques temps.