Noëlle Franc, Les vies superposées

J’ai hésité longtemps, très longtemps, avant de vous parler de ce livre.

 

Peut-être parce que les mots qui s’y trouvent sont souvent difficiles, peut-être seulement parce qu’il aurait fallu que l’éditeur en soit un.

 

Les auto-édités ne savent pas toujours mettre en page leurs mots. C’est un vrai métier et ceux qui offrent leurs services le font souvent payer très cher.

 

C’est normal, il faut du temps, du savoir faire, de l’application…

 

Il faut être à la fois assez humble pour accepter les exigences de l’auteur et assez fier de son métier pour l’exercer avec zèle et passion. C’est un peu comme le fondeur pour le sculpteur. Il ne suffit pas d’avoir créé son modèle en terre, de lui avoir donné forme, avec amour… Si le fondeur ne sait pas garder à l’œuvre toute sa  beauté en la fondant dans le bronze, ce sera un objet sans valeur.

 

Ici, il manque, et il est difficile, les premières pages passées, d’oublier les défauts de mise en page qu’aurait gommés un éditeur consciencieux.

 

Mais oublions-les, et gardons les mots de Noëlle, ceux qui appellent, ceux qui bouleversent, ceux qui transpercent les pages comme ils transperçaient les écrans, cris à entendre sur les pages, pour qu’ils ne meurent pas.

 

Noëlle écrit encore, ailleurs, autrement, sous un autre nom. Mais ce recueil est là pour que je me souvienne d’un être qui cherchait sa voie entre des vies superposées qui auraient pu l’étouffer.

 

Alors, pour vous aujourd’hui, pour elle, parce que ce poème m’a émue plus que je ne saurais le dire, son Credo.

 

 

 

Credo

 

Quand je croyais à mon ciel

j’ai franchi des torrents

survolé des gratte-ciel

et méprisé des obstacles parsemés çà et là

mes pieds ne touchaient pas terre

je m’élançais

je volais dans la poussière

je regardais les astres face à face

 

Quand je croyais à mon ciel

j’ai résisté aux vents

aux tempêtes aux marées

l’écume glissait en moi

comme sur les plumes d’un goéland

 

La vie était rude et belle

rien n’avait d’importance

que de chercher la lumière quotidienne

 

 

 

 

Et vint la blessure

celle par laquelle s’engouffrent

toutes les faiblesse, les doutes et les tourments…

 

 

 

 

Il aura fallu des siècles et des jours

pour redresser la tête

pousser le dernier hurlement

et enfin se fixer sur l’horizon

dans la flamboyance

d’un lever de soleil particulier

 

Rien

ni personne

ne portera dans son sillage

les symptômes de la mort

 

Je ne crois plus en mon ciel depuis longtemps

mais je crois en moi

et dans la sève qui envahit mes veines

 

Rien d’autre n’a d’importance

que de chercher la lumière quotidienne

 

La vie n’est plus rude ni belle

elle est mienne.

 

Je marche

je vais sereine

 

 

 

Chaque chose n’arrive qu’une seule fois.

 

 

Noëlle Franc, Les vies superposées

(non daté, non paginé)

 

 

Il nest pas présenté ainsi, je l’ai copié comme je l’ai lu, avec ma propre respiration en ne gardant que le texte et ses majuscules… J’espère qu’elle me pardonnera.

 

 

La poésie, c’est aussi cela, lire et mettre dans les mots sa propre émotion.

 

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Noëlle Franc

Les vies superposées

TheBookEdition

 

 

 

Le livre n’est plus disponible sur le site de TheBookEdition où il avait été publié, mais vous pouvez en lire un autre extrait dans la bibliothèque…

 

C’était Le Quichottinier d’Angel (clic).

100 réponses à “Noëlle Franc, Les vies superposées

  1. Bonsoir ou plutôt bonjour Quichottine,

    Quelle beauté ce poème! Fragile comme un cristal Je suis contente et savoure ses images , Merci

    Bisous

    Martine

    • Je suis contente d’avoir pu te faire plaisir.

      Ce poème est splendide. Il me touche énormément.

      Bisous et bonne journée.

  2. « Chaque chose n’arrive qu’une seule fois »… Aller de l’avant. C’est une discipline cruelle, un jour, pour une nécessaire survie. Merci pour ce poème fort.

    • Tu as souligné la chute du poème… une phrase qui m’émeut beaucoup.

      Un poème très fort, en effet. Comme c’est le plus souvent le cas dans ce recueil. J’ai regretté qu’il ne soit plus disponible.

  3. Il est magnifique, ce texte ! Très émouvant … ça ressemble à un cri.

    Bon mercredi.
    Bisoux emballés


  4. j’ai bien aimé, comme disaient les fondeurs, « brut de décoffrage » avant d’ébarber l’oeuvre exécutée, juste pour lui donner une belle présentation et finesse dans la forme….

     

    belle journée chez toi, Quichottine. Bises de nous deux….

    • Merci !

      C’est tout à fait ça… et je te remercie, parce que tu sais, pour l’avoir vu, de quoi tu parles.

      Passe une douce journée. Bises affectueuses à vous deux.

  5. Bon mercredi  en poésie!

    bises

  6. Bonjour Quichottine, il y a des textes comme celui-ci qui ne peuvent en aucun cas laisser le lecteur indifférent. Merci beaucoup pour ce merveilleux partage. C’est très beau. Bises. Thès.

    • Je suis d’accord avec toi… et je suis heureuse de voir que beaucoup l’ont apprécié.

      Merci pour tes mots, Thès.

      Bises et bonne journée.

  7. Allo Quichottine, un texte que je connais et que j’aime beaucoup aussi. Le style de Noëlle est là, bien dessiné avec son style de pensée et de phrase percutantes qui lui sont uniques. Merci! Bises

    • Elle est unique, c’est vrai… et je regrette que son recueil ne soit plus en ligne.

      J’aurais pu l’aider pour la mise en page…

       

      Merci pour ce partage, Snow. Bises et bonne journée à toi.

  8. La 2e difficulté avec Bookedition c’est qu’en plus d’avoir comme tous les auto-édités la mise en page à faire (ce qui est comme tu le soulignes un vrai métier) nous ne maîtrisons pas toujours tout en ce qui concerne la transmission du tapuscrit. Il m’est arrivé que mon tapuscrit soit impeccable au niveau de la mise en page et qu’à l’arrivée il y ait des différences qui pouvaient changer tout ce que j’avais prévu …

     

    • Le problème s’accentue quand on ne sait pas insérer des saut de pages, des sauts de section…

      Quand on utilise les passages à la ligne pour créer des espaces, c’est dangereux. Selon l’imprimante, ces espaces ne sont pas gérés de la même façon.

       

      Je suis d’accord avec toi, il peut y avoir de mauvaises surprises.

      Mais ils sont à l’écoute et tiennent compte des observations jusqu’à ce que le résultat soit conforme. C’est une question de temps… Ne jamais vouloir aller trop vite.

  9. il est beau et profond ce poème, comme une respiration lourde de sens

    croire à son ciel, croire en soi, un bien joli thème !!!!

    bonne journée, bisous

  10. Quichottine , oui , je comprends ( presque)  ces dires !

    « Presque » parce que , je n’ai pas « frolé » la mort !

    Je suis juste passée par certains états !

    Mais même si autodidacte ! C’ets émouvant et agréable à lire !

    Bisous !

    any

  11. Sois remerciée pour ce partage qui me touche profondément…

    Dommage que l’on ne trouve plus ce livre..
    En tous cas, ces derniers jours, tu nous gâtes!

    Demain matin, je publie un article…, tu verras…Ce fut une évidence..

    De manière plus égoïste, as-tu reçu mon mail pour la petite fabrique?

    Bises

     

     

     

    • Merci à toi pour ces mots.

       

      Je suis contente que ces présentations te plaisent.

      Bisous et bonne journée à toi.

       

      (Pardon de te répondre si tard, j’avais bien reçu ton courriel.)

  12. Ce poème est magnifique et me touche moi aussi beaucoup

  13. Bonjour Quichottine

     

    Il a fallu tout ce temps pour que Noëlle trouve la force d’écrire son credo.  Après une première partie heureuse vint la déchirure, d’autant plus forte qu’elle volait avant à la hauteur des mouettes et des goelands.

    Les mots terribles sont  » Ni rien , ni personne ne portera dans son sillage les symptômes de la mort »   Elle a fermé la porte de la confiance à autrui, s’en remettant  à sa seule soif de vivre pour décider seule de son sort.

    Et jamais maintenant ne changera, car « chose » , comme elle l’appelle, n’arrive qu’une fois.

    Quel gachis autour  d’un si beau prénom, qui chantait si bien  la fête et possède maintenant deux ailes endomagées.

     

    Bises du grillon

     

     

    • Il y a des événements qui sont tels qu’ils laissent de profondes cicatrices.

      Je ne connais Noëlle qu’à travers ses écrits.

      Je souhaite de tout coeur qu’elle aille bien maintenant.

       

      Bises et merci pour ce partage et ta présence ici.

  14. C’est un texte fort et beau , comme je les aime…

    Il me touche.

    Oui, lorsqu’on publie autant que ce soit une belle présentation sobre et juste… tout est là…

    Bises Quichottine

  15. salut

    je te souhaite un bon mercredi

  16. C’est une bonne idée de nous montrer ces livres.  Que d’auteurs sur le web!!!

    bonne journée!

  17. Parfois, d’un seul coup, tu as l’impression de sortir de létargie simplement parce qu’un ciel te semble si beau.

  18. Je suis entièrement d’accord avec toi :

     

    Même pour les « grands » auteurs,

     je prends la liberté souvent

    de les re-copier

    à ma guise

    comme il me plaît

    avec les groupes de souffle qui me conviennent.

     

    Un texte,

    c’est un peu comme un vêtement,

    il faut se l’adapter à soi

     pour le faire vraiment nôtre…

    Et

    je pense que l’auteur s’en réjouit lui-même,

    même s’il a disparu depuis 3 siècles…

     

    Loop

     

  19. Un très beau texte, réflexions sur sa vie… Quand je croyais à mon ciel et puis vint la blessure, j’ignore la quelle mais elle fut rude… Merci Quichottine, toi qui sait trouver les talents et nous les faire aimer… Bizzzzzzzzz de jill

  20. Bonjour Quichottine !

    J’aime beaucoup cette expression : « chercher la lumière quotidienne ».

    Merci de nous avoir fait découvrir ce beau poème.

    A bientôt !

  21. Je l’avais vu et j’avais moi même étée troublée par ce livre et ses écrits

    Amitiés, Flo

  22. Très beau texte, plein d’émotions, de souffrances mais aussi d’espoir.

    Souvent la vie ressemble à la mer, parfois calme, parfois houleuse, parfois déchaînée, parfois plate comme une tâche d’huile. Nous voguons à notre rythme, parfois ballotés par les flots, parfois bercés par le doux mouvement des vagues, parfois submergés par les rouleaux, presque au bord de la noyade.

    Chaque tempête franchie est une victoire qui nous donne la force de continuer.

    Quand nous sommes au creux le plus profond de la vague, seul notre coup de pied nous donne l’impulsion pour remonter à la surface, et là nous revoyons la lumière, l’horizon !

    Alors oui il faut croire en soi jusqu’au bout !

    Peut être que je suis complètement hors sujet, mais voilà ce que j’avais envie d’écrire après avoir lu ce texte de Noëlle.

    Si tu trouves que ces mots n’ont pas leur place dans ce billet, je comprendrai que tu supprimes mon commentaire et je ne t’en voudrais absolument pas.

     

    Je te souhaite une douce fin de journée

    Je t’embrasse fort

    Claire

    • Oh non ! Tu n’es pas du tout hors sujet !

      Merci pour ces mots offerts qui me touchent.

       

      Réagir ainsi après cette lecture, est un merveilleux cadeau.

      Passe une excellente journée, Claire.

      Je t’embrasse très fort.

  23. Ce poème est magnifique , émouvant et tellement vrai , il peut être le credo de beaucoup d’entre nous.

    J’aime quand tu dis la poésie  c’est lire et mettre dans les mots sa propre émotion , je suis tout à fait d’accord .La poésie doit vibrer.

    Douce soirée, bisous Quichottine

  24. Un texte percutant, des mots qui résonnent… On se sent happé par le rythme…
    Bonne soirée et Gros Bisous.

    (J’ai corrigé mon pseudo… Pourquoi « Be » ??? Je n’en sais trop rien… Mais peut-être parce-que « je suis… » )

    • Je ne sais pas non plus… mais OB débloque parfois. Merci d’avoir corrigé…

       

      Et merci pour ces mots qui feront sans nul dout plaisir à l’auteur.

  25. Tu es pardonnée le poème est très bien ainsi, rude est la vie quand même  !

    • La vie est difficile, pour certains plus que pour d’autres.

      Merci pour ta présence et ton absolution.

       

      Passe une belle journée.

  26. Très beau poème que ce poème-là… Je t’embrasse ma Quichottine

  27. Bonjour, une belle idée de nous présenter ce texte d’une grande sensibilité, on vit parfois ces aléas du mythe d’Icare, portés par : amour, foi, projets, amitiés, enthousiame pour ensuite repartir à zéro et ne trouver qu’en soi la force d’avancer.Pour ta « semaine de la poésie », tes lectures sont au sommet, merci Quichottine.

    • Je suis contente qu’elles te plaisent.

      Merci infiniment, Pierre.

      J’ai aussi pensé à Icare en lisant… mais Noëlle a trouvé la force de vivre.

      Passe une belle fin de semaine. Amitiés.

  28. Merci Quichottine pour ce texte bien émouvant… Je crois que chacun peut s’y reconnaitre.
    Gros bisous, bonne soirée.

  29. En tout cas c’est très beau !!!!!

    ON ne vit chaque chose qu’une fois…

    et les mélancoliques ?? se rendent-ils comptent plus que les autres de cela ??

    ou perdent-ils leur temps à penser au passé et en perdre leur présent ??

    gros bisous Quichottine

    christelle

    • Je ne sais te répondre…

      Ils perdent une partie de ce qui pourrait les rendre plus heureux, c’est certain.

       

      Passe une belle journée, Christelle. Merci encore pour ces mots.

  30. J’aime beaucoup ce poème et le souffle que tu as choisi pour nous le présenter. Son ciel elle l’a trouvé en elle… Merci Quichottine.

  31. J’aime bien ses mots plein d’émotion. Merci pour ce partage, Quichottine

  32. Pour moi, ce n’est pas un poème. C’est un texte mis en page comme tel mais c’est un cri qui me touche.

    • Il faudra que tu m’expliques ce que tu entends pas « poème »…

      Mais je suis quelque part très contente que tu y voies le cri que j’y ai vu.

       

      Merci, Philippe. Passe une bonne journée à venir.

  33. Pour moi, un poème a un rythme, éventuellement des rimes, des pieds, une musique. Mets une virgule derrière chaque ligne de ce texte et tu formeras un écrit en prose tout à fait normal. N’empêche qu’il est touchant quand même!

    Bon dimanche. Ici, il drache comme on dit chez nous.

    • Dans ce cas, Je suis d’accord. Le texte de Noëlle, en prose ou non, est un cri.

      Passe une belle journée… J’espère que le soleil est revenu chez toi.

  34. C’est beau!! Merci!

  35. jean-marie

    bonsoir, ma chère Quichottine,
    ce poème est très beau,
    très émouvant
    merci de nous le fire connaître
    j’aime ce que tu dis de l’édition
    en particulier  l’image du sculpteur et du fondeur
    bonne soirée
    gros bisous d’amitié
    jean-marie

  36. J’ai lu, j’ai reçu, j’ai aimé… merci Quichottine de nous le faire découvrir. bisous à toi

  37. patdelapointe

    oui, mais y’aurait tout un débat à faire sur les auto-éditeurs…tellement de gens veulent écrire et être publié…mais les écrivains sont bien plus nombreux que les lecteurs…alors qui a envi de lire un écrivain autre que soi-même…? le hasard d’une recontre, l’accroche d’une couverture, l’accroche d’une collection, l’accroche de la taille des lettres…

    • Plein de raisons pour avoir envie de lire un livre… mais, tu as raison, il n’est pas facile de choisir parmi la multitude d’auteurs présents sur le marché.

      Certains se taillent la part du lion, et d’autres peinent…

      Je ne suis pas sûre que ce soit toujours une question de talent.

  38. ho assez troublant ces quelques vers ! souffrance, mal, acceptation, mais une certaine victoire…. la sienne bonne journée à toi

  39. Mistigris

    J’aime beaucoup, çà me parle énormément…!Merci Quichottine pour ces jolis mots que tu nous proposes, Belle journée à toi, Bisous MIAOUU!!!!!!!!!!!!

  40. merci pour ce partage d’émotion… Je pense que ce texte ne peut que toucher et faire écho même !

    (pour le reste je suis d’accord avec toi… La présentation joue un rôle important qu’il est dommage de négliger)

  41. << -Très joli poème. Je n’ai -heureusement- pas vécu son aventure et je suis certaine qu’on est une autre personne lorsu’on y échappe.  >>

    Bonne journée à tous, Baf

  42. canelle56

    Très forte intensité dans ce texte ….

    bises quichottine

  43. Cela aurait été dommage que tu ne nous en parles pas. Le poèm est magnifique ma Quichottine. Bises et bonne journée

  44. Si j’avais su écrire, ces mots auraient été miens …

    Bravo, je ressens beaucoup d’émotion car je m’y retrouve …

  45. Mamychachat

    Ainsi en tous cas ce poème est très agréable à lire et il est très prenant, très intense. Pour moi en tous cas.

    Merci beaucoup et très bonne soirée

    Gros bisous

  46. Il faut croire, toujours ou s’y efforcer car lorsque l’on perds la fois en tout, il ne reste rien !

    J’aime < Quand je croyais à mon ciel >

    Bisous ma Quichottine

  47. C’est vrai qu’un livre « mal » imprimé casse le plaisir de lire.

    Mais si tous les textes sont de cette veine-là, la récompense est double.

    C’est un texet rude écrit avec ses tripes.

    Excessivement émouvant.

    Bisous du soir ma Quich’ et merci pour cette page magnifique.

     

  48. durgalola

    texte profond 

    le ciel, le ciel, le ciel, mais s’il est là c’est parce que nous le regardons, parce que nous le racontons

    bises et merci

    (mon mari m’a dit avoir choisi Edilivre car le livre peut ensuite être présenté dans des salons et c’est vrai, qu’il est bien paginé, pas mal fait du tout) 

  49. Il faut souvent guérir d’une blessure pour relever la tête et s’emparer de sa vie 😮

    Bonne fin de soirée Quichottine Bisous

    • On en apprécie mieux les petits riens qui font le bonheur…

      Bisous et bonne journée, Urban. Merci pour ta présence.

  50. Merci pour ce bel hommage aux écrits de Noëlle , elle a un talent fou..;tu as raison pas facile l’auto-édition je me suis rendue compte moi aussi que malgré mes précautions un de mes poèmes n’a plus aucun sens à cause d’un saut de ligne… ça change tout…et pourtant je l’avais lu et relu… je me demande même s’ils sont vraiment tous édités avec ce défaut…Je croyais pourtant avoir tout bien vérifié… bisous Quichottine et merci pour Noëlle, j’ai de jolis bijous qu’elle fabrique maintenant mais pas son livre…

    • Tu peux toujours corriger ton manuscrit pour que les livres vendus ensuite ne le comportent plus.

      C’est mieux…

       

      Merci à toi pour cette visite.