Conversation avec un chat

Reprenons… Sur la palissade, bien sage près d’un amas de détritus, un chat me regardait.

 

100619 Pierre Boissier Chat-de-cimetiere

 

 

Je dois dire que je le regardais aussi… Mais oui !

 

Il me faisait penser à d’autres chats… pas à Muscade, pas à Bubulle, non… pas à Prudence non plus. Je les imagine mal ainsi.

 

Je cherchais… et je me disais qu’il était en train de me suggérer quelque activité, ou peut-être de me reprocher ma nonchalance apparente.

 

Je m’approchais un peu, oh, pas beaucoup, mais suffisamment pour lire la signature.

 

Je reculais d’un bond. J’avais senti, et très distinctement entendu le « pfffft ! » du chat.

 

Ne riez pas, ce n’est pas drôle. Un homme, un peu plus loin, m’observait. Il s’était installé sur un banc pour vendre de petits fascicules illustrés aux passants. Il devait se dire que j’étais un peu folle. Je le pensais aussi.

 

Faire un bond en arrière ainsi, comme si j’avais aperçu Lucifer en personne ! C’était du grand n’importe quoi.

 

Je regardais mieux le chat, lui souris, et lui glissait, entre les dents – les miennes, bien entendu, c’était pour ne pas affoler mes voisins. Vous imaginez ce qu’ils auraient pensé s’ils m’avaient vu m’adresser à l’affiche ? – …

 

Ah flûte ! Je ne sais plus où j’en suis !

 

– Tu disais – autrement – que tu jouais les ventriloques et que tu t’adressais au chat.

 

C’est vrai ! Donc, je lui demandais, tout doucement pour que nul ne m’entende, ce qu’il me voulait et pourquoi il avait soupiré ainsi.

 

Il faut dire à ma décharge que c’était bien la première fois que j’entendais une affiche faire ce « pfffft ! » qui accompagne généralement un haussement d’épaules.

 

– Tu crois que le chat avait décidé de te snober ?

 

Non, je crois surtout qu’il pensait que j’aurais dû ne pas l’interroger et comprendre son attente muette. D’habitude, les mots ne se font pas prier. Mais, là… je ne sais pas pourquoi, c’était comme si je cherchais désespérément dans ma tête, sans rien trouver.

 

– L’horreur ! Tu as dû paniquer.

 

Et pas qu’un peu, croyez-moi ! Heureusement, le chat veillait. Il répondit tranquillement à ma demande : « Ch… »

 

– « Ch… » Mais ça ne veut rien dire, ça !

 

C’était un chat de gouttière, vous vous souvenez ? Un chat qui ne connaît pas forcément les bonnes manières… Et, pourtant, dans son « Ch… », j’entendais comme une majuscule. Tous mes neurones se mirent en route dans mon cerveau fatigué. Les tiroirs s’ouvraient, l’un après l’autre, se refermaient à grand bruit. Voyons, quel était ce « Ch… » majuscule dont je n’avais entendu que le premier son ?

 

Je regardais ce chat, j’entendais… « Ch…ar… ». Très distinctement.

 

Avait-il – après le premier « pfffft ! » – décidé de m’envoyer un « argh ! » qui aurait souligné bien plus encore sa déception devant le peu de compréhension et de vivacité d’esprit dont je faisais preuve ?

 

C’est alors que le jeton tomba…

 

– Quel jeton ?

 

Aucun jeton, ce n’est qu’une expression. Quelqu’un que j’aime bien dit toujours que je comprends vite mais qu’il faut m’expliquer longtemps… J’avais compris, enfin, ce que m’expliquait le chat de l’affiche. Il jouait pour moi le rôle de « pense-bête », et la bête, c’était moi.

 

J’avais oublié ce que m’avait confié Mouss’, le chat de Charles Daney.

 

– C’est normal que tu aies oublié… Tu ne l’avais noté nulle part ! Et qu’avait dit Mouss’ ?

Il avait dit :

 

 

Alors j’en profite pour vous dire que mon maître il a un copain – celui qui dirigeait les Cahiers bleus de Troyes – qui le convie au marché de la poésie mais c’est loin, c’est place Saint Sulpice à Paris.

 

Vous savez cette église qui a deux tours contre lesquelles…

 

Ça aura lieu du jeudi 17 au dimanche 20 juin.

 

Il dit (son copain, pas lui) qu’il signera son livre de poèmes « De l’obscur à l’aurore »

 

Ça, c’est le titre du livre. Ça ne veut pas dire qu’il restera tout ce temps sur son stand.

 

Charles Daney, 14.06.2010

in « Tout va très bien Madame la Marquise »

 

Voilà ! Il suffisait d’y penser !

 

J’avais quelqu’un à voir… avant la dédicace à laquelle j’avais été conviée. Il n’y avait plus à tergiverser, il fallait que je me dépêche.

 

Cependant…

 

– Cependant ?

 

J’avais un énorme problème…. Un gigantesque problème !

 

– Lequel ?

 

Je ne me souvenais que du titre du livre… je ne connaissais pas l’auteur, et encore moins son éditeur.

 

– Là, tu as fait très fort ! C’est encore plus grave de la part de celle qui se dit « LA » bibliothécaire d’Over-Blog ! Tu es partie là-bas, tu es entrée dans ce « Marché de la Poésie », version 2010, sans avoir rien préparé ?

 

C’est à dire que…

 

– Tu n’as aucune excuse ! Ne me dis pas que tu n’allais là-bas que pour rencontrer Patricia Châtel ?

 

Ben, en fait, si. Je m’étais dit que j’allais visiter… et terminer cette journée poétique par sa dédicace avant de rentrer. C’était tout simple. Seulement un premier contact. Voilà tout. J’y serais retournée plus tard, une fois que j’aurais su à quoi ça ressemblait.

 

– Finalement, tu y es allée les mains dans les poches !

 

Oui.

– Heureusement qu’il y avait ce chat… alors… tu as réussi à rencontrer l’auteur ?

 

Ça, c’est une autre histoire… Vous tenez à ce que je la raconte tout de suite ?

 

– Évidemment. Nous n’allons pas at
tendre demain pour savoir comment tu t’en es sortie ! C’est le chat qui t’a donné la solution, avec sa queue en point d’interrogation inversé ?

 

Ils ressemblent peut-être à ça, en langage chat. Non, il ne m’a plus rien dit. Je crois qu’il me faisait confiance. Il savait que j’avais rendez-vous avec un livre et que je ne manquerais pas de le trouver, sans aucune aide que celles des petits lutins qui s’arrangent toujours pour placer tout au bon endroit au bon moment.

 

– Alors, vas-y ! Il est grand temps de terminer ton récit !

 

J’ai donc fait le tour du Marché, des différentes allées… et je prenais des photos. Je vous en ai montrées quelques unes, dans mes montages.

 

Et, brusquement, devant un stand, assis devant une petite table, il fut là, sous mes yeux. Je ne pouvais pas le rater.

 

– C’était qui ?

 

Dominique Daguet… L’auteur du livre dont parlait Mouss’.

 

– Et comment as-tu su que c’était lui ?

 

Il y avait sur la table des piles entières de son livre. J’ai lu le nom de l’auteur… et je lui ai demandé.

 

– Bonjour… Vous êtes bien Dominique Daguet ?

 

 

Qu’auriez vous pensé à sa place ? Que j’étais une drôle de lectrice, qui ne savait même pas à quoi il ressemblait ? Qu’auriez vous dit ?

 

Derrière moi, sur l’affiche de la palissade, le chat de Pierre Boissier tendit vainement l’oreille.

 

L’auteur venait de me répondre par un sourire un peu inquiet et un regard inquisiteur.

 

 

100619_Dominique_Daguet_portrait.jpg

 

… /…

 

(Suite jeudi… Demain, un autre livre pour vous.)

82 réponses à “Conversation avec un chat

  1. Alors à jeudi pour la suite, très envie de la lire… bonne nuit

  2. J’en ai beaucoup entendu parler de ce « marché de la poésie » cette année ! C’était bien ? Beaucoup de monde dans les allées ? Des échanges enrichissants, ça c’est certain !

    Bon…je note dans mon petit carnet !!

    Plein de bisous ma Quichottine !

     

     

    • C’était bien… mais pas tout simple de s’y retrouver quand on n’a rien préparé… ou presque.

       

      Plein de bisous à toi aussi, Nickyza.

  3. Il y a des chats qui parlent, le mien…. Si, si.

    On peut dire que tu as pris quelques détours pour nous parler de cette rencontre….. Mais on a l’habitude…

     

    Bon mardi avec le soleil et la chaleur qui reviennent. Bises

  4. Ce matin tous les chats disparaissent :

    Muscade ne fait que passer,

    Prudence, je peux lui dire adieu,

    Seule Bubulle est là, sans doute est-elle coincée ?

     

    • Ce matin en te lisant, j’étais perplexe… Heureusement, tu m’as donné, , des précisions que je note ici pour ceux qui, comme moi, ne passeraient pas tout de suite à un autre registre.

       

      « Pour les chats, j’avais repéré dans leurs noms deux expressions et une citation : passez muscade, Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire adieu prudence et enfin coincer la bulle. Trop tiré par les moustaches ? »

       

      Non, ce n’est pas trop tiré par les… moustaches. C’est moi qui n’avais pas encore mis les bonnes lunettes pour te lire.

       

      Merci, Olivier.

  5. Quand même tu es distraite…Qu’a-t-il pensé alors que son nom était affiché, je comprends son air inquisiteur…Je crois que tu étais simplement très émue devant tant de poètes et que le chat t’a impressionnée…

    J’attends la suite demain…Merci de ce partage Quichottine.

    Bisous doux ensoleillés.

  6. on attendra donc demain pour avoir la suite

    mais je trouve remarquable que dans le « ch » que t’adressa le chat, tu aies senti aussit^t la majuscule, c’est faire preuve quand même d’une très grande finesse d’écoute

    • Non, pas demain, finalement, je le fais paraître dans quelques minutes.

       

      Merci, Gazou. Certains étaient impatients.

  7. Ah! chat alors ! Il n’y a pas que moi qui suis distraite …

    Et, comme aurait dit ma grand-mère : quand on a pas de tête on a des jambes !

    • La distraction est sans doute le pire de mes défauts. Il m’arrive d’oublier des choses importantes ou de ne pas assez réfléchir avant d’agir.

  8. Oupssss et la suite alors??????bon alors dorenavement tout chat qui parle autant se pencher car il a surement quelque chose a dire lol

    bises Quichottine

  9. eh bien voila, ça va !!

     

    Alors comme ça, le chat te parle ? T’a t-il fait tout un chat pitre !!!!

    Demain je vais chez la vampirette !!! Bises de nous deux !

    • Chouette !

      J’espère que la vampirette saura te piquer correctement… je n’aime pas les prises de sang.

       

      J’ai un peu brodé sur le chat…

       

      Bisous et douce soirée à vous deux. Merci pour ces nouvelles.

  10. Bonjour

     

    Je viens de faire un tour sue le blog de Dominique Daguet, homme d’exigence s’il en est.  Les trois livres présents sur sa page m’ont paru difficiles : une anthologie de la poésie lyrique roumaine, Laure et Christophe, où un homme d’affaires se perd dans la campagne, une nuit fort noire. Il fait une rencontre qui sera décisive : un fossoyeur assis sur le mur de son cimetière. Là, il apprend la mort d’une jeune fille à laquelle il est lié par un amour si fort qu’il finit par décider de rester au bord de la tombe qu’il va aider le fossoyeur à creuser…

    Le troisième sur la défense de la langue française serait le plus abordable ! 

     

    J’espère que celui qu’il dédicaçait était plus facile à lire !

     

    Bises du grillon

    • Je sais que ce n’est pas facile de se faire une opinion sur un auteur avant de l’avoir lu… je sais aussi que les poèmes que j’ai pu parcourir sur son dernier recueil m’ont plu. Mais je n’ai pas osé faire cet investissement sans en savoir davantage. J’espère que je trouverai en Bibliothèque, dans un premier temps, certains des ouvrages qui le composaient.

       

      Il y a très peu de choses finalement sur lui dans ce qui est accessible sur la Toile et, surtout, peu d’extraits que l’on puisse partager. C’est dommage, je crois.

       

      Tu peux éventuellement trouver quelques citations dans la préface en partie reproduite su ce site.

       

      Je vais te faire une confidence. Le second « livre » que j’ai acheté sur ce stand est l’un des « cahiers bleus », une anthologie consacrée à l’arbre : Notre frère l’arbre.

      Je ne le regrette pas.

      J’en parlerai bientôt.

       

      Bises à toi aussi, Christian. Merci de t’être arrêté sur mes pages aujourd’hui.

  11. Ah, j’avais bien raison… ton compte-rendu n’était pas fini. Je commence à bien te connaître Quichottine. Je suis comme une titiote qui écoute et en veut encore et encore…
    Bonne soirée. BISOUS.

    • La suite était déjà en ligne… Maintenant, il me reste des livres à lire… et une autre dédicace à présenter.

      J’étais là-bas pour Patricia Châtel, tu te souviens ?

      Bonne soirée à toi, Marité. Je crois que oui, tu commence à bien me connaître.

      Bisous.

  12. Pour les gourmands de poésie comme toi, un tel marché doit être un vrai bonheur. En tout cas, je t’imagine face à ce chat de gouttière, et cela m’a bien fait sourire. Bonne soirée Quichottine.

    • Je suis contente d’avoir pu te faire sourire, c’était le but.

       

      Merci et bonne soirée à toi, Pivoine.

      (Être là-bas, c’était un vrai bonheur, c’est vrai.)

  13. Excellente l’affiche ! C’est intéressant une conversation avec un matou de caractère qui ne s’en laisse pas conter, n’est-ce-pas ?

    Bisous

    Marie

     

  14. Les chaffiches sont de bons guides finalement !!! j’adore ce récit et le coup de crayon du chagouteur  de poubelles!!  bizzz Quichottine , j’ai fait un lien enfin… vers le bestiaire et les dessinateurs !!!

    • Les chaffiches… voilà de quoi ajouter à mon bestiaire, même s’il est déjà illustré ! J’ajouterai aussi le chagouteur de poubelles.

       

      Merci tout plein, Pascalinette. Bises à toi.

  15. Pour te donner un exemple de mon « état » : je suis partie ce matin faire des courses avec le sac poubelle à la main. Ca m’arrive souvent …

  16. mais c’est dingue, elle est incorrigible !!!! pfffff (lol)

  17. C’est une chance d’avoir trouvé  l’auteur que tu cherchais  parmi tout ce monde!

    Le chat a veillé sur toi , c’est évident, avec ces yeux-là!! Bises

    • Je t’assure que ça s’est vraiment passé comme ça…

      Même moi, je n’y croyais pas.

      Bises à toi aussi, Fanfan.

  18. Coucou du soir !

    Quel bicharerie avec ce chat qui fait pfffft ! et ch , une conversation chaleureuse , hi ! Comme moi c’est une histoire de chat mais la mienne n’est pas dans ma bibliothèque .

    Bonne soirée bizoux Françoise !

  19. Quichottine, j’aime bien ta façon de nous narrer ta rencontre fortuite si j’ai bien compris avec Dominique Daguet…
    Comme j’ai pris du retard dans la lecture, je vais lire la suite… 

  20. adèle.H

    J’aime bien « la Quichottine en liberté » lachée avec son imaginaire dans les ruelles bordées de livres et d’auteurs…bises

  21. inquisiteur c’est vrai!!!!!

    gros bisous de la nuit ma Quichottine

    demain ma tiote sera un arbre….un arbre à boutons et qui danse!!!

    lol… je te raconterai

  22. J’aurais presque pu y aller ! J’étais à Paris de dimanche à mardi ! Bisous

    • Dimanche, c’était encore bon. Le Marché n’a fermé qu’en fin de journée…

      Mais je suppose que tu avais d’autres activités là-bas.

  23. ah mais la pauvre, elle a pris cher, elle a encore de nombreuses croûtes… à ne pas gratter malgré la transpiration donc… de saison… du coup je me lève la nuit pour la soulager un peu …. on souffler on tapote, on rassure on caline…

    soupir…

  24. En fait , c’est le Chat-mots qui écrit si bien, que dira t il à la mi-aôut aux grandes chat-lueurs?

    merci Quichottine

  25. « …je regardais mieux le chat, je lui souris… » moi j’appelle ça de la provocation

    bisous

  26. Ah ah beaucoup de suspense avec ce chat qui te chuchotes des choses que tu es la seule à comprendre…; mais tu étais aux (d)aguets!

    Prudence aime les livres… elle n’accroche pas trop la poésie ! elle préfère les bottins! Plus large plus confortable… lol

    Bises et  belle nuit

    Dany

  27. Comme quoi il faut toujours écouter ce que les chats, sur les affiches, ont à nous dire …
    Tu nous laisse sur notre faim, là, encore une fois !
    Bon mardi ! Bisoux.

  28. patdelapointe

    j’aime pas les chats, mais celui là a une bonne bouille, et si en plus il est ventriloque : ça change tout.

  29. Arrggghhh tu nous fais attendre jusque jeudi!

    Bon mardi Quichotine

  30. cette histoire de chats me touche énormément car je suis en plein délire chatinesque. J’ai terminé mon conte dans lequel les chats ont une grande importance (des méchants, des gentils, des fantasques, des rêveurs….) et comme j’ai décidé de l’illustrer, je me suis fait portraitiste de chats, bref, j’en vois partout et j’en rêve la nuit! J’espère qu’ils vont continuer à veiller sur moi et à me guider dans ce désert aride. Quand je vois ce que doivent faire les auteurs pour vendre, ça me démoralise complètement! J’ai voulu m’inscrire à deux foires aux livres de la région dont une pour les autos-édités mais il faut en faire la demande un an à l’avance et quand je vois la liste des participants, je m’aperçois que les trois quart des gens sont éditeurs!

    Je vais aller voir Charles daney pour tenter d’en savoir un peu plus

    bises

    • Ainsi donc ton conte sera illustré par toi ? C’est extra !

       

      Beaucoup d’auto-édités se sont institués « éditeurs »… aussi.

      La vie des auteurs n’est pas simple. Il faut des années avant de se faire un nom parfois… et il arrive aussi qu’une gloire rapide ne soit qu’un feu de paille…

       

      Comment se lancer vraiment ? Je ne sais.

      Bises à toi, Azalaïs. Merci d’être passée.

  31. Ah ben chat alors! Quelle histoire tu nous contes aujourd’hui! j’ai bien aimé… Et elle ne termine même pas en queue de… p… chat… bof.

    Bonne journée, sous le soleil cette fois j’espère.

    • Je suis contente qu’elle t’ait plu. (Pas bof, c’est rigolo )

       

      Merci, Marie. Pour l’instant, il fait beau. Douce soirée à toi.

  32. zut, j ne trouve pas là où je voulais te laisser un mot. Je profite d’une connection à Pau pour t’envoyer enfin un sourire ensolleilé des montagnes aspoises. Bisous, je ne t’oublie pas

    • Un sourire ensoleillé ? Merci, j’adore ! C’est comme si j’étais avec toi là-bas !

      Bisous, Mahina. Moi non plus.

  33. Il me plait ce chat ! Et pas qu’un peu 🙂

    Cette queue qui songe tout autant que notre personne…

    Le chat pousse à la réflexion. Sa queue serait-elle son signe ? L’interrogation.

    Que de mystère…

    Une rencontre pour une autre ; quelle journée !


    Bonnes soirée et nuit Quichottine…

    A bientôt !

  34. patdelapointe

    quand j’étais enfant, tout petit 6-7 ans, j’avais un chat que j’adorais. un jour qu’il était sur un balcon en hauteur et au soleil, je me suis approché de lui pour le caresser ou jouer et il a bondit sur moi et labouré la figure avec ses griffes…depuis je n’aime plus les chats.

    • Je comprends tout à fait que tu ne les aimes plus… Alors, il va te falloir éviter la maison cet été. Je vais avoir le matou de ma dernière en garde un peu.

  35. KERFON LE CELTE

    Je suis incapable d’inventer le dénouement de cette histoire…

    Alors, je donne ma langue au chat…

    Bises Quichottine

    KLC

  36. KERFON LE CELTE

    KLC

  37. ♥Trinity♥

    J’ai beaucoup de retard dans mes lectures, j’essaie de remonter doucement pour me mettre à jour !

    Ha ces chats !!! ils en savent des choses, si tu veux je peux te prêter, mais alors pour une très très courte durée, mes deux minettes, elles m’nt enseigné le langage

    « châtié » et maintenant les conversations sont beaucoup plus aisées !

    Bises Quichottine

    Trinity

    • Merci, Trinity. C’est gentil.

      J’ai vu ce qu’elles étaient capable de faire chez toi…

      Bises, Trinity. Passe une belle soirée.

  38. Tu me fait penser à Mme de Sévigné….Toutes ces aventures, c’est vraiment amusant! Bises   VITA

  39. Muad' Dib

    Coucou Quichottine, bonne fin de soirée et à bientôt.

    Il a quand même une très bonne bouille ce chat.
    Bises,

    • J’adore… Même si j’ai rarement vu un chat avec un tel visage interrogatif…

      Bises, Muad. Passe une belle soirée. Merci.

  40. patdelapointe

    oui, mais chez la mamie : y’a deux chats, mais chacun vit de son côté et tout le monde se supporte..

  41. Parmi toutes les expressions délicieuses de cette page, je retiens   » j’entendais comme une majuscule« .

    Je t’embrasse très fort ma Quich’