Emma D., Au-delà des apparences

C’est un tout petit recueil, quarante pages…

 

 

130305_EmmaD.jpg (Clic image pour retrouver le recueil chez son éditeur)

 

Seulement quarante pages de « Petite prose poétique et images »… c’est ce que dit l’auteur en page de garde.

 

Emma y note l’adresse de deux de ses blogs. Le lecteur pourra y retrouver ses textes (http://eperluette.over-blog.com) et ses images (http://pictozoom.over-blog.fr).

 

Sur chaque page, une image et des mots. Vingt-et-un titres.

 

Il faudrait sans doute que je vous raconte, que je cite peut-être ce qui m’a émue, qui a suscité en moi l’envie de garder sur papier des mots déjà lus.

 

Il faudrait que je vous dise ce Pays du vent d’où je suis revenue en pensant à toutes celles qui ont gardé au coeur un « enfant rien » et dont les « si » font parfois trop mal.

 

Il faudrait que je goûte avec vous ces pilules d’oubli dont la Posologie m’a laissée un moment sans voix sur sa page.

 

Il faudrait que je vous dise les mots…

 

Non, il faudrait que vous les imaginiez, petits soldats traversant des forêts d’indifférence, se frayant un chemin à coup d’images incroyables tandis que nous les suivons, de page en page, de récit en poème, pour ne pas rester sur la première impression, pour franchir les obstacles, jusqu’au-delà des apparences.

 

Il faudrait… et vous pouvez le faire chez elle, ou sur papier.

 

Moi, j’ai aimé.

 

Emma écrit, sur sa dernière page :

 

 

« Vivre.
Vivre, sans…
Vivre, malgré…
Vivre, avec..
et vivre,
quand même… »

 

 

Oui, vivre, Emma, même sans les petits lutins et les fées de nos rêves. Vivre malgré les pleurs, les manques, les déceptions qui émaillent nos vies. Vivre avec nos faiblesses mais aussi notre espoir en demain.

 

Vivre, quand même, parce que tu vois, je le crois, toi, moi, nous… Nous sommes nombreux à escalader les barbelés qu’on n’a pas pu ôter.

 

Dire, parler, écrire, c’est notre liberté.

 

 

(Les liens de ce billet conduisent pour la plupart à des textes d’Emma présents dans ce recueil. Réservez-lui vos commentaires en ce jour. Si vous désirez me laisser un coucou amical, ce sera sur ma page blanche, merci à tous.)

 

 

P.S. de 9h46, ce même jour.

Emma me signale que l’on peut consulter une version plus ancienne de ce livre sur Calaméo et donc le lire gratuitement.

 

http://fr.calameo.com/read/0008881582122ae20fe39

 

Merci à elle.

 

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