Boris Vian, J’irai cracher sur vos tombes

Je vais ouvrir avec ce livre l’Enfer de la Bibliothèque…

Saviez-vous que toutes les bibliothèques en ont un ? … Même la Bibliothèque Nationale de France qui en avait ouvert les portes à ses visiteurs lors d’une exposition interdite aux mineurs : Éros au secret.

On y range les livres qu’il ne faut pas mettre entre toutes les mains, ceux que l’on cache aux enfants, aux âmes sensibles, ceux pour lesquels les auteurs ont souvent pris des pseudonymes… ceux pour lesquels on les a parfois emprisonnés.

Mais, me direz-vous, pourquoi en parler ?

Peut-être parce qu’ils existent, parce qu’un même auteur peut avoir dans sa bibliographie des livres de toute sorte et que c’est bien d’apprendre à ne pas acheter un livre les yeux fermés.

Celui-ci, je ne l’ai pas acheté, on ne me l’a pas offert non plus… Je l’ai trouvé sur une étagère en me demandant d’où il sortait. Je ne l’avais jamais lu.

Je suppose que l’un ou l’autre des professeurs de mes enfants l’aura mis sur la liste des livres à lire… ou que l’un ou l’autre de mes enfants l’aura acheté après avoir lu L’écume des jours, un livre merveilleux dont je vous ai déjà parlé et que je vous présenterai une autre fois, puisque je l’ai retrouvé après l’avoir perdu.

– Il t’arrive de perdre des livres ?

Oui, cela m’arrive. Il y en a partout, dans toutes les pièces, alors, parfois, je suppose qu’un lutin malicieux, ou que l’un des mes hôtes de passage, en déplace un. C’est normal, c’est signe qu’ils ont une vie qui continue après ma première lecture.

Donc, comme je cherchais les œuvres de Boris Vian présentes chez moi, je vous ai dit qu’il y en avait trois. Vous vous souvenez ? C’était un jour où j’avais dû donner sans réfléchir la liste de mes auteurs préférés. Je n’avais d’ailleurs pas terminé leur présentation, je vais y revenir.

– Encore une chose que tu n’as jamais terminée !

Oui, je sais, et je le regrette. Il y a des jours où je voudrais avoir huit mains et quatre têtes… Ou pouvoir me dupliquer autant que nécessaire pour faire tout ce que je dois faire et tout ce que j’aime faire… Vous savez bien que, souvent, ce sont des ensembles disjoints.

– Si tu commences à parler mathématiques, tu vas faire fuir Fanfan !

Je pense que ce n’est pas la seule. Changeons de sujet et revenons à ce livre.

Le titre, bien entendu, est provocateur. Il annonce un roman où rien n’est respecté… ni l’enfance, ni les sentiments, ni la vie.

J’ai trouvé sur la Toile plusieurs articles contradictoires. J’avoue m’être mieux retrouvée dans le « malaise » exprimé dans l’article de Buzz… littéraire (sans signature) que dans « l’affreusement passionnant et nullement déplaisant » de Krinein (signé Filipe).

– Tu mets des liens, donc, tu ne vas pas nous en dire davantage…

J’aurais pu, mais non. J’ai trouvé chez Cachou une critique qui dit en peu de mots ce que j’ai ressenti en le lisant. Elle a été choquée par les mêmes passages que moi et c’est pourquoi je vous le signale.

[…]
Il est difficile pour moi d’arriver à parler de J’irai cracher sur vos tombes. Bien que je comprenne ce que l’auteur a voulu faire, et que j’apprécie en temps normal d’être poussée dans mes retranchements et/ou qu’on me provoque pour me faire réfléchir, je dois dire que j’ai quand même atteint mes limites avec ce livre, et qu’il m’a été difficile de le lire jusqu’au bout.
[…]

Cachou, 12.05.2011
in « Les lectures de Cachou »

Il y a aussi des livres comme ça… des livres dont on pourrait saluer le style, certaines idées qu’ils défendent, mais qui sont à enfermer derrière de lourds verrous pour que les plus fragiles n’y accèdent pas.

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Boris Vian

(Vernon Sullivan)

J’irai cracher sur vos tombes

Christian Bourgeois Éditeur

Coll.10/18, n°1000,1973

Dépôt légal 1983, 2nd tirage, 1986

ISBN : 2-264-00561-0

Pour aller plus loin sur ce livre et les premiers romans noirs français, on peut lire l’article d’Anne Cadin (clic) dans Trans, la revue littéraire de l’Université Sorbonne Nouvelle, Paris III.

110 réponses à “Boris Vian, J’irai cracher sur vos tombes

  1. Ah ! Voris Bian …..! Lui, je lui pardonne tout … même son goût immodéré pour le jazz ..

    Image hébergée gratuitement chez www.imagehotel.net et bon OuiQuande !

  2. Je l’ai lu, il y a très longtemps et je me souviens seulement que je n’avais pas aimé …

    Bon week-end.
    Amitié et bisoux

    • Je crois que je vais faire des statistiques sur qui a aimé ou non… en fonction du sexe du lecteur.

      Merci pour ton avis, Dom? Passe une belle journée toi aussi. Bisous.

  3. Boris Vian… J’irai cracher sur vos tombes, je connais ce titre juste d’oreille…. A vous entendre il est… sans nom !  Si un jour j’y pense en allant au rayon littérature… Merci Quichottine pour ta page du jour…. Bises de jill, bon samedi…

  4. Vian, c’est pire que les mathématiques pour moi surtout j’irai cracher sur vos tombes. J’ai été obligé de le lire au collège, quel supplice ! Bises Quichottine

    • Je ne veux pas mettre « tout » dans le même panier. Mais ce livre-ci ne devrait pas être lu sans accompagnement.

      Bises et bonne journée Martine.

  5. Comme disait mon papa, « on en apprend tous les jours, c’est pour çà que les vieux ne veulent pas mourir ! » Eh bien, de bon matin, j’ai découvert l’Enfer de la BNF, et j’ai lu tous tes liens pour découvrir un roman que je ne connaissais que de nom. De Vian, je n’ai lu que « l’écume des jours », et j’ai regardé tout récemment à le télé « V come Vian ». Alors, grand merci à toi pour ton oeuvre de défrichage intellectuel !

    • J’ai gardé de Vian un souvenir ému de L’Ecume des jours.

      Un souvenir plus mitigé de L’arrache-coeur…

      Mais je n’avais jamais lu celui-ci. C’est chose faite, je le regrette. Il m’a laissé un goût amer.

      Merci à toi pour ces mots. Je t’embrasse.

  6. je l’ai relu il n’y a pas très longtemps

    terrible oui terrible

    mais impossible de le lacher

    belle journée

    • Merci pour ton avis. Personnellement, je crois que si je devais le relire un jour, j’en supprimerais d’abord certaines pages.

      Passe une bonne journée.

  7. Ma lecture en est trop lointaine pour que je puisse en parler vraiment..j’aimerais trouver le temps de le relire…mais il ya toute une pile qui m’attend…

  8. Ce n’est pas le meilleur livre de Vian et d’ailleurs ce n’est pas un hasard s’il l’a publié sous un pseudonyme. ceci étant il faut replacer le livre dans son contexte et y voir surtout une provocation envers une société qui utilisait la censure et une Amérique rigoriste et ségrégationiste

    • Je sais bien pour le pseudonyme… et aussi pour le défi auquel il avait répondu.

      Je pense pourtant qu’il a poussé très loin dans l’horreur. Je crois bien que c’est le livre le plus violent que j’aie jamais lu. Je n’accepte pas qu’un écrivain puisse ainsi s’étendre complaisamment sur le viol d’enfants même si je sais qu’ils existent et qu’il y a des pourris pour vendre ou acheter de très jeunes filles, certaines pas même pubères pour en faire des objets de plaisir sexuel.

      Cela, tu vois, je ne le lui pardonnerai pas.

  9. un livre un peu sec, mais j’avais bien aimé !

  10. Je ne l’ai pas lu.

    ***

    Je sais seulement

    que c’est le livre, qui de son vivant,

    lui a valu un succès plus que sulfureux,

    et qui, en même temps lui a porté la poisse

    jusqu’à la fin de sa vie.

    Tourments, attaques, procès, etc…

    Vian est mort d’une crise cardiaque

    pendant la première projection

    de l’adaptation cinématographique

    ( qu’il contestait )

    de  » J’irai cracher sur vos tombes ».

    Loop

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Vian

     

    • Oui, je sais tout cela…

      Ton ingénue serait très malmenée dans ce roman, ne le lui fais pas lire.

      Merci d’avoir fouillé aussi.

  11. Boris Vian

    impossible d’être indifférent

    • Comme tu le dis si bien, impossible…

      Mais j’aurais préféré ne pas faire connaissance avec son alter ego, Vernon Sullivan.

      Merci pour ton passage, Belbe.

  12. Je l’ai lu en 1947. il l’avait écrit sous un pseudo je crois, et à l’époque il a posé problème à beaucoup, il fut même interdit par la suite et Vian fut aussi condamné.

    Le lire maintenant, et le lire en 47 est tout à fait différent. En 47 s’était encore l’apartheid existait encore aus USA. Ma soeur aînée, mariée en juin 46 avec un métis, l’a subi car cet apartheid était pratiqué même à l’armée, Pourtant il avait tout juste 20 lors du débarquement…

    Quand elle est arrivée au USA, elle ne pouvait avoir le même comportement selon qu’elle sortait seule ou avec ses filles, même dans les transports en commun….

    C’est un livre dur, c’est vrai, mais que j’ai aimé….

    Belle journée Quichottine, avec bises de nous deux.

    • Oui, il l’avait signé « Vernon Sullivan ».

      Je sais que les choses étaient différentes… quoique je pense que beaucoup de ce qu’il décrit existe encore.

      Mais je ne l’ai pas ressenti comme une dénonciation… plutôt comme une apologie (le mot est trop fort) ou du moins une plaidoirie en justification de certaines violences.

      Même si je sais que la violence appelle la violence, je ne crois pas que s’étendre de cette façon sur des actes que la loi réprouve, même là-bas à l’époque où Vian place son intrigue, soit une bonne façon de lutter contre elle.

      Peut-être ai-je tort… Peut-être est-ce un point de vue strictement féminin.

      Je me sens très vieille en vous lisant ce matin… un peu rétrograde.

      Belle journée et bises affectueuses à vous deux.

  13. Bonjour Quichottine, il y a un moment que je n’ai pas lu, le temps me manque, merci pour ce rappelle. Amitiés, Bruno

    • Je comprends que le temps te manque.

      Merci en tout cas pour les photos partagées chez toi.

      Passe une belle journée.

  14. Bonjour Quichottine

     

    Je devais être bien jeune quand ce livre m’est tombé dans les mains, ou plutôt quand un « grand »  nous en a lu des passages croustillants.  J’avoue ne pas m’en rappeler, sauf qu’on a pris des heures de colles,  alors que j’ai gardé  en mémoire bien des pages des Chansons de Bilitis  de Pierre Louÿs, joliment illustré dans la bibliothèque paternelle.  

     

    Celui-ci  parle si bien  de sexe et de désir  qu’il pourrait être offert à tout adolescent entrant en troisième, et commenté en classe.  Cela remettrait les idées en place à pas mal d’ados mâles qui prennent les filles pour des poupées gonflables.

     

    Maintenant, il y a suffisamment  de livres sur le racisme ou autres questions importantes de Société pour que je n’y mêle pas  des histoires pornographiques.

     

    Bises du grillon

    • Merci pour ce partage, Christian.

      Je crois qu’il faut effectivement redonner un peu de douceur aux échanges entre adolescents.

      Heureusement que certains savent garder aux relations sexuelles la tendresse nécessaire pour qu’elles ne soient pas violence.

      Bises et bonne journée à toi.

  15. Tu vois, j’ai commencé à lire les commentaires, et puis je ne me retrouvais pas dans ce qui est écrit, alors j’ai arrêté.

    Comme « on tuera tous les affreux », ce roman fait partie de ceux que j’ai découvert très jeune et qui m’a ouvert les yeux sur la violence du monde.

    C’est Vian et sa colère contre le racisme ordinaire, contre l’isolement des uns par les autres, et cette vengeance dont il est question montre aussi que les monstres ne sont pas forcément tous du même côté, qu’un monstre c’est celui qui se montre tel qu’il est, celui qu’on exposait dans les foires d’antan.

    J’avais dévoré ce livre comme on se libère de la gentille maman qui veut que tout soit doux autour de soi.

    Et je l’ai fait lire à des élèves de terminale avec lesquels j’ai pu débattre longuement sur ce qu’est l’homme, la cruauté, les pulsions, etc.

    Vian était un poète qui savait que la vie n’est pas un poème mais que seule la poésie permet de devenir humain.

    Sans doute fallait-il qu’il raconte l’envers du décor. La perversion humaine est réelle, on ne se rend compte qu’elle existe lorsqu’un fait divers comme celui de l’Ardèche tient toute la place sur les chaînes de télé.

    Je sais que j’ai une morale et que cette morale guide ma conduite, mais je reconnais aussi que je dois parfois lutter pour ne pas exprimer cette violence héritée de siècles de guerres et d’horreurs.

    Excuse ma longue intrusion pour défendre ce roman, il a le mérite de ne pas cacher certaines vérités.

    Je t’embrasse très fort.

    • Je crois qu’il m’a sans doute manqué cet échange après ma lecture… ou avant.

      J’aime ce que tu dis de la poésie qui permet de rendre à l’Homme (représentant de tous les hommes et femmes) l’humanité nécessaire à cette vie paisible et calme à laquelle j’aspire.

      Montrer l’envers du décor, oui, mais avec précaution, afin que ce que l’on montre n’apparaisse pas comme la normalité.

      Je n’ai rien à excuser. Je sais que je suis encore sous le coup d’une lecture qui m’a profondément choquée.

      Merci pour cet échange, Polly. Je t’embrasse très fort.

  16. je suis complètement inculte : je ne l’ai pas lu

    et je dois dire que rien que son titre ne me donne pas trop envie.

    • Ce n’est pas une question d’inculture, on ne peut pas tout lire ou tout avoir lu…

      Merci pour ce partage, Kasimir.

      Passe une bonne journée.

  17. Je ne l’ai pas lu, l’artiste Boris Vian aimait la provocation, mais il a écrit l’Ecume des jours, le titre a lui seul est superbe et repris maintes fois… je l’ai lu il y a si longtemps qu’il me faudrait le relire !

    Cela dit et non pour défendre ce livre dont je ne sais rien mais je te fais confiance, il est bon parfois, je trouves de ne pas toujours écrire en bleu ou en rose… Et j’aime assez quelquefois, (mais sur le blog j’hésites !!!)  à dire les choses cash, comme elles sont !

    • Je suis d’accord, tout n’est pas écrit en rose et bleu dans la vraie vie.

      J’ai adoré L’Écume des jours… Peut-être pour la tendresse qui s’en dégageait, pour l’amour que j’y ai découvert et ce monde capable de refléter les pensées de ceux qui l’habitaient.

      Merci pour ce partage, Marine.

      Passe une bonne journée.

  18. J’avoue, j’ai adoré l’écume des jours, j’ai vu « j’irai craché sur vos tombes » dans la bibliothèque de mes parents mais je ne l’ai jamais pris pour le lire celui-ci par contre..

    A lire l’avis de cachou…

    cela ne m’encourage pas davantage !!

    😉

    il y a certains livres ainsi que j’ai commencé … insisté …jusqu’aux 3/4 parfois.. pour me dire que finalement ce ne serait même pas un plaisir de le lire jusqu’au bout et de m’arrêter malgré le long chemin parcouru ..
    quand ce n’est pas un plaisir maintenant je lâche de suite (sauf si c’est un livre que l’on m’a recommandé pour lequel je fais l’effort de lire..).

    bisous et bon samedi

    Quichottine

    christelle

    • J’ai aussi adoré L’Écume des jours… et j’en reparlerai. C’est le livre qui m’a fait entrer dans un univers plein de poésie, de tendresse… malgré tout ce que le roman peut contenir aussi de critiques d’une société finalement très égoïste et pervertie.

      Je crois que ce qui m’a le plus fait mal ici, c’est l’absence totale des sentiments qui me permettent d’espérer l’avénément d’un monde meilleur.

      Je me suis trouvée seule dans un monde inconnu où l’on avait éteint la lumière.

      Bises et bonne journée à toi aussi, Christelle.

  19. Je vais le relire pour en revoir le sens..Il n’a pas laissé de traces en moi!!!VITA

  20. Je pense que c’est tout sauf complaisant ; Qu’on puisse ne pas aimer ce livre je le comprends mais c’est une histoire de vengeance qui est le centre du livre (pastiche des romans noirs américains) et pas de n’importe laquelle : la mort d’un noir accusé d’avoir eu des relations avec une femme blanche, l’action se situe en plein lois ségrégationnisme et cette violence là permettait à certains  toutes les violences et pas qu’en littérature…

    La fiction était en dessous des rélaités. je suis d’accord avec Polly pour défendre malgré tout ce roman. Et je ne pense pas que la  littérature puisse être sujette à des « modérations » …

    • Je savais pour la vengeance, même si on ne découvre que peu à peu sa raison exacte dans le roman.

      Je pense que je suis à court d’arguments… et, de toute façon, mon but était l’échange et non vous convaincre.

  21. Bonjoour Quichottine,

    Un choix mal aisé que de prendre un livre, de le lire jusqu’à la fin, et après une mauvaise digestion, en exprimer la cause. Les pistes complémentaires que tu nous donnes, laissent un peu d’attrait à ce roman que je n’ai pas lu depuis ma jeunesse probablement par réaction infantile au titre alors que j’ai aimé délicieusement « L’Ecume des jours », du même auteur. Après pour comprendre les intentions ou la simple provocation de Boris Vian, pour les intéressés, il s’agit de se rapprocher de sa biographie, de ses idées… Cela me fait penser que j’ai enregistré un film sur sa vie… A bientôt. Suzâme

    • Il exprimait aussi des idées dans L’Écume des jours… mais différemment.

      Je reprendrai ses autres romans bientôt, pour ne pas garder l’image que ce livre m’a laissé. Je me pose pourtant une question : « ma lecture en sera-t-elle changée, à la lumière de ce roman-ci ? » Je n’ai pas encore de réponse.

      Merci pour ce partage, Suzâme.

  22.  

     
    Je te souhaite un agréable weekend———-
    Profite bien du soleil———–
    Gros bisous————
    *

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  23. Je ne l’ai pas lu et j’avoue que tu piques ma curiosité, j’ai lu l’écume des jours que j’avais aimé. Merci pour le tuyau il ne sera pas le premier sur ma liste.

  24. Dois-je avouer que je ne l’ai pas lu ? j’ai lu des extraits, des résumés .

    Ce que tu en dois ne me donne pas très envie de le lire; mais ce que j’en ai lu me fait penser àun livre dont j’ai oublié le titre qui parlait des fillettes vendues au vietnam . Je sais que le sujet n’est pas le même mais j’avais été bouleversée par ce livre et j’appréhende donc de ma lancer dans cette lecture.Je verrai

    Je sens que tu as été marquée par ce livre.

    Je t’embrasse  !

    A bas les maths

    • Merci, Fanfan. Aucun aveu à faire, on ne peut pas avoir tout lu…

      Qui sait ? Si tu le lis un jour, dis-moi ce que tu en auras pensé… mais ne t’y oblige pas.

      Je t’embrasse… passe une bonne soirée sans maths…

  25. Allo Quichotine, ce livre de Vian est tout à fait dans l’esprit des Faulkner et Chase ou même Connely aujourd’hui (La Cité des Anges) ou même Tim Willocks (Les rois écarlates,) par exemples.. Choquant oui mais je vois plutôt ce livre comme une biographie d’un malade mental en série… qui nous montre les dessous pervers de ce qui peut les animer. N’en reste que plusieurs passages sont assez violents  et insoutenables à lire. Il y aurait tellement à dire..  Bises

    • Je comprends mieux pourquoi j’ai du mal à l’aborder…

      Peut-être n’ai-je pas vraiment envie de savoir ce qui les anime.

      Il y aura une lacune de plus dans mes connaissances littéraires.

      Merci pour ce partage, Snow. Bises.

  26. C’est un auteur qui déroute , certains oeuvres sont belles , d’autres ignobles , c’est curieux ce mélange de doux -amer. C’est bon , qu’il soit sur les étagères du haut!Belle soirée, bisous Quichottine

    • Sur les étagères du haut…?

      Sais-tu que ce sont celles que j’ai lues en premier lorsque j’étais enfant ? Je me disais que si mon père les mettait tout en haut, c’est qu’ils étaient interdits. Il nous connaissait bien, aussi, est-ce là qu’il avait mis tous les livres que nous pouvions lire.

      Bonne soirée et bisous à toi aussi. Merci.

  27. Ce livre a semé la révolte dans ton esprit Quichottine. Je ne l’ai jamais lu et ton article ne m’en donne vraiment pas l’envie. J’adore lire mais quand un ouvrage me déplait je ne me force pas à le finir et s’il me heurte, je le rejette d’emblée. Je relirai très bientôt l’écume des jour parce que j’en ai vraiment envie après l’excellent téléfilm diffusé récemment, et la lecture de ton article sur le sujet ne fait que conforter mon projet. Bon week-end et je te souhaite une prochaine aventure littéraire moins traumatisante… J’ai lu le Mec de la tombe d’à côté que t’indique Mamychatchat… sympathique… Bon week-end.

    • Je me suis rarement forcée à lire un livre… Là, disons que j’ai espéré jusqu’au bout trouver une bonne raison de l’aimer, peut-être parce que c’était Vian qui l’avait écrit.

      … Mais bon, j’ai bien d’autres livres à lire.

      Merci pour ton passage, Cathycat. Bon week-end à toi aussi.

  28. Tu n’as pas mal abordé ce livre Quichottine. Ma culture est avant tout nord-américaine.. enrichie de la votre..nous baignons dans l’imaginaire américain ici alors c’est ma vision toute personnelle qui relativise simplement. Je me répète, il y aurait tellement plus à dire. Il y a beaucoup de dépravation aux États-Unis, beaucoup de ségrégation raciale malgré toute cette littérature anti-raciste. Juste l’Alabama.. c’est épeurant!! Alors c’est sûr que l’inconscient collectif est nourri de pleins de  chose qui ont inspirées beaucoup d’auteurs dont Vian. Bises

    • Merci pour ces précisions, ma Dame de Neige.

      Je sais que cette culture-là me manque, sans aucun doute.

      Passe une belle journée. Bisous.

  29. J’ai toujours évité ces livres qui « dérangent »… Je ne l’ai jamais eu entre les mains… Mais il faut que je me le procure… Ce n’est pas chez les soeurs que l’on puisse rentrer ce genre de livre mais je crois que le jugement était tout d’abord basé sur les titres… J’ai dû passer à côté de jolies choses…
    Merci Quichottine, je vais essayer de le lire celui-là ! Bisous bonne soirée.

    • J’ignore si tu es passée à côté de jolies choses, Liliane. Ce livre-ci est loin de l’être…

      Mais l’écriture est forte et les causes défendues justes.

      Je regrette seulement la façon dont Vian a décidé de les traiter.

      Bisous et bonne journée à toi.

  30. Je lis tes mots et retrouve ceux que j’avais écrit à propos d’un livre de Laurent Gaudé, auteur que d’ordinaire j’appérice. Il est des livres si noirs qu’aucune lueur d’espoir n’apparaît. Comme si la vie ne valait plus la peine. Et, oui, on voudrait les enfermer, pour protéger certains lecteurs, se protéger aussi. Ecrire, n’est-ce pas d’abord apporter la lumière ?

    • Je le voudrais… mais je sais que ce n’est pas une opinion que tous partagent.

      Merci pour ta présence et tes mots, Anne.

  31. J’ai lu Vian quand j’étais ado et ce fut un éblouissement…

    En revanche, ce titre, je ne l’avais pas lu, mais vu le film dans une salle du genre « Art et essai » et c’est à peine si je m’en souviens.

    Si je n’avais pas autant de livre dans mon sac pour partir en vacances bientôt, je le lirai bien… mais, je crois que ça ne va pas être possible !

    A bientôt,

    eMmA

  32. Livre terrible sur le racisme. Lu il y a presque 1 milliard d’années et pourtant je m’en souviens encore comme si je venais de le fermer.

    Nous venons de regarder « Rien à déclarer » et je me dis que « liberté » et « égalité » ont du plomb dans l’aile mais ce n’est rien comparé à « fraternité »; notion complètement bafouée et bien souvent galvaudée.

    Qui sait si les humains connaîtront un jour par coeur les paroles « quand les hommes vivront d’amour », et surtout les appliqueront.

    • Je ne peux qu’être d’accord avec toi au sujet de ces mots dont nous parlons tout le temps sans plus jamais chercher à en conserver le sens.

      J’espère pourtant que ce temps-là arrivera.

      Merci, Alphomega.

  33. Voici le livre dont tu as parlé suscitant un débat d’idées. J’ai acheté ce livre qui trône avec mes autres romans de Boris Vian, mais il faudra que je le relise car à part le titre que je n’aime pas je ne me souviens pas du contenu. Je me rappelle juste avoir été déçue par rapport à ses autres ouvrages… Bisous

    • Merci pour ce partage.

      Je n’ai pas lu assez de romans de Vian pour juger. Je sais seulement que je ne l’ai pas aimé, alors que d’autres m’avaient plu.

      Bisous et bonne journée.

  34. Marie-Claire

    Bonjour Quichottine,

    Je n’ai pas lu ce roman. Certains titres, peu amènes, n’incitent pas à la lecture (heureusement que ce livre ne m’a jamais été imposé).

    Boris Vian a écrit : « Tous les parents se valent ». Eh bien, j’espère que non !

    Je ne me souviens plus de l’année mais, c’était au collège. Nous avions l’obligation de lire « Vipère au poing », d’Hervé Bazin. A l’époque, je n’avais pas réussi à terminer cette lecture tant l’ignoble et détestable « Folcoche » m’insupportait.

    Voici une citation d’Hervé Bazin, très réelle  » Une vie sans amour, c’est une vie sans soleil ».

    Excellent dimanche estival.

    Bises.

    • Vipère au poing est un livre qui m’a marquée aussi, d’une grande violence. Mais différente.

      Il faudra que je parle de ce livre aussi.

      Merci pour ce partage, Marie-Claire.

      Bises et bonne journée à toi.

  35. Ton article me pose une question sans réponse et c’en est bien étonnant. C’est l’un des titres de Boris Vian que je serais capable de citer du tac au tac dans n’importe quel quiz sur cet auteur percutant et dérangeant.

    Sauf que je ne saurais pas dire si je l’ai lu ou si je ne l’ai pas lu.  Alors je ne sais plus par quoi commencer, le (re)lire ou le lire, ou suivre tes liens pour lire ce qu’ils en disent.

    Ou profiter du beau temps pour regarder à loisir les premiers paons du jour venir butiner la lavande …

    • Alors, j’espère que tu auras profité du beau temps pour faire la chasse aux papillons (safari photo, bien évidemment) et que si tu lis/relis le livre un jour, tu me diras ensuite ton ressenti.

      Passe une belle journée, Jeanne. Merci !

  36. Vonjour Douce Quichottine,

    une petite pause pour venir lire quelques articles écrits par mes aminautes, Je suis certaine de n’avoir jamais lu ce livre de Vian, autrement je m’en souviendrais certainement, après ce que je viens de lire chez toi et chez Cachou.

    Il m’est donc bien difficile de donner mon avis sur ce roman « noir », mais d’après ce que je viens de lire, je ne suis pas certaine que je n’aurais pas gardé un goût amer. C’est un sujet bien difficile à aborder qui met mal à l’aise, malheureusement c’est une pratique qui semblerait courante chez certains « humains ». C’est donc un sujet que l’on doit parfois aborder pour expliquer à nos enfants que parfois l’homme se comporte d’affreuses façons. Mais, nous pouvons expliquer sans entrer dans des détails sordides.
    Et c’est là que je te rejoins, il y a des livres qui ne peuvent pas être mis entre toutes les mains.

    Tu vois je ne sais pas si l’occasion se présentait de lire ce livre de Vian que je la saisirais…

    Je t’embrasse fort Douce Quichottine

    Claire

  37. Le lutin malicieux a encore joué avec les touches de mon clavier, il a remplacé le B de Bonjour par un V !

    Sacré farceur ce lutin !

  38. C’est à ce point? Je pense que je n’ai rien lu de Boris Vian. Suis pas attiré par celui-ci.

    Passe une bonne semaine.

  39. voilà un livre que j’ai ouvert plusieurs fois à des années d’intervalle et jamais lu…. 

  40. Bonjour Quichottine, je reviens sur ton article, je me souviens avoir eu dans les mains vers 16 ans ( 1968) en pension la version de « Vernon Sullivan », bouleversant. La violence engendre la haine et ce livre est sans doute encore d’actualité devant les intolérances actuelles : homophobie, racismes de tous poils? Il circulait aussi à l’école sous le manteau « L’amant de lady Chaterley » entré dans le panthéon des livres initiatiques!  Quand aux « Chants de Maldoror » depuis que Gainsbourg les a cités dans une chanson de Jane, ils ont du quitter « l’Enfer » de certaines étagères inaccessibles aux enfants?

    Passe une bonne journée, à l’ombre de la bibliothèque, les rideaux tirés, la chaleur est encore agréable.

    • Plus j’y pense, plus je me dis que j’aurais peut-être dû le lire plus tôt. Ma lecture en aurait été sans aucun doute différente.

      J’espère que tu auras passé une belle journée toi aussi, le plus possible à l’ombre.

      Bonne soirée à toi, et merci pour ces mots.

  41. oui, c’est souvent l’avis donné, « j’ai atteint mes limites avec cet ouvrage »

    on devrait dire pour rendre un hommage adéquat « j’ai atteint TOUTES mes limites avec cet ouvrage »…

    oui parce qu’il ne nous épargne aucun défi dans le trash et l’infatuation de la débauche, dans l’incorrect ad nauseam… impossible de ne pas saisir son sens éminemment dénonciateur, d’à peu près tout ce qui lui monte au nez… à lui plus encore qu’à nous… et je parle là de l’engagement politique qu’il y a dans la mise en exergue de la hiérarchisation de caste et de race, par ce qu’elle a de plus enferesque oui… tu l’as bien dit…

    le tout dans l’exploitation d’un genre littéraire moqué, abominé et ici cloué au pilori…

    enfin, c’est ainsi que je l’ai pris… j’ai su résister à la tentation de le lire trop tôt, poussée par des aînés imprudents, il faut beaucoup de distance, d’intérêts portés sur les réalités les plus tristes de ce monde… et être revenu de quelques désenchantements sur toutes les strates pour pouvoir y goûter sans se brûler la langue…

    merci pour ce traitement du sujet, ‘Tine

    doux bisous et beau WE à toi

    • Merci pour ta participation à ce débat.

      Je crois qu’il était important que tous puissent s’exprimer et je suis contente que vous l’ayez fait.

      Doux bisous et bonne soirée dominicale à toi.

  42. Si je devais mettre un seul livre dans l’enfer de ma bibliothèque, ce serait Mein Kampf. Merci, Quichottine, d’avoir évoqué ce thème.

    • Je crois que tu aurais raison… Mais il faudra que je le relise pour savoir où je le mettrais.

      … et je n’ai pas vraiment envie de le relire.

  43. Marie DGME

    Bonne idée cette « rétrospective » Vian! Si vous voulez vous plonger dans l’oeuvre de Vian, je vous conseillerais de consulter ses manuscrits, accessibles sur Gallica le site de la BNF. Vous y trouverez notamment ceci: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8438628h, le manuscrit du très controversé « J’irai cracher sur vos tombes », signé par Vian sous le pseudonyme de Vernon Sullivan. Ce document est évidemment en mode image, mais on peut trouver sur Gallica des livres numérisés en mode texte (et des estampes, des photographies, des partitions). Pour en savoir plus sur Gallica, vous pouvez vous rendre sur http://cequecachangepourvous.modernisation.gouv.fr/bnf-gallica.htm

    • Un grand merci à vous pour ces précisions… Je dois dire que je n’ai pas fait de recherche à son sujet, du moins au sujet de ce livre. Je comprends que certains puissent l’aimer, mais malgré mes efforts, je n’ai pas réussi à l’apprécier à sa juste valeur.

      … alors que j’ai adoré d’autres écrits de lui…

      Les changements récents de la BNF nous offrent beaucoup de possibilités et je vous remercie de tout ce que vous faites pour rendre les manuscrits disponibles pour le plus grand nombre de lecteurs.

      Merci encore.

  44. J’ai développé une allergie à certains livres, ceux que l’on m’a obligé à disséquer au lycée… par petit bout … je ne me rappelle même pas de celui-ci qui devait très certainement  se trouver dans ma liste de bac de français !!! C’est comme ça… je suis revenue depuis sur certain mais pas lui . bises Quichottine.

    • Je ne suis pas certaine qu’il l’ait été un jour… Mais je sais que ce livre-ci ne devrait pas être lu trop tôt.

      Bises et bonne journée, Katara.

  45. Un livre dur de boris Vian mais il faut aussi le replacer dans son contexte et son époque , des heures sombres pour l’humanité :O

    Bon samedi Quichottine Bisous

    • Je suis d’accord pour le replacer dans son contexte. Mais cela ne justifie pas certaines pages.

      Bonne journée à toi aussi. Bisous.

  46. Mamychachat

    En parlant de tombe, je commence à lire « Le mec de la tombe d’à côté »  de Katarina Mazetti … vive le romantisme ♥ 

    Je n’ai jamais voulu lire ce livre de Boris Vian … j’ai bien fait je crois (après lecture de l’article de Cachou)

    Très bon samedi et gros bisous 

    • « Le mec de la tombe d’à côté« … Il paraît que c’est bien, d’après ce qu’en dit Ecureuilbleu… je le lirai peut-être quand j’aurai un peu diminué ma pile de livres à lire qui déborde.

      Je ne saurais dire si tu as bien fait ou non… je sais que j’aurais préféré ne pas le lire, et mêle la fin ne m’a pas réconciliée avec le roman.

      Passe une très belle journée toi aussi, Mamaychachat. Gros bisous.

  47. Ah ma Quichottine, ce livre a bercé mon adolescence et combien de fois l’ai-je relu. Loin du style de ses autres romans, ce récit est le plus violent, le plus cru et le plus représentatif de la série « Sullivan » où Vian dénonce le racisme ambiant et la condition précaire des Noirs dans le sud des États-Unis. Merci pour nous en avoir parlé. Bises et bon samedi ma Quichottine

    • Je pense que ta lecture a sans doute été différente de la mienne. Je ne sais si c’est parce que je suis « grande », maintenant, mais je sais que c’est un livre que je ne relirai pas, même si l’on m’offrait une très grosse somme pour le faire.

      Passe une belle journée, Zaza. Bises.

  48. c’est amusant, enfin si l’on peut dire, l’année dernière à la suite d’une visite  d’une personne qui publie ici,  tellement en colère par cette intrusion chez moi j’ai recherché ce livre de Vian que je savais posséder , il était j’en étais certaine qqpart dans une bibliothèque 

    je l’ai trouvée . .et  j’allais le mettre dans ma poubelle et puis me disant que cela ne servait à rien de colérer contre un livre  cette personne avait acheté un livre sur Vian et je considérais que Vian m’avait trompée en m’envoyant un

     tu imagines comme parfois mes réactions sont nullardes

    je vais le relire, si j’y arrive

    belle journée Quichottine

     

      

     

    • Ne t’oblige surtout pas à le relire, Agathe.

      Il a aussi des livres comme ça, de ceux qui laissent une trace profonde et que je voudrais ne pas avoir lus.

      Belle journée, Agathe, et merci pour ce partage.

  49. canelle56

    Alors même pas lu ..et au vue des avis partagés je ne sais pas si je dois …

    Bises Quichottine

    • Personnellement, je ne le relirai pas… Ici, ce n’est pas une incitation à lire, pas du tout.

      Juste une réflexion sur les lectures qui peuvent blesser.

      Bises et bonne journée, Canelle. Merci de t’être arrêtée ce matin.

  50. m'annette

    je ne l’ai pas lu, mais après avoir vu le téléfilm dernièrement, je me suis demandé si j’allais le lire; et ce que je lis dans cet article et les commentaires ne me donne guère envie!!

    Ce que l’on a pu voir, au travers du regard du cinéaste, montre de toutes façons un être torturé… Il faut sans doute lire entre les lignes, mais il arrive un moment où des barrières s’installent et où on ne peut plus entrer dans un monde qu’on ne comprend pas bien….

     

    merci de ce partage, je t’embrasse.

    • Je n’ai pas vu le film, je ne peux donc pas en parler.

      Il s’agit d’un être torturé, c’est certain. Dans un monde où rien ne lui permettra de revenir sur son désir de vengeance.

      Que le roman soit remis dans son contexte originel ou qu’il soit lu à la lumière d’événements récents, je ne crois pas que ça changerait ma lecture.

      Mais j’ai peut-être tort.

      Merci pour ce partage, M’Annette.

  51. C’est curieux.

    Je sais que j’ai lu ce livre et il ne m’en est resté aucun souvenir.

    Je crois que c’est le seul livre de Vian qui m’a laissée amnésique.

    Bisous ma Quich’ et remets-toi 🙂

    • Je ris… C’est peut-être ce qui va m’arriver aussi.

      Mais oui, je suis grande, je m’en remettrai…

      Bisous et douce soirée à toi.

  52. J’ai lu tous les écrits de Boris Vian et je me plais à les relire de temps à autre. J’aime cet auteur… parce qu’il représente une liberté de penser que parfois aujourd’hui nous aimerions retrouver.
    Bonne soirée. Je t’embrasse.

  53. Du moment qu’il ne crache pas dans ma soupe 😉

    Bon dimanche Quichottine!!

  54. Séverine

    Coucou Quichottine,

    C’est étrange, je me rappelle avoir eu moins de mal à lire celui-ci que « L’écume des jours », par exemple, alors que j’adore (encore auourd’hui, et avec force) certains cotés de la poésie de Vian.
    Peut-être une question de maturité ? Ou de libre choix ? (« J’irai cracher sur vos tombes » n’était pas imposé à un âge ou un stade d’études particuliers…). Et il me paraissait assez réaliste, finalement – hélas.
    Jamais pu lire correctement « L’arrache-coeur »… 🙁

    Tout avis au sujet de ce roman est respectable !… 🙂
    Gros bisous, QUichottine

    • Je ne peux pas ne pas penser à Vian en tant que parolier, musicien…

      Libre choix ? Je ne sais pas. Ici, j’ai choisi librement de le lire, alors que je ne l’avais pas fait adolescente. Peut-être suis-je justement trop vieille aujourd’hui pour le lire de façon plus légère.

      Merci d’avoir donné ton avis et ton expérience concernant ces romans. C’est important de pouvoir le faire.

      Gros bisous, Séverine. Passe une belle soirée.

  55. Coucou Quichottine,

    Je me souviens surtout du film, mais comme j’étais sans doute trop jeune, je n’avais pas aimé parce que je n’avais rien compris …  Peut-être devrais-je lire le livre maintenant que je « grande » !….

    Je vais me coucher, les valises sont finies, je pars demain dans le pays de Muad (que je vais sans doute voir ce WE !. Je penserais à toi) Gros bisous

    • Je ne sais pas…

      Mais, si tu le lis, tu me diras ?

      Je te souhaite de belles vacances, Zézette. Embrasse amicalement Muad de ma part.

      Gros bisous.