Fernando Bronchal : Ma vie sans moi

Je vous ai souvent parlé de lui, et dernièrement encore, alors que j’évoquais pour vous ceux qui vont au bout de leur rêve…

J’avais intitulé mon billet « Quand un rêve aboutit » et je vous montrais ce peintre-poète, à travers un article de journal qu’il m’avait fait parvenir.

Des rêves, ces temps-ci, il y en a eu plein.

(Je ne parle pas de ceux qui sont dans ma boîte à rêves…)

Il y a aussi des rêves qui ne sont pas impossibles, et des étoiles qui ne sont pas inaccessibles. C’est vrai.
À force d’aller sur son blog, sur ses blogs, de lire ici ou là ce qu’il écrivait, j’ai eu envie de voir ce que cela donnait sur papier.

Après tout, pourquoi ne pourrais-je pas mettre dans la bibliothèque un livre de plus, un livre dont je connaisse l’auteur…

(Sans l’avoir jamais vu !)

… et dont je dise ce que je pense, comme je le fais, toujours, sans me préoccuper des « qu’en-dira-t-on » ?

Je pourrais vous avouer que lorsque je parle de mes blogopotes il m’arrive de faire attention, de peser mes mots, pour être sûre de ne blesser personne. Mais je dis toujours ce que je pense. Et, c’est ce que je vais faire, encore aujourd’hui.

J’ai commandé le dernier recueil de Tilk... enfin, de celui que je connais sous ce nom… et je l’ai reçu ce samedi. C’est une petite plaquette publiée aux Éditions Le Crébassou.

Toute légère… c’est vrai. Elle tenait dans une enveloppe. Il y avait de jolis timbres… merci !

(Pour ma fille qui les collectionne !)

Mais, le plus important, ce n’était pas l’enveloppe, ce n’étaient pas les timbres, bien entendu ! Je ne suis plus une enfant pour jouer avec les emballages pendant des heures au lieu d’ouvrir mon livre

Je l’ai ouvert, et j’ai fait comme toute bonne bibliothécaire doit le faire, j’ai lu la dédicace, bien entendu, et il faut que vous sachiez que Fernando nous le dédie aussi à nous, ce recueil.

[…] À mes amis blogueurs qui me poussent à créer. […]

Je trouve cela magnifique dans une dédicace.

J’imaginais Tilk, l’écrivant au moment de remettre son manuscrit… c’est une lourde décision, vous savez ? On a toujours peur d’oublier quelqu’un. Lui, il n’a oublié personne, même son lecteur, c’est à dire moi… (Sourire)

[…] Et à toi lecteur à travers qui la poésie continue à vivre.

J’étais toute contente ! J’étais deux fois dans la dédicace ! En tant que blogueuse, bien sûr, et en tant que lectrice.

Je vous ai déjà dit que j’aime la poésie ?

Mais pas n’importe laquelle, celle qui parle au cœur, celle qui vient du coeur…

Je sais bien qu’il m’est arrivé de jouer, de déclamer  les grandes épopées… c’est rigolo de dire du Victor Hugo, c’est comme du théâtre classique… On le fait à grand gestes… ou presque. Cela demande des grandes envolées, jusqu’à ce dernier vers où la voix retombe… pour une conclusion qui ne tient souvent qu’en quelques mots.

Le lendemain Aymery prit la ville. 

[La Légende des siècles – IV.3. « Aymerillot »]

Ce n’est pas facile d’oublier certaines chutes de ce bon Victor. C’est vrai, il avait l’art et la manière. Tant de vers pour raconter le siège de Narbonne et un seul pour dire la victoire d’Aymerillot.

Mais, je dois dire que je lui préfère la poésie qu’on lit au coin du feu, à la lueur d’une lampe diffusant une pâle lueur. Poésie qu’on peut lire en silence ou se dire à mi-voix, pour en garder le rythme.

Alors, voilà que je me suis encore éloignée de mon propos… je reprends le livre.
Je lis. Je suis bibliothécaire, vous savez bien, donc, je lis tout.

Après la dédicace, il y a une préface, un texte signé de Jean-Pierre Levaray. C’est un écrivain.

Je ne le connais pas, mais j’aime ce qu’il écrit ici. Il parle de « dépossession« , de ce moment où ce qu’on écrit doit se confronter aux autres. Je relève une phrase parmi d’autres. Pourquoi celle-ci ? Je ne sais pas, c’est ma lecture après tout, comme toujours.

[…] Nous sommes tous confrontés à cette ambivalence qui veut que nous ne soyons pas celui qu’on rêve d’être ni celui que les autres croient voir en nous. […]

Jean-Pierre Levaray
24 décembre 2007

La préface prend toute une page. Vous ne pensiez pas que j’allais vous la copier en entier… Si ?

Seulement cette phrase, pour y réfléchir.

Après, je me suis plongée dans les dix-neuf poèmes, j’ai pu contempler les illustrations que vous ne verrez pas sur le blog de Tilk. Elles sont très belles. j’aime beaucoup. Il a eu recours à des artistes de talent.

Je me suis demandé lequel je partagerais avec vous. Il y en a tant sur son blog… Vous pourriez peut-être les y retrouver…

Sur papier, ce n’est pas tout à fait pareil… alors, j’ai choisi un poème qui ne soit pas illustré, pour ne pas briser la magie du recueil.


Derrière les ombres

Aller de vide en vide
Comme un oiseau
Qui voudrait se poser
Mais qui sait
Qu’il doit encore voler

Aller d’ombre en ombre
Là où tout disparait
Là où plus rien n’existe
Là où l’on ne peut plus se poser

Aller de fond en fond
Là où l’on chute à l’envers
Dans le lit défait
Là où le feu s’éloigne

Aller de vie en vie
Vers l’intérieur de la vie
Vers celle qui se vit
Pas celle qui se copie
Même si plus tard
Dans les archives
Il n’y a plus que des copies

(pour Domi)

Merci, Monsieur Bronchal.
Je suis heureuse d’avoir franchi cette ligne qui sépare le virtuel du réel pour devenir, vraiment, l’une de vos lectrices.

Fernando Bronchal
Ma vie sans moi
Le Crébassou, 2008

122 réponses à “Fernando Bronchal : Ma vie sans moi

  1. Coucou Quichottine ! Je me réveille, enfin presque !, ce matin dans ta bibliothèque avec cette découverte du livre de Fernando. Cet homme est un artiste qui sait faire passer tant de choses non seulement dans ses mots mais aussi dans ses dessins … Nous en avons parlé la semaine dernière et aujourd’hui, tu l’as ouvert pour nous … C’est la magie de la blogosphère, cette capacité de nous faire passer du virtuel au réel mais aussi parfois du réel au virtuel … Passe un bon dimanche chère bibliothécaire … Je t’embrasse

    • Je suis contente que tu sois de mon avis… Fernando est un véritable poète… un peu écorché vif. Je l’aime beaucoup.

      Bon dimanche à toi aussi, Bandolera

  2. Ce que l’on peut dire c’est que tu sais bien parler des livres !
    LIZAGRECE

  3. Merci de nous faire partager la découverte de cette nouvelle oeuvre de tilk. Bonne journée.

  4. Que je suis contente !Tilk mérite bien cet hommage,j’aime aussi beaucoup ce qu’il écrit et je me réjouis que de nouveaux lecteurs viennent à lui

  5. Bien trop longtemps que je ne suis pas passée voir le blog de Tilk… et ton billet du jour qui nous fait découvrir ton bonheur à la réception d’une de ses oeuvres me donne l’envie d’aller découvrir à nouveau son talent…
    Bisous à toi et doux dimanche, Syl

  6. A chaque fois que je te lis, j’ai un regret ! N’avoir pas eu le temps de beaucoup m’adonner à la lecture. Je sais , tu vas me dire: » Tu aurais pu si tu avais voulu!  » Peut-être, mais après mes journées de travail, le soir, je n’en avais pas le courage. Dès que mes yeux voyaient le lit, mon esprit s’endormait. (Encore maintenant d’ailleurs !!)

    Bises !!

    • Non, je ne te le dirai pas, Patriarch. Je dirai que j’ai eu beaucoup de chance d’avoir un métier qui me le permette… Mais je suis contente que tu sois là pour me lire !

      Merci aussi pour tout ce que j’apprends chez toi.

  7. Fernando Bronchal est un artiste sincère et profond dont l’oeuvre entière, mérite tous les éloges

  8. merci Quichottine

    c’est un honneur pour moi , un grand honneur…je crois que c’est le rêve de tout ecrivain: voir ses livres dans les rayons d’ une bibliothèque…mais là c’est pas dans n’importe laquelle…
    c’est dans ma bibliothèque préférée ….

    besos
    tilk

  9. Chère Quichottine me voici venir passer un moment avec toi. Je suis toute étonnée car je vois justement ton billet sur Tilk alors que depuis qqs jours je cherche à en parler.. tu verras pourquoi dans un futur prochain article.
    Moi qui aime tant Victor Hugo, Verlaine, Lamartine et tous les autres quand j’ai découvert les mots de Tilk je suis devenue « fan ». Un bel hommage que tu lui fais..
    bon dimanche à toi avec de gros besos
    chantal

  10. Merci à toi de nous parler de Tilk, de l’auteur, du blogueur… C’est sûr, j’irai lui rendre visite! Mais peut-être pas tout de suite, je veux prendre le temps…
    J’aime aussi beaucoup ce que Levaray dit à propos de la dépossession et de l’ambivalence… ce qui est d’autant plus vrai dans la blogosphère.. ça donne des idées de réflexion (sourire)

    bisous

    • C’est vrai, j’ai trouvé que dans cette toute petite plaquette, il y avait matière à réflexion. (sourire)

      Merci !

  11. J’aime la dédicace…Ces amis des blogs qui nous poussent à créer, à sortir de nous des textes, des émotions…Ces lecteurs fidèles ou de passage qui sont là, un instant avec nous et partagent un peu de nous.Ils sont ds notre esprit et nous accompagnent. VITA

  12. C’est un cri du coeur ton encouragement…comme Fernando-tilk aime et un partage émouvant….Bon dimanche Quichottine***~~

  13. JPLevaray a certainement lu Pirandello…j’ai découvert FB sur tes rayons, j’irais le voir sur son blog
    bises

  14. Ravie de trouver ce billet qui nous apprend un peu plus de Tilk, je vais aller lui rendre visite, manifestement il a de quoi nourrir ma curiosité, j’ai déjà cliqué jusqu’à son morceau de rêve qui m’a fait sourire, je continue… Merci Quichottine tes billets sont toujours très complets, et chaque lien est une découverte 😉

    • Je pense qu’une visite sur l’un de ses blogs ne peut laisser indifférent. Tilk, c’est un monde… On peut s’y retrouver où pas, mais en tout cas, il est dommage de passer sans le voir.

      Je suis heureuse que tu sois là, Joëlle.

  15. J’ai pris un peu de temps pour passer te saluer, et ça a fait « Tilt  » !
    Pardon « Tilk »… faut que je vois ça dès que je peux…
    Bisou à toi.

    • Merci !!!
      (Pour cette visite… et pour celle que tu feras peut-être à Tilk.)

      Gros bisou à toi aussi, monsieur mon Écrivain !

  16. Merci pour ce bel article sur Tilk, Quichottine !
    Un livre que je n’ai pas commandé, mais cela ne saurait tarder  😉
    Gros bisous, Amielle

  17. Coucou, un hommage à tilk mérité
    Bisous et bon lundi même si ce jour est toujours très difficile

  18. J’aimais bien, déjà, ce que fait Tilk, mais là, tu as fini de me convaincre ! Bel hommage … qu’il vaut bien.
    Bon début de semaine ! bisoux.

    dom
    • Nombreux ceux qui aiment Tilk sans forcément le dire. Je suis sûre qu’il mérite que l’on s’y intéresse.

      Bon début de semaine à toi aussi, Dom.

  19. j’aime beaucoup votre blog, je sens presque l’odeur du papier d’ici. Chris.

  20. Il fait de beaux poèmes M. Bronchal, merci pour ce beau billet.

  21. Encore un auteur révélé grâce à tes talents de conteur.
    Et le choix du poème publié est excellent (en tout cas pour moi)
    Bonne soirée

  22. Très joli hommage que tu rends à Tilk ou plutôt à l’écrivain Fernando Bronchal. Bises

  23. Bon mardi ! Bisoux.

    dom
  24. J’aime beaucoup les poème de Tilk…. Bises

  25. je vais me faire l’article en feuilleton au cours de la journée hihihihi

  26. Je n’ai pas le temps de m’attarder…encore quelques soucis familiaux à gérer…(j’ai mis un mot sur mon blog)…Je me contente donc ce matin de te faire un coucou et des bisous J’espère avoir plus de temps dans les jours à venir pour lire tes derniers articles…Merci pour tes passages en mon absence…ça fait plaisir de voir les coms quand on a des moments de stress….gros bisous Quichottine… A très vite j’espère….

  27. Mais, je dois dire que je lui préfère la poésie qu’on lit au coin du feu, à la lueur d’une lampe diffusant une pâle lueur. Poésie qu’on peut lire en silence ou se dire à mi-voix,

    c’est celle que préfère aussi 😉

    tu rend un bel hommage a cet auteur en tout cas , c’est un bel article . ^^

    Bonne journée 😉

  28. effet étonnant…le poème est dense…coule à son rythme…je m’y glisse avec envie…m’y retrouve…
    et puis les quelques vers de fin qui me semblent très en deça ! Ce n’est que mon humble avis, merci quand même de me l’avoir fait découvrir

    ciao à toi

    • C’est vrai que d’autres poèmes ont eu de plus belle chute. Mais, tu vois, je n’ai pas voulu faire comme dans les bandes annonce : Je sais que chez Tilk, il y a des poèmes magnifiques que l’on est heureux de découvrir, et je sais que dans ce recueil il y a des poèmes qui m’ont interpelée… jusqu’au dernier vers.

      Si j’avais mis ici mon poème préféré, il aurait fallu y mettre aussi son illustration et je ne voulais pas déflorer ce recueil.

      Je sais que tu es un fin connaisseur, et donc, je suis contente de voir que tu as apprécié le début du poème. C’était un « amuse-bouche » à toi de découvrir tes plats préférés, en allant par exemple chez Tilk, ou en te procurant ce recueil (sourire)

      Bye, Zaq. Je sais que tu pars, alors, à bientôt !

  29. on le voit plus beaucoup sur les blogs  ces derniers temps … avant de filer en réunion, un petit coucou et les bisous du soir qui vont avec !!! lol christel

  30. Bonsoir Quichottine. Quand le monde réel m’en laisse le temps, il m’arrive parfois de m’égarer, non, plutôt me réfugier, dans ta grande et belle bibliothéque. Les idées de lecture qui s’y trouvent résonnent comme des promesses d’agréables moments d’évasion. Agréable soirée.

    • Merci à toi, Decrypto.

      Je sais que tu n’as pas beaucoup de temps… et, j’aime bien que tu le passes à rédiger ces poèmes qui me touchent beaucoup !

      Agréable soirée à toi aussi

  31. Je ne connaissais pas du tout…
    Merci de nous l’avoir fait découvrir..
    Bonne soirée
    A+

  32. désolé de répondre ici mais oui la photo est de moi et je te la prête volontiers 😉

  33. En parlant de rêverie.. il est temps d’aller faire reposer les yeux…
    Bonne soirée de la part d’un passager du Temps

  34. al fin unos minutitos para pasar por aqui.
    ME alegro que pongas en honor a tilk es un señor con un gran corazon que merece todo lo que dices.
    bueno el sabe que yo soy directa y que no soy de las que dicen las cosas por quedar bien. A mi su pintura no me gusta mucho porque no es de mi « estilo » diriamos, siento mucha angustia y sufrimiento en cada pincelada. En lo que es de su poesia pues esa nada que decir . Yo soy mas de la poésia y la alegria , el sufrimiento ,  el amor, el odio salen de sus tripas. He visto algunos dibujos del libro, la artista que ha trabajado con él es excelente y me gusta mucho lo que hace.
    PEro no soy critica ni literaria ni de pintura Asi que diria que lo principal es la persona que está detrás del pincel y la pluma. y a como muchos aqui sin lugar a dudas lo aprecio.
    Gracias por él.

    • Me alegro que hayas encontrado tiempo… Y sé cuanto aprecias a Tilk.

      No soy tampoco crítica literaria ni de pintura.

      Sólo hablo de las emociones que tuve leyendo este libro. Lo que hace Tilk en su blog me gusta… aunque cosas hay que no entiendo.

      Gracias, S.YO

  35. quel titre…….

  36. Se pourrait-il alors qu’en écrivant nous exposerions une part du vrai nous?
    Le problème reste posé, puisque le lecteur lui, lira ce qu’il croira lire…

    • De toute façon, tout est soumis à interprétation, Jim !

      … alors, il faut écrire et lire, en ne sachant jamais ce que nous faisons. 😉

  37. Tilk fais parti des blogs que je visite, et j’aime ses poèmes, celui là je ne le connaissais pas, écrit avec le coeur.
    Moi aussi c’est les serres plutôt que le Sénat que j’ai préfèré mais je ne suis pas sur que la république soit plus grande dans un tel décor. Bonne nuit et bigs bisous

    • Merci pour Tilk… J’aime beaucoup ce qu’il fait.

      Pour la réponse que tu apportes à mon commentaire chez toi, je suis d’accord… Mais la République n’a fait qu’utiliser ce que lui avait laissé la royauté… Restent les fleurs, pour nous rappeler un peu au réel…

      Bonne nuit à toi aussi Lili !

  38. j’ai beaucoup aimé ce poème, de vie en vie et d’ombre en ombre …

  39. j’avais envie de me retrouver dans tes livres, et celui de Tilk aussi… cet homme au bord de lui même.
    Je t’embrasse Quichottine.

  40. JPLevaray a certainement lu Pirandello…j’ai découvert FB sur tes rayons, j’irais le voir sur son blog
    bises

  41. J’aimais bien, déjà, ce que fait Tilk, mais là, tu as fini de me convaincre ! Bel hommage … qu’il vaut bien.
    Bon début de semaine ! bisoux.

    dom
  42. Bon mardi ! Bisoux.

    dom
  43. Tilk fais parti des blogs que je visite, et j’aime ses poèmes, celui là je ne le connaissais pas, écrit avec le coeur.
    Moi aussi c’est les serres plutôt que le Sénat que j’ai préfèré mais je ne suis pas sur que la république soit plus grande dans un tel décor. Bonne nuit et bigs bisous

  44. Quel beau billet Quichottine pour un poéte de grand talent!
    Et ce que tu relèves de la préface, en effet fait réfléchir, comme tous les poèmes de Fernando qui nous mènent souvent au bord de nous-mêmes.

  45. Superbe, comme d’hab! superbe !

  46. tu vois tes amis n’oublient pa sta grande cltureet ton amour des livres , de la littérature , de la poésie et des arts en général
    je ne suis pas poète et ne lit jamais ou presuqe de poèmes .. pourtant je lis beaucoup et aime la littérature mais les poèmes  » me dépassent  » je ne sais pourquoi peut etre parce qu’ils sont sans détouret mettent la pensée à nu !
    peut etre celà changerat-il un jour ! mais par contre j’admire les poètes justement parce que je ne saurai aligner deux lignes parfaites pour ce genre d’art !
    bisous d’iris et bon dimanche !

    • Merci pour ce que tu dis, Iris.
      Tu sais, les poèmes de Tilk parlent avec les mots du coeur, je suis sûre qu’ils te plairaient.

      Bon dimanche à toi aussi

  47. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup
    Il a un grand coeur … et une grande sensibilité
    les jeux de mots, de maux, ne sont pas là pour rien

    et pour les bienveillantes, je dirai que tu es le Littel du blog car pour lire 800 pages, je ne lis plus rien d’autres en ce moment ….
    pour moi c’est simple, il accepte l’inacceptable, se mettre dans la peau d’un SS,

    bon dimanche

    • Ses mots sont toujours brefs mais chargés de tant de sens qu’il faut savoir s’y arrêter.

      Pour ton livre, j’en ai déjà entendu parler… je sais qu’il faudra que je le prenne lorsque j’aurai du temps devant moi, mais je sais que je le lirai.

      Je ne sais pas ce que j’en tirerai, nous verrons bien !

  48. Aller au – delà de tout ça……trouver en soi…..

  49. Il est partout ce Tilk ! Soirée bonne.                        

  50. je viens souhaiter une bonne semaine à la plus chouette des bibliothécaires

  51. je viens souhaiter une bonne semaine à la plus chouette des bibliothécaires

  52. Le titre me fait drôle. » Ma vie sans moi  » ou spectateur de sa vie…
    Merci de nous faire découvrir tant de bel écrit
    Bisous

    • C’est vrai… et c’est ce qu’il fait souvent, regarder comme s’il était un spectateur de sa propre vie, ou comme s’il cherchait à la rejoindre, à y entrer après en être sorti.

      C’est un beau recueil…

  53. Ca sonne juste. Quand j’aurai un moment, j’irai faire un tour sur son blog. Bonne soirée.

  54. tilk est déroutant parfois, certains poèmes trouvent en moi un écho qui me bouleverse alors que d’autres me hérissent profondément!
    je me damande toujous comment il fait pour toucher juste avec si peu de mots souvent!

    • Il y a de tout chez lui… mais il est vrai que souvent je m’y retrouve aussi, ou, il m’arrive d’avoir envie de discuter, de longs moments, pour lui ouvrir d’autres chemins.

      Mais, ce que j’aime, c’est l’évidente sincérité de ses écrits, et, tu l’as dit, le fait qu’il vise souvent très juste, en peu de mots.

      Merci, Azalaïs !

  55. je ne l’ai pas lu autrement que sur ses blogs, mais j’aime l’artiste et l’homme, les deux vont bien ensemble.
    bonne soirée

    • Je suis d’accord avec toi, Estelle.

      Ce livre m’a confirmée dans ce que je pensais de lui.

      Bonne soirée à toi aussi

  56. bonsoir
    je viens de suite te conseiller d’aller vois mon amie Ghislaine sur son blog :
    http://parleschemins.over-blog.com/
    elle ramene des photos d’Andalousie dont un don Quichotte extra !
    bisous d’iris

    • Merci !

      Je suis allée la voir ! C’est absolument splendide ! En plus, elle va me prêter les images !

      Tu es géniale et ton amie aussi !

  57. Je ne connais pas Tilk même si je le croise parfois dans les allées de la bibliothèque mais ce que je sais, c’est que tu en parles avec passion (comme tout ce qui te tient à coeur d’ailleurs). C’est donc un très joli hommage que je viens de lire !

    Bonne journée Quichottine
    Bisous

  58. Je ne connais pas Tilk même si je le croise parfois dans les allées de la bibliothèque mais ce que je sais, c’est que tu en parles avec passion (comme tout ce qui te tient à coeur d’ailleurs). C’est donc un très joli hommage que je viens de lire !

    Bonne journée Quichottine
    Bisous

  59. petite elfe

    La poésie de Tilk me plaît … J’y suis passée un jour.
    C’est un style que j’aime: pas de poudre aux yeux. La vie, quoi, tout simplement et ça touche. Bonne journée.

  60. Je l’ai lu sur ses blogs mais ton billet si enthousiste et si bien rédigé donne l’envie de le lire autrement…

    • Si tu l’aimes sur son blog, et que tu le vois un jour sur ce papier épais et gauffré qui en fait une véritable oeuvre d’art, tu verras que j’avais raison d’en parler.

  61. Bonjour Quichottine, juste un petit mot pour te dire que Sonia était la compagne de Jo, non son enfant. Bisous

  62. plus  qu’imtimiste  le travail pictural de Tilk , mais  j’aime  ce  coté
    rebelle décalé 😉

    bise Quichottine

    • Je crois qu’il n’y a pas de commune mesure avec ce que tu réalises, mais, j’aime énormément ce que vous faites tous deux, chacun avec votre personnalité qui rejaillit sur votre oeuvre.

      Tilk est plus intime, il se cherche aussi. Je suis touchée par son travail pictural, le plus souvent, parce qu’il apporte un autre éclairage à ses mots. Les deux font un ensemble indissociable.

      Tu as appuyé tes tableaux sur des poèmes, des mots qui t’avaient inspirés… et tu en as fait quelque chose qui t’est propre, qui laisse sont empreinte ensuite sur les poèmes choisis. Il y a comme un retour à faire ensuite, des toiles aux mots.

      Vous êtes très différents, mais vous m’avez tous deux beaucoup apporté.

      Merci, Gari

  63. la préface me touche… oui, on est tous confronté à cela, et parfois… ce’st douloureux, si douloureux… alors, levons les yeux sur le ciel bleu… et que le rêve continue à nous faire vivre….

    • Je suis d’accord avec toi… Il y a toujours un petit coin de ciel bleu et il faut savoir le voir, même au dessuis des nuages…

      Merci pour ta longue visite, Mahina.

  64. toi aussi tu apporte à beaucoup de gens , cela se voit ici  par les commentaires  forts et nombreux , mais je l’ais deviné  en voyant
    ton regard  à mon expo , c’est ce qui m’a  marqué  , ce regard
    plein de douceur , pas leur expréssion , mais dedans …

    merci  Quichottine