Carlos Fuentes, La Desdichada (2)

Où en étions-nous ?

– Tu te fous de nous ?

Non, pourquoi ?

– Maintenant, tu ne te souviens plus, d’un jour à l’autre, de ce que tu dois faire et ce que tu as fait ?

Si, bien sûr ! C’était seulement pour savoir si vous vous le rappeliez !

– Facile !… Tu as raconté, hier, comment tu avais acheté le livre, et tu as fait plein de digressions, plein de circonvolutions de toute sorte, avant de nous sortir enfin la quatrième de couverture. Tu as le don de nous enquiquichottiner* !

Ah bon ?

– Oui ! Nous voulons bien te suivre quand tu racontes des histoires à dormir debout, mais, si tu te mets à raconter n’importe quoi quand tu parles de livres, ça ne va pas aller du tout !

Mais voyons ! Je ne dis pas n’importe quoi. Je vais émettre une hypothèse et voir si je peux la vérifier.

– Y’a pas intérêt ! Tu fais de la littérature ou des maths ? Je crois que tu as passé l’âge – et nous aussi – de résoudre des problèmes sur papier quadrillé.

On peut toujours se poser des questions, bâtir des théories, même après avoir quitté l’école. Demande à tous les chercheurs… Ils ne font que cela, toute la journée. Chercher… et même, de temps en temps, trouver.

– Tu as dit que tu allais nous parler du livre ! Revenons au sujet, sinon, tu ne finiras pas aujourd’hui…

Allez, ne fais pas la tête… J’y viens !

(« Ce n’est pas trop tôt ! » pensèrent les abonnés de la bibliothèque sans plus oser rien dire…)

Tandis que je rentrais chez moi, j’ai commencé à lire. C’est l’un des avantages des transports en commun quand il n’y a pas trop de monde.

J’étais comme dans un bateau…

– Ah bon ? Pourtant, Cergy, ce n’est pas sur une île…

Je ris… mais si ! En Île-de-France… Tu as raison, ll faut que j’arrête de plaisanter. En fait, je me sentais baloter de l’un à l’autre…

– … bord ? C’est pour ça que tu croyais tanguer ?

Non, c’était du roulis. J’allais de l’un des narrateurs à l’autre en me demandant où ils voulaient en venir.

C’est important de tout regarder quand on lit.

Au début, au tout début de l’histoire, le texte est en italiques… comme les citations ici. Moins de vingt lignes, c’est Tonio qui parle… non, qui écrit. Il se présente, ou plutôt il présente les protagonistes principaux. Il dit :

« … en ce temps-là, nous étions étudiants (…) »

La phrase continue ensuite, mais, elle ne commence pas par une majuscule et finira dix-sept lignes plus tard par les mêmes points de suspension, comme un moment qui n’a pas de début et pas de fin.

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Cette toute première page est pleine de verbes dont le sujet « nous » nous oblige à penser à l’autre. Qui est celui qui ne raconte pas ?

Tonio accumule ces choses qui devaient être importantes dans leur vie :

« nous étions »

– Ça, tu l’as dit. Il répète ?

Non, il ne répète pas. Il continue :

« […] nous fréquentions […], nous dînions […] et nous discutions […]  »

et, le plus important :

« […] nous voulions devenir écrivains, on voulait faire de nous des avocats et des hommes politiques […] »

C’est terrible, savez-vous, cette différence entre ce « nous voulions« , cette réunion de plusieurs « je », et ce « on voulait faire de nous« , si indifférent, si impersonnel !

– Est-ce si important ?

Je le pense, sincèrement. Carlos Fuentes n’est pas n’importe qui, il a beaucoup étudié, beaucoup écrit, beaucoup réfléchi à ce lien qui unit un livre à son lecteur. Ça ne peut pas être le hasard…

– Il n’y a pas de hasard… (Kri, avait dressé l’oreille, la gauche, celle qui lui servait exclusivement à repérer ceux qui n’avaient pas encore compris qu’il n’y avait que des rendez-vous.)

Non, pas de hasard… Je crois qu’il a fait exprès de nous mettre ainsi tout de suite dans le bain.

Tonio raconte, il écrit… Il est le témoin de l’histoire, celle qui va se passer malgré ce que les autres voudraient faire d’eux, celle qui s’est déjà passée malgré ce qu’ils auraient voulu leur imposer, dans une ville dont il écrit :

« nous étions de simples autodidactes livrés à l’imagination d’une ville qui, malgré son altitude, donnait la sourde impression d’être enterrée, bien qu’elle fût à l’époque couleur de marbre et de volcan brûlé,  qu’on y entendît sonner des cloches d’argent, qu’elle fleurât l’ananas et la coriandre et que l’air fût si… »

(p11)

Ils « sont » – enfin, ils étaient – vivants dans une ville enterrée, au milieu de sons et d’odeurs, d’arômes.

– Et l’air ?

L’air ? On ne saura pas tout de suite. L’écrivain, ici, a suspendu les mots, le souffle aussi, et l’on ne s’arrêtera qu’à la fin de l’histoire, quand le passé devient si présent que…

– Que ?

Et puis non… cette fin-là, je la garde pour ceux qui liront la dernière page.

– Alors, c’est tout ?

Oh non ! entre cette page qui est la première et porte le numéro « 11 » parce que c’est comme ça… et la page 87 où l’histoire s’achève par la date où elle a été écrite, « 1986 »… il y aurait tant à dire ! Mais tant à lire aussi !

Ils sont deux, Tonio et Bernardo. Deux jeunes gens qui se sont installés ensemble dans le même appartement. Ils font les courses chacun à leur tour. Ce pourrait être l’histoire banale de deux étudiants de Mexico, de Paris ou d’ailleurs. Ça ne le sera pas. Bernardo, le premier, va l’apercevoir, dans une vitrine.

Là non plus, pas de hasard. Ce sont ses premiers mots dans l’histoire, Nous changeons, et de personnage, et de temps. Le récit va désormais se conjuguer au présent… un présent un peu bancal mêlé de passés simples et composés. Nous sommes dans une conversation qui pourrait se tenir par journaux intimes interposés.

« Aujourd’hui j’ai vu La Desdichada pour la première fois. Tonio et moi, nous partageons un petit appartement (…) »

(p. 12)

Cette première phrase, si courte – et j’espère que vous avez bien noté la majuscule et le point, ce sont les premiers du récit – nous permet de respirer. Nous effaçons la première page. Nous voilà en pays de connaissance, si ce n’est que ce « Desdichada » majuscule précédé de l’article défini « La » aussi majusculé (j’imite Vian, j’invente de nouveaux mots que tout le monde comprend) nous conduit dans un monde où les noms prennent de l’importance… Vous vous souvenez ?

Non, vous ne suivez plus… alors…

À demain…

… si vous le voulez bien !

* Enquiquichottiner : un verbe qui date de l’époque où l’on s’amusait à dériver le mot Quichottine pour en faire des néologismes adaptés à la Quichottinie. (Voir le Petit Quichottin illustré)

88 réponses à “Carlos Fuentes, La Desdichada (2)

  1. Une époque couleur de marbre

    Des breloques cahées dans les arbres

    Sur un petit papier était écrit :

     » Pourquoi écrit-on ? « 

    Loop

    Un lien :

    http://unjourcestpileunjoursefface.blogspot.com/2011/07/dedicace.html

  2. à demain… c’est étrange pour moi ce soir de découvrir ce livre à ta suite, j’ai l’impression d’entrer par une fenêtre donnant sur une rue qui plonge dans des souterrains ou le manque de points provoque une raréfaction de l’air qui me fait oublier la ponctuation. Ouf ! mais Demain sera la découverte du cœur de l’œuvre… à demain donc.

    • Heureusement que tout le livre n’était pas aussi impressionnant que cette première page…

      Si un jour tu le peux, lis « La Carthagénoise » de Germán Espinoza.

      C’est un livre qui m’a beaucoup frappée… chaque chapitre n’est qu’une seule phrase !

      (Ne l’achète pas, emprunte-le à la bibliothécaire… :))

  3. Tu as le don de nous tenir en haleine !

    On ne sait toujours pas ce qu’est La Desdichada …

    (Moi aussi, j’adore inventer des mots )

    Bon mardi.
    Bisoux

    dom

  4. Bonjour Miss Quichottine !

    Quelle analyse de texte dis donc ! Cela me rappelle mes cours de français ou encore de philosophie. C’est vraiment très intéressant mais je ne connais pas cette lecture. En plus, en ce moment, je suis plutôt lecture dodo intense après boulot intense. Suis vraiment, mais vraiment très fatiguée. En août, je partirai me reposer chez ma tante à Agen. J’espère y trouver le soleil, car ici, il est assez rare depuis une semaine. J’AI BESOIN DE SOLEIL !!!!!!!!

    Gros bisous Miss Quichottine, j’ai passé un bon moment de lecture, maintenant, je vais pouvoir travailler dur !  

    Katia.

    • Je suis désolée de ne pas te raconter une histoire encore aujourd’hui… mais il y en aura une autre jeudi.

      Je sais que tu as besoin de repos… Je n’en reviens pas de tout ce que tu fais !

      Quant au soleil, c’est un fripon. J’espère qu’il va revenir.

      Bisous et douce journée à venir. Merci !

  5. C’est drôle, j’ai aussi souvent l’habitude de dire  » nous »…. Mais c’est normal, nous sommes en couple…. ou alors des restants du syndicaliste quand je m’adressais aux compagnons…Jamais je, toujours nous……

    Belle journée avec bises de nous deux. Eliane s’en va voir son rhumatologue pour son épaule. Elle a passé une radio la semaine dernière…

    • Merci… Je sais combien c’est important pour toi… toute une vie de partage, ça ne s’invente pas !

      Belle journée à venir à vous deux. Bises affectueuses à vous partager.

      (J’espère que tout va aller mieux pour Éliane)

  6. très belle journée, Quichottinemon nouvel article vient de sortir

  7. Bonjour Quichottine, le nous n’est pas égoïste et comme ils sont deux… Ok à suivre !  Belle journée à toi… Bises de jill

  8. Intéressant cet écrit décortiqué ou déquichottiné. Bises

  9. si j’ai bien compris …. si je n’ai que 2 euros dans ma poche en entrant chez F… je vais voir  du coté de chez Folio et je vais jusqu’ à la dernière page pour comprendre… 

    bonne journée à ma Bibliothécaire préférée

  10. J’adore me laisser enquiquichotiner et plus je te lis plus je me dis que tu devrais écrire un roman, un beau, un vrai, pour notre plaisir. Je suis certaine que pour toi ce serait un vrai bonheur.

    Bonne journée ma douce amie. Il pleut tellement sur Saint-Gence que Knacki refuse de sortir. Elle est occupée à dépecer un tuteur de bambou sur le tapis de l’entrée et moi je souris…Cette chienne est une enfant gâtée.

    Je t’embrasse très fort.

    • Un jour… Très bientôt.

      J’imagine très bien… et je suis contente que tu la gâtes ainsi. C’est une bonne compagnie.

      Je t’embrasse très fort. Prends bien soin de toi.

  11. Tu viens de m’enquichottiner un peu plus avec l’image de Pablo Picasso : le vieux guitariste aveugle. Quelle beauté. Merci.

  12. intéressante analyse que j’ai lu avec plaisir

    bonne journée malgré la pluie

  13. Mais oui, je me souviens..La suite , la suite …

    Tu as l’art de nous tenir en haleine et nous donner envie de connaître la suite.

    Drôle de rencontre entre des étudiants et un mannequin de vitrine ;On sent déjà que cela va sortir de l’ordinaire.

    J’ai oublié de dire ue j’ai aimé la description de la ville .

    Je me sauve  .

    • La fin vient de paraître…

      Je suis vraiment très contente que ça te plaise. Merci, Fanfan.

      Tu es débordée, alors, ça me fait vraiment plaisir que tu aies pu passer.

  14. Superbe analyse !!! Je retourne à l’école volontiers, avec toi comme maîcresse

    Je te prêterai ma bouée de temps à autre…
    Je t’embrasse fort ma Quichottine.

    • Chouette… ce sera un échange de bons procédés.

      Merci, Marité. Passe une douce journée à venir. Je t’embrasse fort.

  15. 20/20 pour l’analyse, bravo….. VITA

  16. christine de rep dom

    Quelle belle analyse de texte    bonne et belle journée     bisous

  17. Bon..on n’est guère plus avancés que hier mais, comme en ce moment, je suis obligée de fonctionner au ralenti, c’est très bien ainsi…et on a le temps d’imaginer…

    bonne soirée Quichottine!

    • Merci… Comme je suis en retard pour répondre, tu as eu la suite depuis…

      Bonne soirée à toi aussi. J’espère de tout coeur que tu vas aller mieux.

  18. salut

    que de souvenirs

    bonne soirée

  19. J’ai beaucoup aimé ton approche d’hier , et ton analyse d’aujourd’hui .C’est un auteur où tout a de l’importance . J’attends demain avec impatience.Bisous Quichottine

    • Je suis contente que tu n’aies pas frappé au bureau des réclamations…

      Depuis, tu as lu la suite… Alors, un grand merci pour ta présence et tes mots.

      Passe une douce soirée. Bisous.

  20. Quichottine,

    Grande coquine, je vais attendre demain avec une grande impatience. Pff… Obligée d’attendre moi qui n’aime pas trop ça.

    Bonne soirée. Bravo pour le talent d’écrivain.

    J’adore.

    A demain.

    • Cela arrive souvent par ici…

      Mais bon, heureuse de voir que tu as aimé lire avec moi.

      Je te souhaite une belle soirée et une bonne semaine à venir. Merci pour ta présence.

  21. petit passage en catimini des cafards

  22. Problème résolu grâce à toi. C’était on ne peut plus simple, en effet! Merci.

    Bonne soirée.

    • Merci à toi, Philippe…

      Je me doutais bien pour ton éditeur… J’espère que tu arriveras à racheter tous les exemplaires restants.

      Bonne soirée à toi aussi, même si ce n’est pas la même.

  23. Tu nous mets l’eau à la bouche. Tes articles sont comme des friandises dont on croque chaque jour un petit morceau.

    Bises, Quichottine, et douce nuit,

    Martine

  24. nous reviendrons …enfin moi…je

  25. Bonsoir Quichottine. Je suis curieuse d’en savoir plus sur la desdichada. Je n’aime pas les livres où les phrases sont si longues que lorsque l’on a fini il faut recommencer depuis le début pour comprendre… Mais qui sait, peut-être arriveras tu à me convaince de lire celui-ci… Bonne soirée et bisous

    • Il n’y a que cette première page qui est ainsi… Heureusement, le reste est plus « classique » quant à la forme.

      Bonne soirée et bises à toi aussi. Merci.

  26. Heu… Oui… Je comprends pas tout, là ! Me voila revenue sur les bancs du lycée pour une analyse de texte. Promis, je ne parle pas à ma voisine, j’écoute !

    • Morte de rire… J’ai voulu voir si j’étais capable encore de plonger dans un texte, non pas pour le disséquer, mais pour savoir pourquoi il me plaisait tant, et surtout, comment il m’avait attirée.

      Je t’embrasse, Galet. Passe une douce soirée.

  27. Hier tu effleures… Aujourd’hui on s’approche, et demain on entre ! Alors à demain…
    Bonne soirée Quichottine, bisous.

  28. Coucou Quichottine,

    Je souris en lisant cette belle analyse de texte. Je n’ai pas à me plaindre. Tout au long de mes études, j’ai eu , dans l’ensemble, de bons professeurs de français. Mais aucun, n’a eu cette originalité, ce goût ludique d’approcher les auteurs. Je crois que j’aurais adoré t’avoir comme prof! .

    Allez, suis en retard. Je vais lire la suite et fin

    gros bisous  d’à tout de suite

    Martine

    • Je ne sais si j’aurais aimé être prof de français… mais j’ai aimé parler des textes que j’aimais.

      Je suis encore plus en retard pour te répondre…

      Merci pour ta lecture attentive, Martine. Gros bisous et belle semaine à toi.

  29. Racheter tous les exemplaires? Ce n’est pas possible même si j’en suis triste! Je vais passer à autre chose puisque mon deuxième bouquin va sortir à la rentrée et essayer d’oublier tout le négatif de ma  première expérience.

    Et puis, il y aura une surprise bientôt. Je dévoile ça le 5août.

  30. Tu as le don de nous tenir en haleine !

    On ne sait toujours pas ce qu’est La Desdichada …

    (Moi aussi, j’adore inventer des mots )

    Bon mardi.
    Bisoux

    dom

  31. Intéressant cet écrit décortiqué ou déquichottiné. Bises

  32. « En ce temps là j’avais 20 ans…  » Charles Aznavour… lol gros bisous à toi chère Quichottine, et j’aime bien être enquiquichottinée bises

  33. patdelapointe

    non, mais, raz la quichotte, j’ai pas envi de lire ce matin………

  34. bonjour quichottine

    passe un bon mardi

    bises rené

  35. <Waow, quelle analyse, dire que j’ai eu tant sèché sur des textes autrefois…. Quels facultés et esprit tu possèdes … >

     

    Le temps est vraiment incertain aujourd’hui

    Bonne journée à vous, … Baf’…

  36. m'annette

    coucou Quichottine!

    Les extraits que tu présentes me donnent envie de l’ACHETER (et clac le porte-monnaie!! tu imagines, avec toutes les activités que j’aime, la « platitude » de mon porte-monnaie? d’ailleurs, c’est bien simple, j’ai pris une CB, c’est plat tout de duite! bon, je mégare…)

    et ce d’autant plus qu’ils renvoient (et clac contre le mur aux regrets (?)) aux espoirs, aux rêves de la jeunesse…

    Quichottine, vite, vite, les références de ce bouquin!!!

    Bon, je suis bien certaine que notre source aux 4 lettres l’a en rayon!!

    bisous et bonne journée!

    • Je ris… je sais que depuis tu as tout trouvé ! :))

      Bisous, ma belle !

      Passe une bonne journée à venir. Merci pour tout !

  37. Merci pour cette belle analyse de texte ma Quichottine. Bravo. Bises et bonne journée

  38. canelle56

    Quelle belle manière de nous interesser .j’aime  beaucoup

    Bises a toi Quichottine

  39. Mamychachat

    Bon, accrochons-nous, on va tout piger … Quichottine est là pour tout nous Quichottiner ! Nous avons bien lu cette première page et avons manqué nous évanouir faute de pouvoir respirer point Nous point d’interrogation ben oui virgule Pépita et moi voyons point d’exclamation hi hi trois points de suspension

    Gaffe si tu ouvres un Barjavel, prévois du temps car dès le premier mot tu n’arriveras plus à fermer le livre. On a édité un recueil de toute son oeuvre. C’est dire … Ma frangine, celle qui est née un livre à la main, les relit tous en ce moment. C’est dire encore …

    Bonne journée et à demain pour la suite, ménon que tu ne m’Enquiquichottes pas du tout, faut se cultiver dans la vie, zouuuu …

    Bisous et ronrons

    Hebergeur d'imageVivement l’été !

    • Tout un recueil ? Je viens de voir ça… alors, peut-être vais-je commencer par les romans non SF… ?

      Je vais aller les feuilleter pour voir dans la bibliothèque.

      Bisous et douce journée à venir. Merci !

  40. m'annette

    ben voilà, je suis passée par un autre magasin qui fait commerce de sa culture… ah!

    et j’ai acheté:

    Carlos Fuentes, la Deschichada

    Catherine Cusset, confessions d’une radine (à cause de Ziggie!!!!!)

    et Brigitte Giraud, la chambre des parents…

    Bon amrès-midi, bisous

    • Eh bien, c’est une jolie récolte… Tu me diras pour La chambre des parents ?

      (pour les autres aussi, bien sûr…)

      Bisous et belle journée à venir.

  41. Mistigris

    bon alors faut acheter le livre pour savoir la suite…mais non j’attends demain, ou après-demain ! avec toi faut s’attendre à tout, mais si j’aime bien venir te lire et atten dre pour savoir la suite; Bisous Merci de tes visites, avec tout le travail que tu as, moi ? non çà va je m’en sors, sinon je t’appellerai « au secours… » Bisous MIAOUU!!!!!!!!!!!!! -excuse s le bleu n’a pas fonctionné ! cet ordi !!

    • Un sourire pour toi… J’aimerais pouvoir venir plus souvent et t’accompagner dans tes promenades.

      J’adore !

      Bisous et douce soirée à toi. Merci encore pour tes mots.

  42. Entre-autres, j’aime beaucoup l’expression éenquiquichottineré, est est très « parliative !

    Bises ma belle amie

    • C’est un clin d’oeil à ceux qui avaient suivi notre dictionnaire. Je suis contente que tu aimes, mais ça ne m’étonne pas, tu inventes des mots toi aussi. 

      Bises et douce soirée à toi.

  43. J’aime les phrases qui commencent et finissent par eds poinrs de suspensions…Je ne sais pourquoi, je les ai toujours aimés ces points là, car ils sont une porte ouverte sur une suite, sur un rêve, sur une histoire que je me raconte tout bas…

    « il n’y a pas de hasard »………… hummm…………

    • Que des rendez-vous…

      Je crois que j’avais rendez-vous avec toi ce soir, Mahina. Que de mots sans réponse à rattraper.

      Je sais que tu ne m’en voudras pas, mais moi, je m’en veux un peu.

      J’aime aussi les points de suspension…. et ces phrases que l’on peut reprendre à tout instant.

  44. « tres bientôt »… sourire, j’attends cela  avec i:mpatience!!

    bon, je file à la suite…