Francisco Garieri

Ceux qui le suivent sur son blog savent qui il est.

Moi, je ne l’avais jamais vu, je ne vais pas souvent chez lui… c’est vrai.

Gari, je l’ai rencontré sur le Forum, d’Over-Blog.
De temps en temps, je vais me perdre dans sa galerie virtuelle, et j’y dépose si peu de commentaires qu’il devrait être jaloux.

C’est vrai… Après tout, il y en a chez qui j’écris chaque jour, parfois plus d’un message !

Chez lui… C’est si rare ! Mais j’y passe, silencieuse, et je regarde ce qu’il fait.

Un jour, j’ai vu une image… et je me suis dit que je la voulais, que je voulais la voir en grand, comme elle est, hors de ce monde virtuel où un immense tableau ne mesure que quelques centaines de pixels… pas grand chose en somme.

Comment se fait-il qu’une image me parle ? Je ne sais pas. Je la ressens comme des mots.

Il en est que j’écoute d’une oreille distraite, et d’autres qui m’appellent, qui m’obligent à m’asseoir, à ne plus bouger, à fermer les yeux parfois pour mieux entendre.

Ces tableaux-là, ce sont des mots qui me laissent silencieuse, attentive au moindre frémissement de la toile, au moindre rai de lumière. J’ai besoin de silence pour les écouter. Besoin de temps pour les découvrir. J’ai besoin d’oublier que j’ai un corps, d’autres sens que la vue… c’est comme si je me perdais dans la toile, comme si je laissais l’artiste m’envelopper de son œuvre.

Samedi, je suis allée voir l’exposition, je suis restée un moment à la porte.

Francisco peint de grands tableaux. La salle n’était pas si grande et il avait dû se servir de tout ce qu’il y avait de disponible. Les murs, bien sûr, mais les tables aussi. Il aurait fallu une vraie galerie, de l’espace.

En regardant ce qu’il présentait, en observant de loin, je me suis dit qu’un jour l’une au moins d’entre elles entrerait au musée, parmi les prestigieuses collections à venir des peintres inspirés du XXIe siècle.

Moi, j’avais déjà choisi ma toile. Et, j’avais beaucoup de chance, elle était là, devant moi.

Francisco Garieri
Une saison en Enfer, 2008
(210 x 110 cm)

Comme le personnage du tableau, je me suis laissée aveugler par la lumière, j’ai senti sur moi la chaleur de ces couleurs qui irradiaient de sa toile. J’ai écouté Rimbaud me dire ses poèmes.

Dehors, il pleuvait.

Je ne sais pas ce que Gari a voulu exprimer, je sais qu’il met beaucoup de lui dans ses toiles… Comme d’autres avant lui, sans aucun doute. Mais, moi, alors que j’attendais là, sur le pas de la porte de la salle où il exposait, je n’ai fait qu’écouter un tableau, ce tableau, me parler.

Ce qu’il m’a dit ? Ah… c’est vrai, il m’arrive de vous raconter. J’aurais pu vous parler de rêve et de réalité…

Mais aujourd’hui, non. C’est ainsi. Il vous suffira de savoir que par trois fois sur le blog de Gari, à des jours d’intervalle, je lui ai dit : « J’aime ce tableau« .

72 réponses à “Francisco Garieri

  1. j’adore te lire…tu as une façon de raconter les choses que j’adore
    besos
    tilk

  2. Ce n’est pas une guerre, juste une chaîne d’amitié
    Des gens qui je l’espère, aiment à se rencontrer
    Dans ce monde virtuel, et même dans la « vraie vie »
    Comme toi lors du week-end, lorsque tu es partie
    Voir « en vrai » ces tableaux, ce jour là chez gari
    Que tu commentes aussi, de mots qui font envie.

  3. C’est vrai que ce tableau est très inspirant et peut prêter à de niombreuses interprétations …
    Bon mardi ! Bisoux.
     
    dom

  4. Découvrir ses tableaux comme découvrir la gentillesse de l’Artiste a été un véritable plaisir ce samedi et si il pleuvait si fort dehors c’était sans doute pour nous permettre de rester encore plus longtemps pour partager une rencontre agréable entre nous et lui…
    Bisous à toi et douce journée, Syl

    • Sans aucun doute, Sylviane. C’est une belle interprétation même si je ne sais pas si un météorologue serait d’accord avec nous ;-))

      En tout cas, je n’ai pas souffert de la pluie !

      Et j’ai passé un merveilleux après-midi !

      Douce journée à toi aussi, Sylviane

  5. Les toiles de GARI illustrées par Rimbaud c’est un mariage sensuel,  vivant, violent … C’est ainsi que je vois le travail de ce peintre … C’est peutr-être ainsi qu’il est : quelque peu écorché par la vie qui l’habite . Peut-être …
    Grâce à toi j’ai retrouvé son blog et je m’y suis abonnée pour ne rien manquer …
    LIZAGRECE

    • Je le pense aussi.

      Je suis contente si tu as pu retrouver son blog grâce à moi. Je sais qu’il mérite d’avoir de nombreux visiteurs. Merci pour lui.

  6. Ce tableau est en effet très émouvant. Quel plaisir ce devait être pour toi de découvrir « en vrai » cet artiste. Je t’imagine en plein rêve, attentive, silencieuse…C’est tout toi!
    Je t’embrasse très fort, belle journée ensoleillée.
    Sophie

    • Merci Sophie ! C’est vrai que j’ai passé un merveilleux moment !
      Je suis certaine que tu aurais trouvé un tableau qui puisse te plaire…

      Belle journée ensoleillée pour toi aussi !

  7. aïe ….. du retard dans ma lecture on dirait…… à très bientôt   A

  8. moi aussi je suis totalement fan de son boulot !!
    bravo pour cet article un vrai hommage à un artiste qui je le crois aussi mériterai de figurer parmis les grands !

    • Merci de partager mon avis… mais je sais qu’il y en a d’autres.

      Il fait un travail magnifique. C’est très impressionnant.

  9. Bonjour Quichottine,
    Tout d’abord merci pour tes coms laissés chez moi, un réel plaisir de te lire et en ce moment j’ai les « couteaux tristes » alors merci merci ! pour l’amitié que tu me (nous)  portes.
    Je vais de ce pas cliquer chez Gari, des couleurs qui dès le premier regard sur ta photo, ont attisé ma curiosité 🙂
    Je t’embrasse.

    • Je ne sais pas s’il te plaira… mais je l’espère.

      Je vous ai rassemblés sur mes pages, parmi les « grands » de la peinture. Je crois que tous les deux, vous avez un vrai talent et beaucoup à faire partager.

      Je t’embrasse aussi, Joëlle, et j’espère pouvoir un jour voir tes tableaux en vrai.

  10. Juste pour un petit bonjour. Bises !

  11. J’aime beaucoup la peinture, il y a une lumière très particulière… Et elle attire le regard, on n’a pas envie de la quitter… On s’y brûle, comme aux enfers…
    bisous

    • Je ne m’y suis pas brûlée, mais, comme le personnage de la toile, j’ai senti qu’il fallait que je me protège de la trop vive lumière.

      … C’est vrai, je me suis sentie papillon…

      Mais ce serait trop long à expliquer.

      Merci pour ce partage, Zarbifalafolle !

  12. Choc émotionnel…le plus beau cadeau pour un artiste quand quelqu’un « craque » devant un de ses tableaux, s’y engage, communique….Gari doit être heureux de cela! Belle rencontre…Biz& belle soirée*~~

  13. Buenas tardes Quichottine. me gusto leer tu s sensaciones. un poco cansadita. Cortito pero pero con todo el corazon.

  14. Moi aussi, j’aime bcp Gari, sa fougue, sa sincérité, sa générosité.Ses coups de gueule sont des cris d’amour du monde, des autres, des exclus, des malmenés…VITA

  15. Guerre des Bisous !

    Muuuuahhhh!
    Tout ce que tu dois faire pour continuer cette guerre des bisous c’est envoyer ce gros bisou à tous tes Amis
    y compris celui qui te l’a envoyé.

    Tu viens de recevoir un gros bisou de la part d’une personne pour qui tu comptes beaucoup !!!!

  16. Un bon choix que tu peux regarder enfin chez toi…
    Bonne soirée Bises

    Merci!

    • C’est le mien… je suis contente de l’avoir vu en grand avant de le mettre en tout petit ici !

      Bonne soirée à toi aussi, Fancri !

  17. Oui, chez Gari, certains tableaux restent obscurs quand d’autres prennent aux tripes , sans que l’on sache pourquoi.
    Je ne le connais que virtuellement, mais c’est un grand bonhomme gari

    • Je crois qu’il en est ainsi pour toutes les oeuvres d’art. Parfois elles nous parlent, d’autres non !

      Je crois que c’est effectivement un grand.

      Merci, Zazou !

  18. Effectivement la galerie manquait de murs.
    Les couleurs chaudes voire brûlantes de ce tableau sont un remède à la grisaille.

  19. Même si ces tabeaux font rêver…. suscitent au lieu de montrer…. Je n’aime pas vraiment. Je suis trop réaliste. Bises

    • Je ne sais pas… Je crois qu’il y a toujours des peintres que l’on n’aime pas, et il n’y a pas forcément de raison. Je crois qu’ils peuvent parler à certains et pas aux autres. De même, je ne peux pas dire que j’aime tous les tableaux de Gari. Mais il est vrai que d’autres m’ont touchée.

      Passe une bonne journée !

  20. je y croit aussi dur comme du fer  un jour dans un muse 😉 une belle reconcontre domage que on a pas u plus de temps mais je suette une prochene fois de te rencontre bise

  21. Tout comme toi j’apprécie ce tableau et ce personnage qui se protége de la lumière. Je viens de lire les explications de Garry concernant ce tableau, j’apprécie quand l’auteur d’une oeuvre nous explique le sens de sa création. 
    Ce tableau mérite bien d’être mis en lumière.
    Santounette 

    • Les explications de Gary sont importantes c’est vrai. Cela aide à mieux comprendre le personnage.

      Je suis contente que ce tableau t’ait plu.

  22. Quelle violence! J’aime beaucoup sa liseuse. J’ai étéfaire un tour sur son blog et c’est vrai qu’il mériterait une vraie galerie. J’y retournerai et cette fois, je lui laisserai un message. Bises Quichottine, merci.

  23. je découvre toujours….il y a tant de jolies choses par ici !
    j’aime bien les toiles de Garieri que tu as mises sur ton blog.
    et Il t’a fait un bien bel hommage avec son commentaire.
    Superbe !  ce tableau sur Rimbaud !
    j’aime beaucoup les poèmes et la poésie,
    quel est ton poème préféré ?
    je vais aller visiter le site de Francesco
    bisous à toi  et merci  pour tout çà encore

    • Que de questions ! Mon poème préféré ? Dur choix. Il n’est pas de Rimbaud, pourtant… Tu me permets de prendre le temps de te répondre ?

      J’aime beaucoup ce que fait Gari…

      Merci à toi pour ta présence.

  24. Je comprends…L’attirance se fait aussi sentir en moi, pour ce regard levé vers la lumière lointaine.

  25. cette lumière n’est pas si lointaine , elle est en nous , et avant nous

    ca fait longtemps que je ne passe pas en Quichottinie , j’espère que tu vas bien , j’était chez  tilk , et j’ai vu ton commentaire , je crois que c’est quelqu’un de bien , à fleur de peau avec ses mots et  ses peintures ;

    prends soin de toi Quichottine  , bonne nuit , bise !

    • J’aime beaucoup ce que tu dis de lui.

      Il faut aussi que je passe chez toi, je suppose que tu as sans doute repris tes pinceaux.

      Merci pour ta visite, Gari. Elle me ouche beaucoup.
      Bonne nuit à toi aussi… même si ce n’est pas la même.

  26. Ce tableau n’est pas fade. Merci pour ton article qui met à l’honneur ce peintre passionné.
    Bonne nuit, Quichottine, et bon dimanche !
    Bisous

  27. le choix de ses textes, de ses peintures dépend bien souvent des frémissements de son coeur … bisous

  28. je pourrai dire tout comme toi, il y a des textes que je ne peux ommenter…
    quand je te lis, je femre les yeux pour t’écouter.

  29. j’ai …ah! liené ….Gari ?bien  , j’aimais ma bohême , et je le sais parcoeur ,moi qui ai oublié ….je tirais les élastiques de mes souliers bléssés ,un pied contre mon coeur …
     bon …FLORIAN c’est aussi le nom d’un grand café à venise ..où j’étais passée , et c’etait le nom de mon fils ( ce n’était pas la mode à l’époque….)
     je n’aurais pas peint « la boheme » comme Gari …bisettes

  30. Nous avons parlé de ce tableau avec Bandolera et Sylviane, et chacune avait choisi le sien … j’ai aussi aimé ce peintre découvert grâce à toi
    bises

    • Je ne sais lequel était le vôtre, mais j’ai beaucoup aimé d’autres toiles bien que celle que j’étais venue voir soit toujours ma préférée.

      Merci, Andrée.

  31. A Georges Izambard

    Charleville, 13 mai 1871.
     
    Cher Monsieur !
    Vous revoilà professeur. On se doit à la Société, m’avez-vous dit ; vous faites partie des corps enseignants : vous roulez dans la bonne ornière. – Moi aussi, je suis le principe : je me fais cyniquement entretenir ; je déterre d’anciens imbéciles de collège : tout ce que je puis inventer de bête, de sale, de mauvais, en action et en parole, je le leur livre : on me paie en bocks et en filles. Stat mater dolorosa, dum pendet filius. – Je me dois à la Société, c’est juste, – et j’ai raison. – Vous aussi, vous avez raison, pour  aujourd’hui. Au fond, vous ne voyez en votre principe que poésie subjective : votre obstination à regagner le râtelier universitaire, – pardon ! – le prouve ! Mais vous finirez toujours comme un satisfait qui n’a rien fait, n’ayant voulu rien faire. Sans compter que votre poésie subjective sera toujours horriblement fadasse. Un jour, j’espère, – bien d’autres espèrent la même chose, – je verrai dans votre principe la poésie objective, je la verrai plus sincèrement que vous ne le feriez ! – Je serai un travailleur :  c’est l’idée qui me retient, quand les colères folles me poussent vers la bataille de Paris – où tant de travailleurs meurent pourtant encore tandis que je vous écris ! Travailler maintenant, jamais, jamais ; je suis en grève.

    Maintenant, je m’encrapule le plus possible. Pourquoi ? Je veux être poète, et je travaille à me rendre Voyant : vous ne comprendrez pas du tout, et je ne saurais presque vous expliquer. Il s’agit d’arriver à l’inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes, mais il faut être fort, être né poète, et je me suis reconnu poète. Ce n’est pas du tout ma faute. C’est faux de dire : Je pense : on devrait  dire : On me pense. – Pardon du jeu de mots. –

    Je est un autre. Tant pis pour le bois qui se trouve violon, et nargue aux inconscients, qui ergotent sur ce qu’ils ignorent tout à fait !
     
    Vous n’êtes pas Enseignant pour moi. Je vous donne ceci : est-ce de la satire, comme vous diriez ? Est-ce de la poésie ? C’est de la fantaisie, toujours. – Mais, je vous en supplie, ne soulignez ni du crayon, ni – trop – de la pensée :

    A. Rimbaud ,

    ___________________________________________

    voila Quichottine le texte  qui m’a inspiré cet toile , je l’ais lu ,

    et relu  souvent  avant de m’y mettre , cette lumière représente

    l’académisme  qui  fait de l’ombre  à l’inspiration  naturelle ,  

    je suis autodidacte  comme lui , et comme lui  je ne  laisserais

    pas  influencer  par  l’art  » bling bling  »  , quand on crée  de nuit,  pendant que tous dorment ,  il se passe des choses  que l’ont  ne  maitrise  pas , on relis pour la ènième  fois un texte ,et  on cherche  ce que voulait dire  l’auteur  , et puis le silence , l’atelier  devient flou,   on ne voit plus que  les couleurs  ,la réalité  devient  reve , l’oeuvre est finie , et  au  petit matin  , la lumière …

    _________________________________________

    voila  mes souvenirs  au moment ou je créais  cette toile que tu aimes ,  elle représente  la liberté de  créer  en oubliant  les murs de nos  propres prisons 😉

    Merci  beaucoup Quichottine  , merci …

    Gari

     

     

     

     

     

    • Oui… C’est ce que je pensais.

      « Je est un autre ».

      Merci infiniment, Gari ! Je sais qu’aucun des mots que je pourrais trouver ne pourrait tout dire de ce qu’il y a pour moi dans cette toile. Alors, je l’ai, maintenant, dans ma mémoire.

  32. Guerre des bisous

    vous venez de recevoir un gros bisou.
    Muuahhhh!!!
    Tout ce que vous devez faire pour continuer cette guerre des bisous, c’est envoyer ce gros bisou à tous vos amis y compris celui qui vous l’a envoyé

  33. ce doit être une merveilleuse « récompense » que d’avoir juste un « j’aime ce tableau » qui est beaucoup certainement pour un artiste
    bonne soirée… ah… « j’aime ce que tu écris »

    • Je ne sais… mais en tout cas ton commentaire me fait très plaisir 😉

      Merci, Estelle ! Bonne soirée à toi aussi

  34. petite elfe

    Un tableau c’est comme un poème. On le sent, on le ressent, on est habité par lui. Chacun l’interprète à sa façon. Il faut seulement pouvoir rentrer dedans. Et ici c’est évident, on ne se pose pas de question.
    Et parfois même, il est difficile d’en sortir, comme de ce tableau que tu nous montres.
     L’exposition devait être magnifique si j’en juge par celui-ci. On a envie de faire comme le personnage aveuglé par le feu de l’enfer. Je ne dirais pas que c’est dantesque, parce que ce tableau n’est pas si terrifiant, c’est le titre qui nous guide vers l’enfer finalement….
    Bonne fin de soirée Quichottine.
    PS- je ne sais pas ce qui m’a pris d’être si bavarde, ce n’est pas dans mes habitudes….

    • Elle l’était… C’est difficile à imaginer, mais il y a des photos sur le blog de Gari.

      Je n’ai pas trouvé ce tableau terrifiant, je crois qu’il l’est beaucoup moins que d’autres de l’exposition. Mais c’est vrai que depuis que je parle de ce tableau, je mime souvent le personnage.

      Non, tu n’as pas été bavarde… Tu t’es laissée porter, et j’apprécie beaucoup.

      Merci, Petite Elfe.

  35. je suis allée le voir, c’est vraiment étonnant et certains tableaux me touchent beaucoup.Ce qui me touche aussi énormément, c’est le rapport qu’il a à l’argent!
    bises

  36. Je vais y faire un saut …..