Passe-muraille, avec Martine Martin

Avez-vous lu un jour la nouvelle de Marcel Aymé, “Le passe-muraille” ?

Je l’ai fait, il y a très longtemps, et, malgré mes recherches dans la multitude de livres qui constituent ma bibliothèque personnelle, je n’ai pas retrouvé le recueil auquel elle avait donné le titre. D’autres livres de lui sont dispersés sur mes étagères et celles de mes enfants, et je suppose que celui que je cherchais s’est égaré chez l’une ou l’autre de mes filles.

Ce n’est pas grave, l’important étant qu’il ait laissé une trace dans mes souvenirs, différents de ceux pour qui « Passe-muraille » ne sera que le nom d’un des personnages d’une émission télévisée.

La nouvelle commençait ainsi :

“Il y avait à Montmartre, au troisième étage du 75 bis de la rue d’Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire, et il était employé de troisième classe au ministère de l’Enregistrement. En hiver, il se rendait à son bureau par l’autobus, et, à la belle saison, il faisait le trajet à pied, sous son chapeau melon.”

Ceux qui ont déjà lu Marcel Aymé, que ce soit dans l’un de ses romans, dans ses nouvelles ou dans ses contes pour enfants (Les contes du chat perché sont cités dans nombre d’anthologies scolaires) n’auront aucun mal à imaginer l’humour parfois grinçant qui le caractérise et que j’aime beaucoup.

Je crois, je sais que Martine aurait pu raconter l’histoire de son passe-muraille bien mieux que je ne le ferais. Je l’ai observée alors qu’elle rédigeait un texte pour nos Anthologies, je la lis sur son blog d’écriture, Quai des rimes, avec toujours beaucoup de bonheur.

Mais elle ne l’a pas fait, se contentant de montrer la photo qui  m’y a fait penser.

180403_Quai des rimes

– Un passe-muraille féminin ? N’importe quoi !

– Pourquoi ? À l’heure où les femmes sont plus que jamais d’actualité, alors que certains se permettent de retoucher les œuvres de notre patrimoine culturel pour donner aux héroïnes des rôles plus en accord avec ce qui est aujourd’hui “politiquement correct”, pourquoi ne pourrais-je pas le faire à mon tour ?

– Et tu vas aussi l’appeler Carmen, celle-ci ?

– Non, pourquoi ?

(Quichottine réprima un éclat de rire. Ils étaient tous les deux sur la même longueur d’onde.)

En fait, j’ai oublié son nom. Ce n’était pas le plus important. Elle est bien plus ancienne que ne l’est Dutilleux, ne vois-tu pas son costume ? Elle ne porte pas de chapeau melon mais elle est vêtue comme le sont les statues de l’Antiquité de nos musées.

– Plutôt dévêtue, non ? Elle sort du bain !

– Je te l’accorde, même si rien dans sa coiffure ne confirme ton avis.

– Elle a remonté ses longs cheveux pour ne pas les mouiller. Elle veut garder ses boucles !

– Tu raisonnes comme un pied ! Et si, justement, c’était parce qu’elle les mouillait trop souvent qu’ils étaient si bien bouclés ?

En fait, elle était dans son bain, et elle imaginait ce qui se passerait si les murs autour d’elle s’effaçaient, si elle pouvait les traverser juste en fermant les yeux.

Imagine toi aussi.

(Le Lutin bleu écarquilla les yeux. Sous son bonnet tout fripé, son visage hésitait entre colère et ironie. Quichottine ne savait-elle pas qu’il pouvait les franchir, tout comme n’importe quel obstacle d’ailleurs, d’un simple battement de cils ?)

Bon, d’accord, toi, tu n’as pas besoin de fermer les yeux et il y a bien longtemps que plus aucun obstacle ne barre ton chemin, où que tu veuilles te rendre… mais, vois-tu, moi je dois toujours ouvrir des portes, ou des fenêtres, pour me rendre où je veux, et même parfois où je ne voudrais pas !

Alors, j’imagine ce que je pourrais faire si je savais traverser les murs… autrement qu’en rêve !

Elle, elle y rêvait, comme une autre héroïne de Jane Austen. Tu sais, Catherine… celle de Northanger Abbey.

– Un autre livre que tu n’as pas lu, gronda le Lutin bleu, en fronçant les sourcils.

– C’est vrai… mais j’en ai vu l’adaptation réalisée pour la BBC. Catherine est une autre Emma Bovary.

– Décidément, lorsque tu penses aux livres, tu les mélanges avec beaucoup de légèreté ! Une autre Emma ? Il faudra que tu relises aussi Balzac !

– Il s’agit là des influences néfastes de certaines lectures sur la formation des jeunes filles. La vie est loin d’être un roman, même si je crois qu’elle est souvent digne d’être racontée et que les rencontres qu’elle propose sont parfois plus passionnantes que les contes de fées. Dans un essai littéraire, nous parlerions d’événement déclencheur…

Là… l’héroïne du jour a entendu un bruit…

– Un bruit ? Tu pourrais préciser ?

– Mon petit-fils (presque deux ans et demi) te dirait que ce doit être un avion, parce qu’ils sont coquins et qu’ils font peur à la poupée…

– Sa poupée ? Mais c’est un garçon !

– Oui, et il dit même qu’il est grand… alors qu’il ne l’est pas encore vraiment. Ça ne l’empêche pas de jouer avec l’une des poupées que je laisse à la disposition de mes petits-enfants quand ils nous rendent visite, ou la sienne, chez lui. Pourquoi les garçons ne joueraient-ils pas à la poupée ? Mes deux derniers petits-enfants partagent leurs jeux, ils utilisent indifféremment les petites voitures ou les poupées. Ils augmentent ainsi le champ de leurs possibles, et ça me plaît bien.

– Tu digresses encore ! Ne voulais-tu pas nous parler de cette image ?

– Mais je le fais ! Comme si nous étions dans un salon et nos bavardages entrecoupés par les interventions des uns et des autres… D’ailleurs… Cette femme-là pourrait être l’héroïne d’une histoire à plusieurs mains, comme au début de mon blog.

Chacun y mettrait sa touche personnelle, continuerait le récit par d’autres commencé. Ce serait parfait !

– Je te vois venir… tu aurais juste déposé l’image et la première phrase, et, ensuite, tu te tournerais les pouces ! Paresseuse, va !

(Quichottine haussa les épaules… après tout, lui et elle savaient tous deux qu’elle ne l’était pas.)

– Et pourquoi ça ne serait pas toi qui la raconterait, cette nouvelle histoire à dormir debout ?

(Le Lutin bleu se dit que son intervention se retournait contre lui… une fois encore, il devrait se mettre devant le grand cahier de ses histoires et donner vie à la statue, celle que Martine avait surprise, femme coincée dans le creux d’une façade.)

– Bon, d’accord… mais ce sera demain, si tu veux bien !

(À suivre…)

Merci à Martine pour sa très belle image et à l’artiste qui a réalisé cette façade d’où la femme s’enfuira, demain, si vous le voulez bien. 🙂

Passez un doux dimanche.

(Clic sur l’image pour la retrouver chez Martine, et sur le lien laissé dans le texte pour voir l’extrait du film auquel je pensais.)

72 réponses à “Passe-muraille, avec Martine Martin

  1. Merci, Quichottine !
    En effet, il y a trop longtemps que les femmes sont de la couleur des pierres derrière lesquelles on les enferme.
    Mais, maintenant que Don Quichotte a trouvé son féminin, nous allons pouvoir leur (nous) rendre couleur humaine.
    Enfin, un jour, peut-être…

    • Un sourire devant le don Quichotte féminin… 🙂
      Merci, Carole. Je crois qu’un jour viendra où nous pourrons être femmes sans regretter de l’être.
      Passe une douce journée.

  2. Bonjour, ma quichottine
    Je suis toujours surprise de lire tout ce que tu peux écrire à la vue d’une simple image qui pourrait sembler banale pour beaucoup.
    Hé voilà, le soleil s’est fait la malle …
    Bon dimanche.
    Bisoux gris.

    PS : Absente demain : RDV avec le cardiologue et je profite de la journée pour faire des courses pour des accessoires qui iront dans le couloir, pas encore terminé ! Grrrr

    • Patiente encore un peu pour ton couloir… c’est vrai que ce n’est pas facile, mais qu’il sera beau ensuite !
      Bisous doux, ma Dom. Prends bien soin de toi.
      Merci pour tout.

  3. Je suis contente que cette femme sculptée dans la façade d’un hôtel à Nice t’ai plue et t’ai inspirée ce joli texte. Elle m’a plu mais ne m’a rien inspirée peut être que je me sentais coincée comme elle dans cette ville que je n’aime pas. Bon dimanche. Merci et Bisous

    • Je te comprends tout à fait.
      Pour l’instant, moi, je me sens plutôt coincée ici. 🙁
      Bisous et encore merci pour ton image.

  4. Bonjour Quichottine
    J’aime ta façon de te téléporter ainsi à la vue d’une simple photo..j’aime imaginer que rien n’est anodin et que notre imagination peut se permettre alors de se retrouver ailleurs ..je vais attendre ta suite avec impatience ..
    Bon dimanche à toi
    Gros Bisous

    • L’imaginaire n’est jamais prisonnier…
      Merci pour tes mots, Claudine.
      Gros bisous et bon dimanche à toi aussi, même si ce n’est pas le même.

  5. Merci Quichottine, tu a vraiment beaucoup de talent….

  6. J’espère qu’elle réussira à sortir ! Je viens de voir aux infos l’histoire d’un cambrioleur resté coincé dans la cheminée. N’est pas passe muraille qui veut…

    • Tu as raison… et je trouve que le hasard fait parfois bien les choses.
      Sa présence ne restera pas impunie. 🙂

  7. Tournez-vous, Madame, que je puisses m’habiller et paraître correctement devant vous. Ensuite nous continuerons cette agréable discussion, et peut-être vous révèlerai-je à quoi ressemble le voisin de la salle de bain d’à-côté…

  8. Les portes sont toutes coulissantes mais seules les poétesses ont le mode d’emploi…

  9. J’espère qu’elle réussira à sortir, elle a l’air bien triste dans sa prison de pierre

  10.  » Le passe-muraille », c’est avec ce livre que j’ai découvert Marcel Aymé et j’en garde un très fort souvenir…J’aurais tant aimé être un passe-muraille à cette époque

    • Je crois que j’aimerais toujours l’être… mais il y a des choses que l’on ne fait qu’en roman. 🙂

  11. En voyant la photo j’ai tout de suite pensé à Martine car j’ai vu chez elle, cette photo prise à Nice où je vais parfois mais je ne sais pas du tout exactement où elle l’a prise…J’adore voir comment une simple image, titille ton imagination…En plus, tu me donnes envie de relire le passe-muraille ! J’attends la suite avec impatience…bises et un doux dimanche

  12. Bonjour Quichottine. J’avais vu cette photo chez Martine et c’est vrai qu’elle rappelle pe passe-murailles. J’ai lu la nouvelle et vu le film avec Bourvil. Bon dimanche et bisous

    • Bourvil est un acteur que j’aime… mais j’avoue ne pas avoir vu ce film.
      Bisous et douce journée.

  13. Eglantine Lilas

    c’était….c’était il y a très, très longtemps ! au temps où je lisais un peu plus que maintenant !!!
    Avec toi ma mémoire se réveille parfois ….et par petits morceaux ! j’attends la suite de ton histoire, en attendant je te souhaite un tres heureux dimanche
    pleins de bises à toi

    • Merci d’être là, Églantine.
      J’aime quand tes souvenirs se réveillent. 🙂
      Plein de bises et douce journée à toi aussi.

  14. Un livre lu il y a bien longtemps. Et vu le film avec Bourvil…
    Quel beau récit !
    Bisous Dame Quichottine

  15. en tous cas une bien jolie digression, mais c’est vrai que Marcel Aymé fait rêver

  16. Elle a peut-être voulu être un passe-muraille et s’est retrouvée coinçée, un peu triste de ne pouvoir avancer ou bien de sa « cachette », elle entend des paroles qui la peinent…Ton récit est plus optimiste, c’est bien là la marque Quichottine. Bises VITA

    • Merci… je ne sais pas si le mien sera plus optimiste, mais je ferai tout pour. 🙂
      Bisous et douce journée Vita.

  17. Serait-ce Delphine ou Marinette des « Contes du chat perché » ? 🙂
    En tout cas, tu nous transportes ailleurs avec cette interprétation d’images…
    Doux dimanche ensoleillé ma Quichottine (je souris…) et GROS BISOUS !

  18. Passe-muraille, ça me plairait bien moi … hihihi
    Cette photo dégage de l’émotion. On a vraiment l’impression que la dame va s’enfuir de son carcan de pierre. J’ai toujours imaginé que dans les statues, vivait une personne « emmurée ».
    Pour les jouets des enfants, je ne vois pas pourquoi les petits garçons ne pourraient pas jouer avec les poupées … as-tu remarqué que les petites filles qui jouent avec les voitures ou les trains électriques, ne choquaient personne ?
    Bisous Quichottine, je te souhaite un doux et beau dimanche

    • On finit par les traiter de garçon manqué. 🙂
      Mais j’aime quand ils partagent tous leurs jeux.
      Merci pour tout, Kprice. Bisous et douce dimanche à toi aussi.

  19. Lu le livre et vu le film, les deux m’ont plu . J’aime beaucoup ce que t’a inspiré la photo de Martine , j’ai hâte de découvrir la suite
    Bon dimanche Quichottine
    Bisous

  20. Si Vénus reste entre deux portes, n’est-ce pas justement pour faire rêver ceux qui l’apercevraient ?
    Je trouve qu’aujourd’hui la lumières aveuglante des sunlihgt de la scène ne leur rende pas service, au contraire ne les cacherait-elles derrière des lobbies idéologiques dont elle ne pourra pas se défaire facilement.
    Belle après midi

  21. un grand écrivain anarcho-droitier que j’adore. Mes enfants ont naturellement aimé les contes du chat perché

  22. vu chez Martine cette photo m’as séduite aussi. Bisous Quichottine

  23. Bonjour ma douce Quichottine, même coincée une femme est à l’honneur grâce à la belle photo de Martine. Et elle t’a bien bien inspirée.
    Je regrette le temps où les petits garçons et les petites filles jouaient avec les mêmes jouets. Au moins ils s’amusaient comme ils devaient le faire à leur âge. Certes il y a du positif dans les tablettes mais ils ne savent plus jouet.
    Merci pour ton beau billet.
    Je t’embrasse.
    chatou

    • Ils le savent encore, mais ne le font pas.
      L’écran est addictif.
      Je t’embrasse fort. Passe une douce journée.

  24. C’est avec Delphine et Marinette (et Les Contes du Chat Perché) que j’ai découvert Marcel Aymé, à l’école que je fréquentais dans le Lot. Je pense que l’instituteur appréciait ce livre et cet auteur. Si je n’avais pas déjà été captivée par la lecture et les livres, c’est un ouvrage qui m’y aurait sans doute incitée …
    Mais je n’ai jamais lu Le Passe-Muraille … Maintenant, comme je reviens de plus en plus aux  » classiques « , je vais m’y mettre …
    Belle photo, et belle histoire !
    Merci Martine, merci Quichottine.

  25. le passe muraille a été aussi tournée pour la télé et l’acteur , Denis Poladylèse, excellent. A Paris aussi, j’ai vu près de Montmatre, le passe muraille … et j’ai lu le livre … mais ma mémoire ne se souvient pas de tout.
    J’attends la suite de ton histoire sur cette belle étrangement coincée entre deux murs.
    Bises ; ici soleil magnifique, nous avons profité pour sortir en famille. Bises.

    • Merci pour ces mots.
      J’espère que le soleil sera aussi avec vous pendant vos vacances.
      Bises et douce journée.

  26. Salut
    J’ai lu le livre et c’est bien de retrouver cette histoira.
    Bonne semaine

  27. je n’ai vue que le film déja très bien .

  28. Je pense à Cocteau… Orphée et la traversée du miroir… Sans doute moins gai ! Tu trouves toujours l’interprétation juste, celle qu’il faut ! Merci ma Quichottine.
    Bonne fin de soirée. Douce nuit. Gros bisous.

    • Merci pour Cocteau, ma Liliane.
      J’espère que tout va bien pour toi.
      Gros bisous et doux dimanche.

  29. Cette femme aurait bien aimé pouvoir s’évader de sa vie de femme ,je pense … Ton imagination t’a entraînée sur des chemins de traverse bien agréables … je vais tout de suite lire la suite.
    Bises

  30. coucou mon fils ainé avait gagné ce livre à un concours de lecture et avait beaucoup aimé ; je l’avais relu à cette occasion, il y a plus de 20 ans ^^
    je vais voir ton article suivant

    • Je me demande s’il est encore proposé aux adolescents…
      Merci pour ta présence et tes mots, Michelle.

  31. Très jolie photo. et avec ton article, tu me donnes envie de partir à la recherche de mon Passe-Murailles pour le relire.
    Passe murailles, depuis la nuit des temps, c’est l’histoire des femmes qui ont dû abattre tant de préjugés pour être libres. Et ce n’est pas fini…Et il faut rester vigilantes .
    Bises Quichottine

    • Tu as raison, ce n’est pas fini…
      Mais j’espère qu’un jour on ne les enfermera plus dans des murs d’indifférence… ou pire encore.
      Bises et douce journée ma Zoé.

  32. Coucou Quichottine
    J’ai lu le passe-muraille il y a fort longtemps et j’avoue l’avoir oublié ??? Ma mémoire me joue des tours maintenant ! Je vais essayer de le retrouver …
    Cette sculpture est magnifique ! Elle me fait penser aux harems où les femmes étaient dans l’impossibilité de partir, ne pouvant regarder le monde « extérieur » que par des petites fenêtres grillagées… quand il y en avait ! Ou bien une meurtrière d’un château dans lequel la Belle serait enfermée à cause d’un maléfice… ou par un méchant mari…
    Je languis de lire la suite…
    Bisous

    • Il y a de nombreux récits où les femmes sont enfermées… hélas !
      Merci pour ta présence et tes mots, Luciole. Passe une douce journée.

  33. Bonjour Quichottine..
    c’est toujours un plaisir de te lire
    Quelle imagination, avec une simple image et te voila partie dans une aventure..
    Bonne journée Quichottine bises.

  34. Je vois que je ne suis pas la seule à faire vagabonder mon imagination à partir d’une image ou une photo.
    Tu le fais bien mieux que moi, c’est là qu’on reconnait le talent.
    Moi je me contente de rêver.
    Ton Lutin a soulevé l’idée de faire une histoire à partir d’un début que tu aurais donné et que chacune y ajouterait quelques lignes de son imagination, comme tu l’as déjà fait je crois.
    J’ai bien aimé cette idée, peut être un jour le referas-tu?
    Je t’embrasse très fort
    Maryse

    • Sûrement… mais pas tout de suite, bien que ça en prenne le chemin. 🙂
      Je t’embrasse très fort aussi, prends bien soin de toi Maryse.

  35. Je n’ai jamais lu ce livre de Marcel Aymé, il y a 200 livres en attente de lecture dans mon garage, dans les tiroirs et les étagères. Merci pour cette histoire autour de la photo et que tu as imaginée pour le bonheur de tes commentateurs. Bon week end et bises.

    • Quand trop de livres attendent, c’est décourageant.
      Merci pour tout, Elisabeth.
      Passe un bon dimanche.

  36. Merci pour cette découverte, une chose est sûre je n’aimerais pas me trouver coincée comme elle 😉 bisous et bonne journée

  37. Être à moitié dénudée et vouloir quand même voir au-delà des murs: comment transpercer cette muraille?
    Je crois que je préfèrerais rester cachée.

    Pas simple de mettre des mots sur cette simple photo et pourtant tu as réussi, comme à chaque fois.

    Bises et bonne soirée Quichottine !

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