Revue de presse (2 et fin)

Toute une armée de petits lutins bruns, de ceux qui savent s’organiser, qui ne font pas de bruit, qui oublient même de songer à se faire remercier pour les services qu’ils rendent – la plupart du temps au Roi de la Forêt – s’était emparée de la blogosphère.

Ils avaient enseveli le Lutin bleu de Quichottine sous tant de messages que celui-ci s’était dit que ce n’était pas une bonne chose que de rechercher ce que d’autres avaient dit.

Bien sûr, il pouvait donner les liens de ceux qui en parlaient sur leur blog… Il les nota consciencieusement, du bout de sa plume d’oie trempée dans une encre qui, ne séchant pas assez vite, avait fait de gros pâtés sur son parchemin.

Habitué comme il l’était à la tradition orale qui était de mise au Pays des Merveilles, il n’avait plus écrit depuis longtemps.

Voyons…

Il se gratta le nez, qu’il avait fort long, comme tous les lutins, et remua l’une de ses oreilles pointues.

(Si vous n’avez jamais vu un lutin dans cet état sachez que c’est le signe d’une grande inquiétude.)

Les lutins bruns n’avaient-ils oublié personne ?

Ils avaient parcouru les articles écrits avant, pendant, ou après lecture du livre… et ils en avaient rapportés une copie fidèle. Le Lutin bleu, admiratif, avait lu attentivement les lignes déposées, en se disant que Quichottine avait de la chance d’avoir de tels amis.

Melly, Liliane, Cathzette, et Anniclik avaient rangé le livre sur leurs étagères même avant de le recevoir. Quelle magnifique preuve de confiance et d’amitié !

Depuis le premier décembre, et dans l’ordre de leurs publications bloguesques, Jeanne Fadosi, Gazou, Canelle, Siratus, Lilwenna, Philibert, ABC et  Marité… avaient offert à Davy et Quichottine une place pour Papilio sur leurs pages.

Mais le Lutin bleu ne se sentait pas le droit, là encore, de dire ou même d’orienter les lecteurs de la Bibliothèque vers les superbes compte-rendus de lecture qu’avaient rédigés Erato ou Philippe D.

Peu de lecteurs avaient osé se prononcer là-bas et tout se passait comme s’il valait mieux ne plus rien en dire.

Quichottine avait-elle, une fois de plus, surestimé ce que l’on pouvait demander à ses lecteurs ? Les avait-elle mis en danger en leur demandant de dire avec sincérité ce qu’ils en pensaient, fusse de façon anonyme, par l’intermédiaire de sa messagerie ?

Devrait-elle fermer définitivement le livre d’or de Papilio ?

Il se souvint de mots dont elle n’avait pas parlés, de ceux qui disaient si bien ce qu’elle ressentait confusément sans vouloir pour autant changer le contenu de son roman.

«Je me suis plongée hier dans l’histoire de Papillio.

J’ai beaucoup aimé certains chapitres, d’autres moins. Enfin comment dire, ce n’est pas tout à fait exact. Ce qui m’a gênée je crois c’est que l’histoire met trop de temps à commencer.

Je pense que c’est surtout cela qui a gêné les éditeurs.

Maintenant il faut que ça aille vite, que l’on soit tout de suite dans le cœur de l’histoire quitte à faire ensuite des retours en arrière.

Je ne sais pas comment vous avez conçu ce livre, si tu t’es inspirée des images de Davy ou si c’est c’est Davy qui a réalisé les dessins après coup.

En voyant tous ces premiers chapitres qui ralentissent énormément le démarrage de l’histoire: « sous la pluie, musique, au jardin, grand ménage », j’aurais tendance à penser que tu t’es inspirée d’abord des dessins de Davy et que tu as absolument tenu à tout mettre dans le livre, quitte à alourdir le texte.

J’ai eu le sentiment que c’étaient des articles de ton blog dont tu avais du mal à te séparer et que tu voulais absolument faire entrer dans l’histoire.

Franchement après avoir lu tous ces chapitres qui pris séparément pourraient presque constituer une histoire chacun, et que je suis arrivée « A Paris », j’ai eu très peur car j’ai cru que tu allais nous balader encore et que cette histoire n’allait jamais démarrer.

J’ai beaucoup aimé par contre les passages sur le voyage et l’apprentissage. Mais tu te connais bien mieux que moi et tu sais bien que c’est ta façon d’écrire à toi, faire des digressions et encore des digressions avant d’arriver au coeur du sujet, mettre des liens, des rajouts, des renvois …

Telle était la teneur d’une lettre qu’elle gardait précieusement, comme un trésor, une lettre où l’amie n’avait rien caché de son ressenti.

Le Lutin bleu secoua la tête tristement. Pourquoi donc Quichottine se mettait-elle toujours dans des situations impossibles ? Pourquoi avait-elle promis de ne rien cacher, de dire même ce qui aurait pu laisser croire que ce livre n’était pas un « bon livre », mais seulement un « bel objet » ?

Aurait-elle dû supprimer ces pages où elle voulait que le lecteur découvre Papilio, qu’il le suive dans son quotidien jusqu’à pénétrer dans son rêve ?

Le Lutin bleu avait lu et relu ces premiers moments avec soin. Il savait pourquoi Quichottine ne les avait pas ôtés, malgré certains avis de relecteurs bénévoles du manuscrit.

Mais il ne dirait rien de plus. Sa mission était terminée. Il avait rassemblé suffisamment de points d’interrogations, de points de suspension, pour que d’autres se chargent désormais de Papilio.

Il regarda sans rien dire la porte par laquelle la bibliothécaire était sortie, plusieurs heures auparavant, et il y mit le panneau dont elle lui avait confié l’installation.

La bibliothèque était en pause.

Quichottine avait besoin d’un peu de temps pour écrire sa lettre au Père Noël.

111214 dessins112 Noël dans la Bibliothèque, par Quichottine.

Ceux qui se sont procurés notre livre pourront en parler ou non à leur guise, moi, je m’engage désormais à ne plus l’évoquer ici.

Merci à tous pour votre gentillesse et la patience dont vous avez fait preuve à mon égard.

Passez une belle journée et une douce fin de semaine.

102 réponses à “Revue de presse (2 et fin)

  1. J’ai promis à toi, ma Quichottine et à Davy, « une fiche de lecture »… Et, comme je l’ai indiqué sur mon blog, je m’astreins à une lecture dégustation… J’ai gardé de mes années de maternouille ce rythme lent qui fait que, lorsque l’on conte, on peut très bien attendre le lendemain voire quelques jours pour mieux s’imprégner de la magie et aiguiser les esprits 🙂
    GROS BISOUS et douce journée…

    • Prends le temps, ma belle amie.

      Et j’espère que la dégustation te plaira autant qu’à moi… mais même si ce n’est pas le cas, je ne t’en voudrai pas.

      Passe une douce soirée. Je t’embrasse très fort.

  2. Une amie fidèle qui a su exprimer son ressenti avec beaucoup d’honnêteté. Merci à toi de l’avoir publié. Cette digression dont elle parle fait ton charme, et comme dans un labyrinthe, j’aime à suivre ce fil d’Ariane, qui nous emmène vers d’autres fenêtres… alors c’est vrai, la lecture de tes articles demande une gymnastique d’esprit pour retrouver ce fil d’Ariane. J’attends papilio et je te dirai ce que j’en pense ma Quichottine, et s’il est à ton image, je ne pense pas être déçu. Bises et bon samedi

    • Je ne me fais pas de soucis… Maintenant que tu l’as reçu, tu pourras vérifier par toi-même, et c’est ainsi que ce doit être.

      Bises et bon samedi à toi aussi.

      Merci pour tout.

  3. Bonjour Quicho!
    (juste pour t’énerver un peu hihi je vais « vite » et je ne mets qu’un bout de ton pseudo 😉 )
    Quand un auteur livre son oeuvre à un éditeur, elle ne lui appartient plus tellement. Quand son oeuvre est à vendre elle ne lui appartient plus du tout.
    C’est un risque inouï.
    Etre mal interprété, mal perçu, mal aimé (ce qui est différent de « pas aimé »), et les gens qui font part de leurs sentiments sur la lecture de l’oeuvre le font parfois avec maladresse, qu’ils aient aimé le livre ou pas.
    Alors à mon humble avis, un auteur, pour garder son intégrité doit savoir prendre de la distance avec son livre, une fois vendu aux éditeurs.
    Un temps de latence avant de lire les critiques, positives ou négatives… ou de ne pas les lire.
    Dans ce cas là, comment progresser?
    L’auteur doit savoir regarder son livre avec des yeux extérieurs, comme si ce n’était pas lui qui l’avait écrit.
    Voilà Miss Quichottine. Pas facile hein?!
    Gros bisous l’artiste sensible et sympa.

    • Tu as mis plus de temps à écrire que tu abrégeais mon pseudo que tu n’en aurais utilisé à l’écrire en entier. Je ris… (Mais merci pour ce rire)

       

      Non, pas simple… comme de regarder son enfant en disant – après réflexion – « mon Dieu qu’il est con ! » –

      Parce que, même si c’était vrai, quelle mère accepterait de l’entendre, et encore plus de l’avouer ?

       

      Mais tu as raison, je viens de tourner une page. Le livre existe et c’est bien là ce que je désirais.

      Gros bisous à toi aussi, Aude. Merci pour ce partage.

  4. Je pense que tu pourrais faire lire ce livre a une dizaine de personnes qui ne te connaissent pas du tout et pour chacune d’entre elle le ressenti sera différent ,
    Aussi pourquoi en attendre plus …tu l’as écrit avec beaucoup d’amour ..c’était bien ton choix de tout garder malgré tes doutes ..
    Crois tu que le tout un chacun peut de nos jours évoluer , vivre , aimer dans l’univers de Papilio , certains oui , d’autres non ..et cela ne voudra pas dire que toi tu n’auras pas su faire passer « Le » message
    Tu as tout pour être fière de cet écrit!!
    Je l’emmène en Normandie ou le public sera très réceptif à ton écriture !
    Bonne pause Quichottine
    N’hésites à faire une belle lettre au père Noël tu as été très sage …sourires

    Gros bisous

    • Heureuse que tu aies décidé de l’emporter avec toi… Papilio aime les voyages.

      Merci, Canelle, pour tout.

      Il faut maintenant que j’essaie de le convaincre… ce n’est pas une mince affaire.

      Gros bisous et douce soirée à toi.

  5. C’est bien qu’il y ait une réponse à ce que tu as conçu avec Davy.
    J’ai du mal à m’exprimer même par écrit et j’attends de le finir pour le faire.

    Je le déguste….J’ai encore mes yeux qui me titillent. Une grande partie de cette nuit avec compresse sur les yeux. Surtout l’œil gauche, qui a été, il y a plus de 50 ans, blessé par un éclat de brique en basalte utilisées dans les conduits du coke aux haut-fourneau.

    Passez une belle fin de semaine avec bises de nous deux.

    • Ne t’inquiète pas, Patriarch. Juste savoir que tu le lis me procure beaucoup de joie.

      Ne te fatigues pas trop la vue avec cette lecture…

       

      Au fait, j’espère que ton fils va trouver ce qui ne va pas avec ton ordinateur…

      Bises affectueuses et douce journée à vous deux.

  6. Bonjour Quichottine…. j’ai bien aimé Papilio dans ces chapitres et je ne suis pas la seule, il est chez les uns et les autres à présent, en bonne place… sois en certaine ! Je te souhaite le bon W-E, bises de jill

  7. J’aime bien le message de ton amie, elle dit franchement ce qu’elle pense et c’est super.
    Mais quand on te connait, c’est plus facile de comprendre ta façon d’écrire.
    Bon week-end
    Bisoux doux

    • Merci !

      Donc, comme tu me connais et me lis chaque jour, tu ne seras pas déçue par notre livre… Ouf !

      Passe une douce soirée. Je t’embrasse fort.

  8. et ne crois tu pas que tu te poses trop de question?
    Bonne lettre au père Noel Quichottine!!!!!

  9. Douce fin de semaine à toi aussi !

  10. Je trouve les remarques de « l’auteur de cette lettre » justes dans leur ensemble. C’est aussi ce que j’ai ressenti

    • Je suis contente que vos avis convergent. Elle se demandait si elle serait la seule à penser ainsi.

      Moi, j’étais sûre que non.

      Merci pour ta présence ici, Liza. Passe une douce soirée.

  11. J’aime la franchise…
    Belle journée Quichottine
    bises

  12. Je te fais juste un gros bisou.
    Tâche de penser sereinement à Noël. Ta famille en a besoin.

  13. C’est amusant, je rejoins Marithé qui parle de sa façon de lire…
    Je n’ai pas lu ce livre comme je lis habituellement, je dirais plutôt que je me le suis lu. Pas à haute voix, bien sûr, mais comme si je le lisais à quelqu’un d’autre en savourant les mots et les images. Les vraies, celles de Davy, et les autres, celles que tu faisais naître dans mon imaginaire. Une lecture sereine, comme une récompense avant de plonger dans le sommeil. Il est vrai que j’ai lu chaque chapitre comme autant de petits contes poétiques. J’ai été contente que Papilio retrouve Isaure à la fin car je suis une éternelle romantique, mais je crois que finalement cela n’avait pas grande importance, elle pouvait aussi bien n’être qu’un rêve.
    Ce livre ne doit pas être lu comme un roman mais comme un conte poétique. Ce n’est pas dans les habitudes de la grande majorité des lecteurs. Peut-être que mes années de maternelle m’ont permis de lire ce livre avec d’autres yeux.
    En lisant certains chapitres, je me disais que j’aurais pu les lire en classe car ils étaient d’excellente qualité et les enfants se seraient laissés emporter. Ils n’ont pas besoin de tout comprendre, ils s’imprègnent, si l’adulte qui lit sait faire passer son propre ressenti. C’est la magie des mots et de la parole, la communication dans son sens le plus noble.
    Je ne sais pas si je me suis faite bien comprendre, mais je conclurai en te disant que j’ai pris un énorme plaisir à la lecture de ce livre et que je le relirai.

    Il en va des livres comme de nos articles : on ne peut pas plaire à tout le monde…
    Je t’embrasse très fort et je te souhaite une bonne journée.

    • Je ne sais comment te répondre. Ce que tu dis me touche infiniment parce que c’est ainsi que je me le suis écrit, comme si je me racontais une histoire en tournant une à une les pages.

       

      Un grand merci, Cricri.

      Passe une douce soirée, je t’embrasse très fort.

  14. coucou,
    j’ai lu et je le relirai encore, mais j’espère que tu vas bien, et que tu passeras un bon week-end,
    j’ai pas mis sur mon nouveau blog car je ne sais pas faire, pas facile une nouvelle chose, alors je me contente de mettre quelques articles et des photos,
    comme toi je suis aussi occupée pour les cadeaux aux petites.
    Bisous, (sans oublier tes lutins ) MIAOU !!!

    • C’est un week-end un peu difficile, mais tout va bien, ne t’inquiète pas.

      Ne te fais aucun souci, je sais qu’il faut du temps avant de comprendre le fonctionnement de ta nouvelle plateforme.

      Bisous tout plein et bonne soirée laborieuse à toi aussi.

  15. ton amie t’a dit sincèrement ce qu’elle a ressenti.
    Moi, au contraire, j’ai beaucoup aimé ces préambules qui nous permettent de connaitre Papilio. Tu as bien fait de les laisser, ça fait parti de son histoire et du rêve
    Chacun voit toujours un livre différemment selon son ressenti,il en faut pour tous les goûts !

    bisous et bonne pause

    • Il en est ainsi de tous les livres, je crois… C’est sans doute pourquoi j’hésite tant à parler d’un livre que j’ai lu, surtout s’il m’a beaucoup plu. Je sais que ceux qui le liront n’en auront pas la même approche et que parmi eux, certains seront obligatoirement déçus.

      J’aime beaucoup la façon que tu as de mettre dans l’un de tes modules le livre que tu lis… 🙂

       

      Merci, Lilwenna. Bisous et douce soirée.

  16. Tu te poses beaucoup de questions, peut-être trop, je ne sais pas… On ne peut pas plaire à tout le monde…
    Je t’embrasse Quichottine

    • Sûrement trop, comme toujours.

      Une amie me disais que je n’arrêtais pas de me faire des noeuds au cerveau… depuis le temps que ça dure, je me demande comment je peux encore en faire. 🙂

       

      Je t’embrasse. Passe une douce journée.

  17. « On ne peut pas plaire à tout le monde ET à son père »
    Vieux proverbe plein de justesse.
    Je te souhaite un beau week-end
    Bisous ma Qich’

    • J’aime beaucoup ces proverbes… et pourtant je ne suis pas Sancho.

      Bon week-end à toi aussi, ma Clo. Prends bien soin de toi.

  18. Il faudrait que Papilio prête son gros crayon magique au lutin bleu 😉

  19. Les histoires de petits lutins et d’habitants du »monde d’en bas »me passionnent toujours…Tres bon dimanche,Jean-Pierre

  20. bonsoir !
    pour l’article du tableau ! pas de case déposer un com –
    chez maître po, j’ai mieux vu la femme et l’enfant-
    un beau tableau en effet-
    je suis comme toi dans les musées— je ne lis pas les textes-les infos–
    mais si j’accroche , je reste devant-
    bonne soirée-
    bisous !

    • En fait, il fallait cliquer en bas de l’article pour aller sur l’ancien…

      Merci, Lady Marianne. Je suis contente de voir que nous avons la même façon de procéder.

      Bisous et douce soirée à toi aussi.

  21. Bonsoir Quichottine..honorée de ta visite pour me souhaiter un bon anniversaire.merci beaucoup..Bonne soirée

  22. Et moi c’est ce que j’aime dans tes mots : tous leurs méandres… une ligne droit filant au but ne laisse guère de place à l’ imaginaire propre du lecteur.
    Je dis souvent : Ne me montrez pas le chemin, je risquerais de ne pas me perdre
    Douce soirée Quichottine

    • Je ris… nous sommes donc semblables toi et moi.

      Je n’en attendais pas moins de ta part.

      Merci, Kri.

      Douce et belle soirée à toi.

  23. Chère Quichottine. Je te sens un peu tristounette et j’ai l’impression que tu doutes un peu… Ne serais-tu pas atteinte d’une sorte de Baby blues ? Tu as porté Papilio pendant si longtemps qu’il t’échappe un peu maintenant et que tu dois te sentir un peu démunie.
    Moi j’avoue avoir beaucoup aimé cette lecture. J’ai eu l’impression que l’intérêt montait crescendo et au fur et à mesure que je tournais les pages j’avais très envie de savoir ce qu’il allait advenir de ton doux rêveur.
    Papilio est un très joli conte bien accompagné par les dessins du talentueux Davy. Vous pouvez être fiers tous les deux.
    Repose-toi un peu Quichottine et prends le temps comme tu le souhaite de te consacrer à ta famille et à tes cadeaux de Noël.
    Je t’embrasse bien fort.

    • Douter, oui, un peu… Mais c’est peut-être normal. Je doute tant de moi d’habitude que c’était un vrai challenge de proposer ce livre à Davy.

      Je suis contente qu’il t’ait plu… merci pour ces mots déposés.

      Mes cadeaux de Noël avancent… j’espère que tout sera bien prêt pour l’arrivée de mes petits lutins.

      Je t’embrasse bien fort. Passe une douce soirée.

  24. J’irai lire les articles consacrés à Papilio par nos aminautes. Bisous Quichottine

  25. Je ne suis pas d’accord avec cette critique, ce sont les premiers chapitres que j’ai préféré peut être parce que je ne suis pas une douce rêveuse et que j’ai du mal à m’embarquer dans un rêve. Bisous et à cet après midi.

    • Tu vois, ce qui me rassure, c’est que je crois que finalement Papilio a réussi à toucher un certain nombre de ses lecteurs.

      D’une façon ou d’une autre, pour une chose ou l’autre, il a été apprécié.

      Je n’aurais pas voulu que Davy ait à regretter de me l’avoir prêté.

      Merci pour ces moments partagés, Martine. C’était un bel après-midi.

  26. C’est normal qu’on ne puisse pas laisser de com sur l’article du jour ???
    Bon dimanche
    Bisoux doux

    • Oui, parce qu’il fallait commenter l’ancien billet…

      Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

      Bisous doux et belle soirée à toi.

  27. ..et le Papilio s’envola …

  28. Ah Quichottine,

    Tu me remets en mémoire une revue « de paresse » que j’avais commise il y a beau temps…

    Beau diMAnche,
    eMma

    Trêve (des journalistes)

    Aujourd’hui, c’est décidé, je fais la pause.
    Pour voir la vie en rose,
    Je débranche Poivre d’Arvor
    Et je me préoccupe de mon propre sort.

    Rien ne presse et Mozart me fait son Figaro.
    J’ai décidé de faire la pige aux éditos.
    Je me cache derrière des colonnes d’ignorance
    Et c’est comme si j’étais partie en vacances.

    J’accepte juste de consulter
    L’horoscope et le programme télé
    Je sais, c’est un peu sommaire,
    Mais le bonheur est si éphémère !

    Peu à peu, mon cerveau s’endort,
    Je n’ai aucun remords
    A être attentive à mes propres émotions
    Et c’est comme une libération.

    Rien ne me fera culpabiliser
    Toi seul feras la une de ma journée.
    Tu seras mon envoyé très spécial.
    Hormis toi, tout m’est égal.

    Prépare-toi à être mon tremblement de terre
    Huit sur l’échelle de Richter,
    Mon Prix Nobel de Littérature,
    Mon Ministre de la Culture,

    Ma plus grande découverte scientifique,
    Mon scandale politique,
    Ma Victoire de la Musique,
    Ma Palme d’or, mon César, mon Oscar.

    Aujourd’hui, c’est fête, un jour de rêve
    Tout rempli de brèves
    Lueurs d’espoir : tu vas me rendre visite.
    Je me fais toute belle, mais tout à coup, j’hésite.

    J’ai comme un doute : tu tardes à venir.
    J’ai un mauvais pressentiment que je ne sais définir :
    C’est vrai que tes visites, c’est pas mon quotidien…
    Nous retrouvailles : info ou intox ?
    Allez, dépêche-toi, viens !

    • J’aime énormément ton poème, eMmA.

      Merci de me l’avoir posté ici en commentaire…

      Vous êtes-vous retrouvés ?

      Passe une douce soirée.

  29. Je suis entrain de le lire un peu tous les soirs et…je me me régale autant par tes écrits,que par les dessins de Davy
    Doux dimanche & gros bisous de nous deux Quichottine

  30. Je viens de recevoir le livre!!! Merci pour vos belles dédicaces. A mon tour, je le placerai dans ma bibliothèque mais pour l’instant il va prendre sa place avec mes livres en cours de lecture (j’en lis toujours plusieurs à la fois…je ne sais pas pourquoi…une certaine impatience peut-être…) Bises

  31. Oui, c’est un très beau et ancien souvenir…

  32. Correction de l’avant-dernier vers :
    « Nos retrouvailles : info ou intox ? »

    Douce soirée,
    eMmA

  33. Je trouve intéressant de lire ce que chacun veut bien en penser. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire. Bises VITA

    • Merci de le faire… mais, ensuite, oublie tout et lorsque tu liras, fais-le comme si tu ouvrais ce livre pour la première fois.

      Bises et douce journée à venir, Vita.

  34. Tout cela,

    tous ces tendres hommages,

    c’est un très beau cadeau de Noël !

    Bravo !

    Loop

    http://aloreedespeutetre.over-blog.com/article-bravo-106396161.html

  35. Coucou Quichottine , des critiques et des compliments qui ne peuvent qu’être constructifs et t’encourager pour le prochain, n’est ce pas ? aller maintenant il faut penser à écrire au père Noël,qui je suis sure va te gâter car tu as été très sage .
    Grosses bises et à bientôt

    • C’est évident… C’est pourquoi je vous avais demandé votre avis.

      Merci pour tout.
      Grosses bises et douce journée à venir.

  36. coucou Quichottine. Ne t’inquiètes pas. J’ai aimé Papilio, et je le relirai volontiers. Je n’ai pas essayé de le lire d’une traite. Il demande à ce qu’on prenne le temps, étape par étape. Je suis pas mal occupée en ce moment (de belle façon), alors je remets à un peu plus tard de t’envoyer mes impressions plus en détail.
    merci pour ce moment de poésie que tu as mis sur les délicats dessins de Davy
    bises et belle soirée

    • Merci pour ces mots… et il n’y a pas urgence. Profite bien de ce que chaque jour t’offre en ce moment.

      Passe une douce journée. Je t’embrasse.

  37. Tu sais, ou tu ne sais pas encore, cher Lutin Bleu que je n’aime pas faire de « fiche de lecture ». Je pense que ce n’était pas à la mode « de mon temps »…
    Je te dis quand même, dans l’oreille, que je déguste et apprécie tout doucement « Papilio » tout comme j’ai dégusté
    Mijoty, la boîte à rêves, Tarentelle (http://martinemrichard.fr/blog)
    Gros bisous à toi, Lutin Bleu ^!^

    • Merci pour ces mots glissés au Lutin bleu…

      Je suis contente que Papilio te plaise assez pour que tu aies envie de le déguster ainsi.

      Passe une douce soirée.

  38. bonne continuation , j’adore ce que tu fais.
    attention, la lettre au Père Noël demande aussi beaucoup de finesse et de réflexion…

    • Il ne m’a pas exaucée… je voulais qu’il supprime le bouton « repost » de la nouvelle plateforme d’OB.

      Bises et douce fin d’année à toi.

  39. Belle lettre au Père Noël, attention, pas trop longue, il est très occupé, ces jours-ci !!!!
    Quichottine, j’ai appris au fil des parutions que j’ai pu faire à accepter que le livre une fois édité, était un bébé que l’on laissait s’envoler et sur lequel nous n’avions plus de pouvoir, même s’il reste quelque part notre bébé…
    Ce que j’ai pensé je te l’ai écrit directement, mon avis diverge de celui qui est relevé ici, puisque moi j’ai aimé les premiers chapitres, avant de rentrer dans le vif du sujet… tu ne peux pas vouloir que tout le monde pense de la même façon, et heureusement, c’est cela qui fait le charme aussi d’un livre, il touche certains moins d’autres… il faut laisser jouer la surprise de la découverte, sourire à la joie des compliments, et accepter l’amertume des déceptions, c’est la règle du jeu…
    Pense maintenant à Noël, et aux joies familiales, le lutin bleu pansera tes bobos, car lui, il connaît la part du rêve et il n’a pas fini de te faire rêver pour notre plus grand plaisir à tous…
    Bises, et que ta journée et ton week-end soient sereins !

    • Tu es un écrivain confirmé… je ne suis que débutante.

      Je pense que si tous les avis convergeaient, j’aurais vraiment un grand doute… Je ne connais aucun livre qui ait fait l’unanimité… surtout depuis que nous avons le choix.

       

      Merci pour ton long message, il me touche beaucoup.

      Passe une douce soirée. Je t’embrasse.

  40. Tu as « l’air quelque peu » désabusée…
    J’ai dit que je te dirai ce que j’en pense et je le ferai mais en privé. J’avais un moment pensé le faire sur mon blog, mais n’étant pas très populaire….
    Quand je dis je fais, mais patience donc…
    Juste un mot ici sur Papilio: c’est un « petit bijou » .
    Et retiens bien ceci: tu as de la chance d’être lue… et d’avoir des retours… si si! Combien écrivent et ne l’ont pas cette chance… ( je sais de quoi je parle…)
    Et oublie Papilio un peu… Bonne pause donc pour l’oublier…
    Je t’embrasse.

    • Désabusée, non… je savais que publier serait difficile.

      Les retours, bons ou mauvais sont toujours bons à prendre… Je sais combien c’est important, surtout quand on doute.

      Je dois terminer les cadeaux de Noël de mes enfants, ce sera du « fait main », comme souvent, et je me rends compte qu’il me reste peu de temps.

      Merci pour tout, Marie.

      Je t’embrasse. Passe une douce soirée.

  41. Ne te mets pas en pause trop longtemps tu vas
    nous manquer :-)…il me semble difficile de demander à une douce rêveuse d’aller vite…livres…peintures ..musiques …nous avons tous une perception différente et nous y « cherchons » tous quelque chose de différent…les « créations » sont elles bien ou pas ? mais c’est quoi être bien? …lorsqu’on écrit on le fait avec son propre ressenti et je crois qu’on est aussi dans un état second…on décolle ! tiens j’ai « feuilleté » le dernier Goncourt…l’auteur a des phrases si longues que lorsque tu arrives au bout d’une tu as oublié ce qu’il y a au début …et pourtant il a été sélectionné. Lorsque ce qu’on a écrit devient public on se sent un peu nu…l’enfant ne nous appartient plus ….j’aurais tendance à me dire : je ne veux pas savoir ce qu’on en pense ! belle journée à toi
    bisous

    • Ce sera une fausse pause… comme il en est parfois ici ou là.

      Je vais faire remonter des archives de la bibliothèque certaines pages peu lues que j’avais aimé écrire.

       

      Mais bon, l’avantage pour mes anciens visiteurs, c’est qu’ils ne seront pas obligés de lire ou de commenter.

       

      Merci pour ce ressenti. Je sais que tu as raison et que je fais bien de tourner la page. Il faut que je passe à autre chose et je suis attendue dans l’atelier du Père Noël.

      Bisous et douce soirée, Eglantine.

  42. Anniclick

    J’ai hâte … chaque livre pour moi reste une rencontre avec l’écrivain lui-même… je le lis en pensant à lui, à ce qu’il a voulu me dire à travers ses mots … c’est vrai que certains livres « s’avalent » à toute vitesse, d’autres, se lisent par petites touches … tranquillement .. et alors on peut savourer.
    Tu as raison de garder certains écrits pour toi seule, raison aussi de t’appliquer pour écrire ta lettre au père Noël 🙂
    Gros bisous et à très bientôt !
    Annick

    • J’ai pris du retard dans mes envois… ton livre part lundi sans faute. Je suis navrée, j’ai eu un imprévu.

      Merci pour ta présence et tes mots, Anniclik. Je t’embrasse fort.

      Passe une douce fin de semaine.

  43. jean-marie

    bonjour, ma chère Quichottine,
    mon bonheur de ce matin : Papilio dans ma BAL !
    merci infiniment pour les dédicaces
    à très bientôt pour les premières impressions !
    bonne journée à toi
    gros bisous d’amitié
    jean-marie
    jean-marie

    • Je suis heureuse que tu l’aies bien reçu…

      Il n’y a plus beaucoup de livres en instance. Quelques uns ne partiront que lundi, mais ce seront les derniers en ce qui me concerne.

      Bonne journée à toi aussi.

      Gros bisous, Jean-Marie. Prends bien soin de toi.

  44. alors j’espère qu’on aura des échos de Papillio…Bisous et bravo pour votre travail a 4 mains.

  45. Les éditeurs aiment aussi les noms connus et leur vie intime !
    Bonne pause ma douce
    Bises

  46. Anniclick

    Pas grave Quichottine, au contraire, en envoyant un lundi, on diminue nettement les risques de perte ou de détérioration des colis. Mais c’est vrai que j’ai vraiment hâte de te lire …
    A très bientôt et énormes bisous 🙂

    • J’aurais pu l’envoyer aujourd’hui, mais j’ai pensé à ce que tu m’avais dit…

      Je souhaite de tout coeur qu’il te plaise.

      Je t’embrasse très fort. Passe une douce soirée.

  47. Grâce à tes ami(es) de la blogosphère , Papilio votre héros tisse sa petite toile sur les blogs et j’espère que ce n’est qu’un début …
    Bonne fin de soirée Quichottine Bise (:-*

  48. Sonya972

    elle a été sincère , c’est bien
    tu nous écris avec tant d’émotion

    tu nous écriras encore d’autres aussi captivants
    prends bien soin de toi
    gros bisous ma douce

  49. Hélène Carle

    Je crois qu’il faut demeurée fière du travail accompli, écrire comme on écrit, être authentique et ne pas se faire trop de soucis. Les critiques et remarques sont constructives, même celles qui ne le sont pas, mais toujours garder ses souliers à soi pour avancer!

    Hélène*
    avec tendresse

  50. Je viens juste de terminer Papilio, en 2 soirées, et bizarrement, le premier soir je me suis arrêté « retour à Paris ». Je pense avoir bien fait, car la seconde soirée est faite d’une toute autre histoire, c’est sans doute le réveil sonnant qui a tout fait basculer, je devinais que Papilio était revenu à une certaine réalité, faite d’apprentissage, comme la vraie vie, sans pour autant perdre de vue ses rêves. Le principal que l’on devine dans cette seconde partie, est de montrer au monde ses rêves, les peindre, ne plus les cacher, ne plus avoir peur, même pas de l’amour tant recherché et tant attendu.
    Il y a effectivement trop de renvois bas de page, trop d’explications pour des choses même si elles sont ignorées du lecteur, cassent le rythme.
    Mais c’est un conte, il faut le lire comme un conte, loin de la réalité, les dragons y côtoient les géants. Même la seconde partie est un conte, Papilio est un rêveur à temps plein avec un CDI de rêveur.
    J’ai apprécié le texte, les dessins de Davy sont justes, équilibrés, des esquisses qui illustrent à merveille l’histoire.
    Davy y a vu presque sa biographie, c’est sans doute celle de tous les illustrateurs et graphistes qui rêvent de percer, c’est donc normal d’être rêveur et c’est cela qui amène la réussite à un artiste.
    L’écriture est enfantine, comme l’a écrit un éditeur, mais si elle ne l’était pas on sera loin du conte et du compte !
    Mamy Quichottine a écrit cela comme si elle racontait une histoire à des enfants, elle s’est mise à leur niveau, sans être péjoratif, pour que nous, adultes, puissions avoir un conte pour nous, grands enfants à jamais.
    C’est marrant, j’y ai retrouvé le Dr Watson et Pinocchio, que j’évoquais ici sur des commentaires. Le hasard prouve que l’on est bien des rêveurs et des grands enfants, en tout cas pour ma part, je garde un coin dans ma petite cervelle pour les joies du zozotement après le passage de la petite souris, les guilis guilis qui font quand même bien marrer depuis des lustres et je crois que les supers héros volants existent, de leur mains jailli des rayons mortels pour les méchants.
    La réalité est là, indiscutable, imperturbable, guerres, mort d’un sdf à Bruxelles la semaine passée, les fins de mois difficiles, et tant d’autres déboires que seule une nuit de pleines de rêves peuvent un instant effacer. Papilio a des nuits agitées, mais cela lui a permit de faire abstraction de toutes les vérités pour aller de l’avant, apprendre à …(lisez le livre !) et à ♥.

    Je vais comparer « Papilio, .. » à un film et un acteur et sa vie : Les Temps Modernes de Chaplin, je vous invite à lire cet article sur le film http://www.charliechaplin.com/en/biography/articles/14-Les-Temps-Modernes
    Avec un brin d’imagination, on y retrouve Davy-Chaplin-Charlot et Mlle I. (lisez le livre !), et vous y retrouverez aussi une accusation de plagiat, et puis dans ce film on y entend pour la première fois la voix de Chaplin, et en lisant Papilio, je me suis souvenu de la voix de Mamy Quichottine, une voix hésitante qu’elle avait déposée su ce blog un jour.
    Et puis il y a cette photo http://www.toutlecine.com/images/star/0009/00092856-charles-chaplin.html

    En conclusion, ne lisez pas Papilio avec vos grosses bottes, enfilez d’abords vos chaussons de ballerines, même si vous êtes un homme.

  51. Durgalola

    je suis un peu escargot et je parlerais de ton livre … quand je l’aurais lu .. mettant un mot, une image entrée directement dans mon coeur.
    Quelquefois je me demande quel est ce besoin de tout dire, non pas comme une averse de pluie, plutôt de neige douce, couvrante, légère.
    Nous sommes ce que nous sommes et tu écris non pour vendre, mais pour vivre tout simplement.
    bises