Don Quichotte (interlude)

Dans la bibliothèque, la nuit dernière, une ombre rôdait

Cette ombre, vous la connaissez, elle est là, chaque nuit. Elle apparaît lorsque le dernier visiteur a refermé doucement les portes et glissé la clef sous le paillasson où elle doit rester jusqu’à l’arrivée du visiteur suivant… aux premières heures du matin.

Parfois, elle n’a pas vraiment le temps de s’installer, parce qu’il y a des visiteurs nocturnes, ceux qui farfouillent partout…

Mais, le plus souvent, elle est là.

Vous ne vous souvenez pas ?

La voilà !

(Image de Davy Durand)

Vous avez raison, il devrait ranger un peu la bibliothèque au lieu de bouquiner ! Il tomberait peut-être sur autre chose qu’un « dépoussiérage »…

Eh bien ! Cette nuit… au lieu de lire, il la cherchait…

Qui ?

Mais Quichottine, voyons !

Vous l’avez vue ?

Il l’a cherchée dans les allées, dans les travées

  • (Mais oui ! Depuis qu’il y a des bancs dans la bibliothèque, il y a des travées.)

… derrière les étagères… jusque sous le bureau de la bibliothécaire !

Il l’a cherchée partout… le pauvre ! Il a même soulevée les coussins !

  • Elleiram ne sera pas contente, elle avait bien calé le sien le long d’une marche… maintenant, ils sont tous mélangés…! Comment va-t-elle le retrouver ?

Il a même regardé dans la pièce à côté…
Mais non, vraiment, il n’y avait personne !

Où était-elle passée ?

Il s’est laissé tomber sur le fauteuil… Un vieux « Dagobert » à l’assise de velours rouge que Quichottine avait mis là exprès ! Et il a attendu que ce soit le matin.

C’est alors que vous êtes arrivés, l’un après l’autre, comme vous le faites d’habitude, en sachant que vous la trouveriez.

Quichottine avait dit :

« Relâche jusqu’à lundi ! »

Et, au lieu de Quichottine, vous l’avez trouvé LUI.

Tout désarmé… si triste !

Que peut faire un vieil homme quand il a perdu celle qui l’aimait ?

  • Non, non, je vous assure, je n’ai pas fait de faute d’orthographe ! Je ne parle pas de Dulcinée !
  • Dulcinée, c’est celle qu’il aime… Et, Quichottine, c’est celle qui l’aime… C’est facile pourtant !

Vous vous êtes réunis autour de lui, d’abord sans rien dire. Il était moins impressionnant que lorsque c’était Quichottine qui vous parlait de ses exploits.

Bien sûr, il avait encore des morceaux d’armure… un peu dépareillés, c’est vrai…
Bien sûr, il aurait pu saisir en un rien de temps son épée, elle n’était pas si loin…

Mais en avait-il envie ?

Il avait ce regard… de ceux que peint Joëlle parfois… Ce regard qui dit plus que de la tristesse, cet instant d’abandon où l’on ne sait plus ce qu’il faut faire.

La première d’entre vous, Chana, s’est avancée…

  • (Normal pour un « enfant prodigue »… elle est revenue depuis peu. Elle a retrouvé sa place, pas loin de la lampe. Là elle donnait la main à Polly pour ne pas trop trembler.)

…  et elle a posé la main sur l’épaule de don Quichotte.

— Chevalier ? … Qu’y a-t-il ?

— Madame… C’est Quichottine…

— Quichottine ? Mais encore ?

— Quichottine a disparu !

Vous auriez vu le chambardement ! Avec quel empressement chacun se ruait dans la bibliothèque ! Et chacun à son tour remuait la poussière… Comme si Quichottine avait pu, par on ne sait quel prodige, se transformer, s’atomiser, et se cacher derrière un livre, sous une page… Tout le monde fouillait !

On bouscula même quelques lutins qui étaient de passage et qui tranquillement terminaient une sieste entre Les Contes du lutin bleu et Les tableaux de Quichottine.

Affolés, ils fuirent et se trompèrent d’histoire.

  • (Il faudra que Chris vous raconte un jour ce qui s’est passé par votre faute sur les étagères…)

Mais, il fallut se résigner. Don Quichotte avait raison, Quichottine n’était plus là.

Les bras ballants, le regard vide, tous les visiteurs venaient de comprendre pourquoi le « Don » était si triste…

Y aurait-il encore des livres à découvrir, des histoires à écouter ?

Et, surtout….

Que deviendrait don Quichotte, perdu au milieu de ces allées ?

C’est alors que s’avança Zarbifa’… C’est ainsi que l’appelle Kinou qui aime bien les raccourcis. Quichottine avait hésité, entre Zarbi’ et son vrai nom. Après tout, quand on se choisit un nom, il compte pour de bon, en entier…

Zarbifalafolle… c’est le nom de la plus jeune des abonnées de la bibliothèque. Non, pas la dernière, la plus jeune. Elle a eu seize ans le 24 mai dernier.

Seize ans, comme toutes les princesses des contes de fée ! Et, comme toutes les princesses des contes de fées, elle est belle et gentille, douce…

  • (Dans le conte que nous venons de commencer !)

Zarbifa’ s’est avancée, elle a regardé le Chevalier de ses grands yeux étonnés et elle lui a demandé :

— Monsieur le Chevalier… vous pourriez… oui… Pourriez-vous continuer à nous raconter votre histoire ? Vous comprenez, moi, je ne la connais pas, et j’ai grande envie de savoir ce qui se passe après !

— Après quoi ? Damoiselle, précisez, je vous prie !

— Eh bien, Monsieur le chevalier, il y a bien longtemps que Dame Quichottine ne parle plus de vous… Comprenez… Ce n’est pas qu’elle ne vous aime plus… C’est qu’elle n’a plus le temps !

— Plus le temps ?

— Mais oui… elle parle de tout, de rien… le plus souvent de riens qui comptent beaucoup… et elle voudrait tant pouvoir parler de vous ! Je le sais, moi, j’ai presque tout lu… Jusqu’au chapitre 19 !

— Ah… Ce chapitre-là…

Et, tandis que tout le monde s’installait, même ceux qui faisaient semblant de n’être pas là…

  • Maître Po, Kinou, et, pas loin de la porte, Lo, Clerval… même la Fileuse de Lune, Eolina…

Tandis que Siratus, son Amielle, essuyait une larme rapidement…

  • (Les larmes de sirène, vous savez, ce sont celles qui deviennent perles quand elles pleurent dans l’océan, alors, il ne faut pas les gâcher !)…

Tandis que sa sœur aînée, Clo, regardait par la fenêtre au cas où elle l’apercevrait…
Tandis que Flo et Loralie s’arrangeaient pour que chacun ait une place, à coup de baguettes magiques repoussant les murs…
Tandis que fidèles à eux-même, Roland et PB-R veillaient à répartir équitablement les coussins…. de vrais chevaliers servants ces deux complices !

Dans un silence où la moindre mouche suspendait son vol, où les araignées avaient remisé leurs fuseaux et repoussé leur ouvrage à plus tard dans la soirée…

On entendit le chevalier se racler la gorge…

— Ce soir-là… Je me battis contre de mystérieux cavaliers blancs… et je les vainquis sans dommage !

Davy Durand (Image de Davy Durand)

(À suivre)

60 commentaires à propos de “Don Quichotte (interlude)”

  1. il en faut de la concentration pour que « les araignées qui tricotaient des bottes sur le plancher » s’arrêtent.
    je me suis arrêtée un instant avec elles moi qui les craint tant et j’ai regardé le beau quichotte caressant les livres d’un air un peu perdu, il y avait dans son regard un brin de désaroi mais sans désespoir, un petit pli désabuisé habilla sa bouche l’espace d’une seconde, comme s’il était las , mais bien peu le virent car déjà son oeil se ravisait et retrouvait sa fière allure et sans crier gare ils repartit à l’assaut des étagères …..

    • Merci !!! Tu sais que j’adore cette comptine ?

      Sur Le Plancher – Comptines D’Autrefois Sauce Marmotte – Anny Versini, Jean-Marc Versini

  2. j’adore …tu as une façon de parler des bloggeurs et du chevalier a la triste figure que j’adore
    besos
    tilk

  3. Sur la route de Quichottine, il y en a des rencontres et des rêves et des histoires…C’est comme le Chaperon Rouge, on s’atarde à cueillir les fleurs..Gare au loup….Bises   VITA

  4. A peine rentrée de mon escapade je découvre que toi aussi tu as disparu! Que tu l’as laissé seul! qu’il t’a cherchée partout.
    J’ai certainement, parmi mes 420 messages, une explication.
    Il me tarde de savoir, je file m’informer. Mais où était-elle?
    Belle journée, à bientôt.
    Je t’embrasse
    Sophie

    • … Ben oui, mais ne le dis à personne, je suis invisible !

      420 messages ? Mes respects ! Je n’en ai pas autant… :)

      Une info pour toi, Sophie. Vérifie que dans ta fenêtre de dépôt de commentaire, la case « m’avertir des nouveaux commentaires » est bien décochée… Sinon, tu auras dans ta boîte à courriels tout un tas de messages non désirés…

      Et, si tu ne veux pas être avertie des réponses, ne laisse pas ton adresse mail… ;)

      Belle journée et bon retour chez toi !

  5. c’est la raison qui fait que je n’ouvrirai jamais la porte le premier, de peur de rencontrer « l’interlude »

    Bonne journée et début de semaine. Bises x2

    • J’étais sûre que tu trouverais de quoi me faire rire, Patriarch, tu es génial !

      Merci…

      Bonne soirée et bonne semaine à toi aussi

  6. Allez je t’ai reconnue. Je savais que tu ne pouvais pas être bien loin de TA bibliothèque. Oui TA et ce n’est pas parce que tu la prêtes à ton mentor-disciple (le fameux Don) et que tu en ouvres grand les portes, qu’elle n’est pas tienne. Or donc disais-je ( <– plus facile à écrire qu’à dire) je t’ai reconnue dans ces petits grains dorés qui virevoltent dans la lumière qui filtre par les hautes fenêtres et qui se joue de la pénombre libresque étalée, affichée, offerte sur les étagères infinies. Tu as beau essayer de te cacher, de te dissoudre dans ces grains d’or, rien n’y fait… L’ombre sur le sol, sur ces rayonnages ne trompe pas. Cette ombre est trop enquichottinée pour ne pas être la tienne et tiens… regarde… là! mais oui là, sur le casque du Don dans la photo du bas il y a cette forme! allez ne fais pas celle qui n’a rien vu…. Et dans la photo du haut, l’ombre de Don Quichotte, mais c’est la tienne!
    Allez bientôt on de dira plus des cachotteries mais des quichottineries 

    • … Sourire…

      Je trouve ton commentaire magnifique… et je ne sais plus où me mettre. Alors, tu as raison, je vais vite me cacher dans ce reflet…

      Merci, Alphomega. Mes quichottineries ne vont pas cesser de sitôt je crois !

      Gros bisous à partager

  7. Joli conte…et je garde en mémoire cette belle illustration de Davy..très douce et forte à la fois! Belle journée Quichottine***~~

    • Davy fait de très belles images… c’est certain.

      En ce moment il travaille beaucoup et donc il a peu de temps pour son blog… mais c’est très bien pour lui !

      Merci… Belle soirée à toi

  8. et quand « quelque chose d’étrange arrive, qui est-ce qu’on appelle? »… GHOSTBUSTERS! chris.

  9. Eh oui, il lui faut un moment de quiétude, un moment paisible pour ce Don qui n’a de cesse de chasser ce qui le hante. Il ne se désarme jamais, il ne voit pas celle qui l’aime au travers de son fer blanc …

    • Eh bien, oui, il me plaît… même si je ne sais pas s’il est confortable, il a l’avantage de pouvoir y caser tous mes livres « à lire » qui traînent ici ou là… :D

      Merci à toi, Norbert.

  10. Quelle imagination notre Tisseuse de rêves… et de liens !
    Généreuse dans le partage et dans l’envie de faire connaître, cela dit il n’est pas un peu gêné le Quichotte à feuilleter tes étagères quand tu t’absentes !… finalement j’aime bien ces 2 recherches picturales de ton jeune dessinateur, elles ont un côté attachant…
    Je t’embrasse plein Quichottine, je sais où te retrouver, ici dans ta grande bibliothèque !

    • Sourire… J’aime bien ce que Davy fait… Tu as regardé chez lui ? Il y a vraiment de jolies choses. Il se cherche, et je sais qu’il a beaucoup d’avenir.

      Tu vas me retrouver alors ?
      Je l’espère !

  11. Vous avez fait beaucoup de choses pendant que je n’étais pas là et je vais avoir besoin de Don Quuichotte un de ces jours.

    • J’ai écrit un peu… mais pas trop.

      Savez-vous que vous m’avez manqué ?

      Bon retour, Charles, et, pour Don Quichotte, pas de problème.

  12. C’est marrant, je viens de lire maintenant le seul article où je fais une apparition… et j’avoue que cela faisait bizarre de lire que j’avais seize ans… ceci signifie que cela fait plus d’un an où je n’ai pas été visité ta bibliothèque! Euh, tu serais d’accord de me faire une visite guidée un des jours (mais malheureusement, il faudra faire comme dans celles des musées: choisir où on va…)? Je crois que j’en ai besoin. 🙂
    Plein de bisous et à bientôt, je l’espère!

    • Tu avais seize ans… C’est fantastique. Il m’a semblé normal de te faire participer à cette histoire.

      Une visite guidée ? Oui, c’est une bonne idée. Tu me laisses un peu de temps pour y réfléchir ?

      Chère Zarbifa’ ! J’espère que tu vas bien.

      Plein de bisous pour toi.

  13. Belles images de Davy Durand !

    tu nous ballades de lien en lien, sacrée Quichottine !

    (ps merci d’avoir tout lu sur le motoro !! –  on n’est pas obligé de lire si on n’est pas curieux ou intéressé – y’a… des images pour … les z »enfants ou les pressés, « c’est déjà ça » comme le chante Alain Souchon)

    • Je trouve aussi…

      J’aime vous emmener en voyage, mais vous n’êtes pas obligés de suivre.

      Oui, j’ai tout lu… je voulais savoir de quoi il était question, et, à mon âge, j’ai le droit de tout lire 😉

      Ceci dit, je n’ai pas regretté de l’avoir fait. C’est tout à fait intéressant. Merci, Melly

  14. Et alors? …
    et alors? …
    et alors?…

    Heureusement que tu reviens, parce qu’il ne sait pas bien se raconter ce  Don Quichotte esseulé.

    bonne journée à toi, bisous Quichottine.

    • Attends, peut-être va-t-il y arriver, il faut lui laisser une chance, non ?

      Bonne journée à toi aussi, Polly !

  15. MAIS OU DONC EST PASSE QUICHOTTINE ????
    D’après ce que je sais et ce qui se dit dans ma Cantine : Quichottine serait au régime …. Alors elle a sans doute si bien fait, tant jeûné qu’elle à minci au point de devenir quasi invisible …
    LIZAGRECE

  16. Sympa, cette façon de raconter en nous baladant de lien en lien … Faut suivre, hein. Bravo aussi au dessinateur !
    Bon début de semaine ! Bisoux.

    dom

  17. Coucou ma Quich’
    Ces dessins de Davy Durand sont vraiment magnifiques !
    Le récit de bataille de Don Quichotte est on ne peut plus laconique. Lui, il aurait écrit sa propre histoire sur un calepin ….
    Quel sens du raccourci, il a ce bon vieux Don !
    Bisous sœurette

    • L’écrire sur un calepin ? C’est une bonne idée… à creuser !

      Merci pour Davy… et merci d’être là !

      Gros bisous pour toi ma Clo !

  18. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé entre avril et octobre de cette année (si ce n’est de très loin) et j’avoue avoir un peu perdu le fil des aventures de celui que tu aimes tant : le triste don.
    Etant donné que les écrits restent, je vais les utiliser pour me remettre à jour. Ainsi je saurai comment m’adresser à Don Quichotte.
    Quichottine ne racontant plus rien, je n’y crois pas une seule seconde. Zarbi (pour ma part, c’est ainsi que je l’appelle) écrit que tu parles de tout et de rien mais aussi de riens qui comptent beaucoup. Et je rajoute : non seulement ils comptent mais ils touchent.
    Comme à ton habitude tu nous emmènes, de lien en lien, vers d’autres cieux (connus ou moins) et c’est avec délicatesse et talent que tu parles de tes hôtes.
    Plus qu’une ombre, ce sont bien DES ombres qui ont pris l’habitude de rôder dans ta bibliothèque.
    Mais comment résister quand l’hôtesse est si chaleureuse, que la pièce est si accueillante et que les petits coussins réservés nous attendent ?
    Je m’en vais de ce pas expliquer à ton héros que seul il est moins convaincant. N’oublie pas : c’est grâce à ta façon d’en parler que j’ai eu envie, page après page, de m’installer et de renouer avec l’histoire.
    Voilà Dame Quichottine. Je t’embrasse très fort mais avec aussi beaucoup de tendresse.

    • Je sais bien… tu n’étais plus là… tu me manquais !

      C’est amusant d’ailleurs de constater que quelque part je t’ai peut-être attendue pour reprendre le récit là où je l’avais laissé. :D

      Tu imagines ce qui se serait passé si tu avais dû parcourir six mois de narration ?

      Tu vois, je suis contente que tu sois là, comme en avril, comme la première fois où tu es venue et que tu as commencé à parcourir mes allées… La bibliothèque n’était pas encore trop grande… J’avais tellement aimé ta délicatesse à toi !

      Je n’oublie pas, Chana… Ta place t’attendait, tu vois, même si tu n’étais plus là, tu y étais quand même, ici ou là. Je savais, j’espérais de tout mon coeur que tu reviendrais !

      Merci d’être là… Je sais que peu à peu tu retrouveras tes marques… C’est merveilleux !

      Je t’embrasse très fort, Chana…

  19. Si les crayons de couleur donnaient du baume à notre petit coeur, quel bonheur.
    Bisous et bonne soirée.
    Marie

  20. De bien belles images
    Bon là je t’avoue que je n’ai pas cliquer sur tous les liens 😉

    • Bien sûr que non ! Il ne le fallait surtout pas… Tu imagines combien de blogs tu aurais dû visiter… Mais un ou deux peut-être ?

      Merci, Kri !

  21. Que tu es cruelle avec ton don quichotte  .
    si triste de t’avoir perdu …et tu n’imagines pas le temps qu’il a fallu pour pousser les murs, que tu es cruelle avec nous aussi  lol

    Je crois que Zarbifa’ a trouver l’idée pour que ton amoureux aille mieux . Quoi de plus salvateur que de se raconter ^^

    bon chut je m’assois avec les autres et j’attend qu’il nous raconte son histoire .
    bonne soirée Quichottine ;)

    • Ben… je suis désolée de tout le travail que je vous ai donné… :$

      (non, je ne le suis pas… j’adore vous imaginer repoussant les murs !  (S) )

      Tu as raison, je crois. C’est bien qu’il se raconte…
      D’ailleurs, je vais te dire un secret : il va continuer ! ;)

      Bonne soirée à toi aussi, Loralie !

  22. mais dis moi, QUICHOTTINE ne s’est pas perdu tout de même ?
    j’ai relu avec plaisir son combat contre « les fantômes », et me suis amusée (chez NORBERT, il y a un siège fait pour toi)
    bizzzz

  23. Eh oui.. faire semblant seulement… (Il y en a une qui a ressurgi par la force des choses… Pour moi Fileuse de Lune n’existe plus.. mais pour moi seulement… visiblement…
    Je ferme la parenthèse,) mais tu m’as tendu la perche…aussi…
    Quel talent, mon cher docteur… tu vois, maintenant, je ne te regarderai plus comme avant…
    Non, je rigole… Bonne fin de soirée.

    • Je souris… Tu as raison de fermer la parenthèse. :)

      … et j’espère bien que tu rigoles !

      Merci. Bonne fin de soirée à toi aussi

  24. j’essaierai une nuit, sur la pointe des pieds de m’aventurer dans ta bibliothèque, à la recherche d’une ombre celle d’un « Don » ou celle d’une « tine ». même pas peur, je sais que ces ombres sauront me conter de fabuleuses histoires pour m’aider à me rendormir…