Et si nous parlions de melons ?

Non, non, je ne vais pas vous donner de recettes, il faudrait demander quelqu’un de plus compétent que moi rayon cuisine.

 

Moi, je me contente de les couper en deux, ou en quartiers, et de les manger, nature, juste imprégnés de sucre et de soleil.

 

Le melon, c’est l’été… des souvenirs.

 

À ce moment-là, les melons avaient goût de vacances, de soirées chaudes.

 

La chair qui fondait sous la dent, le jus qui coulait mais dont on aspirait très vite les goûtes pour ne pas les gâcher, d’un coup de langue.

 

Mmmm…. Je crois bien que j’en ai encore le souvenir vivace même si…

 

Je ne savais pas qu’il me faudrait aller si loin pour le retrouver : à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne.

 

Je suis déjà allée là-bas, il y a quelque temps, mais je n’avais jamais encore relié cette ville aux melons. J’aurais dû !

 

Moissac, c’est le raisin de table, le « Chasselas », si fragile, si agréable à déguster, grain après grain.

 

(D’accord, quand on est gourmand, on peut même en mettre plusieurs dans la bouche !)

 

Mais alors, le melon ?

 

L’une des plus importantes entreprises de conditionnement de melons se trouve là-bas… à Moissac.

 

Je suis allée là-bas, et, si vous le voulez bien, je vais vous y conduire aussi.

 

130613_Philibon_1.jpg

 

– Tu n’as rien d’autre à nous montrer ?

 

Ben sûr que si… mais, comme nous étions très nombreux, nous avons été séparés en deux groupes. Celui dont j’étais a commencé par là… par la fin.

 

– Heureusement que ce n’était pas un roman policier !

 

Ça aurait pu en être… mais pensons plutôt à un jeu de piste.

 

Nous attendions pour visiter ces bâtiments.

 

Là, on recycle les déchets, on fabrique du méthane, qu’on brûlera ensuite dans un simple moteur de camion pour fabriquer de l’électricité… de l’énergie « propre » qui alimente en partie l’entreprise et qu’on revend à ERDF.

 

Auriez-vous pensé qu’on pouvait faire de l’électricité avec des melons ?

 

En voici la preuve…

 

130613_Philibon_2.jpg

 

– Ils montent un par un ?

 

Mais non ! Bien sûr ! Ils montent comme ils arrivent, il grimpent sur cette rampe pour aller jusqu’à la cuve où ils seront broyés, mixés…

 

Nous sommes montés aussi…

 

– Par la rampe ?

 

Mais non ! À quoi penses-tu ? Nous avions un escalier pour voir tout – ou presque – du processus.

 

130613_Philibon_3.jpg

 

Tu vois ? Là, nous sommes en haut… et je me suis penchée… Je crois que j’aurais bien mangé l’un de ces melons !

 

Malheureusement, ils n’étaient pas pour moi… Ils étaient de ceux que l’on avait « recalés » à l’examen…

 

Je ne vous raconterai pas tout de ce recyclage, je vous ai dit l’essentiel. Mais si vous voulez tout voir, il faut suivre ce lien.

 

http://www.greenwatt.fr/fr/la-méthanisation

 

– Mais une centrale… ça doit fonctionner toute l’année. Et que font-ils quand il n’y a pas de melons, ou qu’il n’y en a pas assez ?

 

Ils utilisent d’autres fruits… des prunes, des pommes… il y en a tant !

 

 

130613_Philibon_4.jpg

 

 

– Mais pourquoi ne pas les manger ?

 

Parce que le client est de plus en plus exigeant. Il veut le fruit parfait, sans la moindre blessure, sans le moindre choc.

 

Plus de fruits biscornus, un peu trop mûrs, éclatés, sur les étals. Alors… on les transforme, après les avoir triés.

 

– Ah… nous en venons donc au tri !

 

Oui…

 

Parce que les melons arrivent comme ça dans l’entreprise :

 

130613_Philibon_5.jpg

 

C’est du « tout venant », en direct depuis les lieux de production.

 

Le tri se fait à la main d’abord… Chaque melon doit être pris dans les mains au moins une fois avant de passer au secteur suivant. C’est là que l’on ôte de la chaîne ceux qui seront recyclés… puis les melons sont calibrés, pesés, triés selon leur taux de sucre mesuré à l’infrarouge.

 

Ensuite, ils seront rangés dans les emballages que nous trouvons chez notre détaillant… par 6 ou par 10…

 

Les meilleurs auront plus de 12 % de sucre… et je peux vous dire que c’est vrai, ce sont les meilleurs que j’aie jamais goûtés.

 

130613_Philibon_6.jpg

 

 

C’était intéressant, très, parce que voyez-vous, jusqu’à maintenant, j’essayais d’acheter en provenance de France… sans penser que certains melons venus d’ailleurs donnent du travail aussi chez nous.

 

Lorsque nous mangeons du melon « hors saison », il vient de là où le temps permet sa croissance, dans l’autre hémisphère par exemple. Mais il est trié, emballé, chez nous… chez eux, là-bas, à Moissac.

 

Il y a sans doute d’autres entreprises que celle-là. Mais je ne les ai pas visitées.

 

Demain, il y aura d’autres images, sans doute plus traditionnelles, de ce « Sud-Ouest » que je découvre au fil du temps. Mais, si vous voulez en savoir davantage sur la culture du melon, voir toute la vie d’un melon dans les établissements Boyer, voici un autre lien à suivre :

 

http://www.philibon.com/fr/video.html

 

Passez une belle journée.

 

94 réponses à “Et si nous parlions de melons ?

  1. me voilà bien à déguster du melon à 2h3o du matin… 🙂
    Mille bisous d’insomnie.

    • C’est un peu trop tôt… 🙂

      Je suis navrée pour tes isomnies, j’espère que tu vas retrouver le repos avant de t’épuiser.

      Mille bisous et douce journée à toi.

  2. A chaque repas d’association où je passe ma vie en ce moment (entre deux cartons) il y a du melon entre autres succulents mets. Ton reportage m’apprend plein de choses !
    Tu te rends compte je ne sais même pas dans quelle région tu vis !
    Bonne journée !

    • Je vis en Île de France… 🙂

      Mais il m’arrive de me déplacer et c’est à ce moment-là que je vous raconte ce que j’ai vu.

      Passe une douce journée, Aude. J’espère que ton déménagement se passera bien.

  3. C’est très intéressant, Quichottine.
    Merci.
    Je ne mangerai plus de melon sans avoir une pensée pour ce reportage…

    • Je sais que chaque fois que j’en verrai quelque part, je penserais à ceux qui passent leurs journées dans cette usine. 🙂

      Merci à toi aussi, eMmA.

  4. Je ne suis pas certaine que le client veut des fruits et légumes parfaits. C’est la grande distribution qui a décidé que … afin d’augmenter les prix. Le client, lui, n’a qu’à payer et il n’a guère le choix. En Grèce, la grande distribution existe mais à moindre échelle et le petit commerce a résisté, ce qui fait que l’on ne mange pas de fruits et de légumes calibrés et forcément ils sont beaucoup moins chers et souvent bien meilleurs .

    • Je suis sûre que non… au moins pour la plupart si j’en crois que ce les uns et les autres ont écrit ici en commentaire.

      En région parisienne, il y a de moins en moins de « petits commerçants ». Nous ne pouvons pas vraiment échapper à la grande distribution.

      J’aime rapporter des légumes tout biscornus de chez ma fille aînée qui a un potager dans son jardin. 🙂

       

      C’est vrai, c’est bien meilleur. 🙂

  5. Je savais que l’on utilisait les fruits pour faire un genre « d’essence » mais je ne pensais pas que tellement de produits y passaient…. Je n’ai encore pas manger de melon cette année…

    Bonne journée avec bises affectueuse de nous deux…

    • J’ignorais… Et c’était mon premier melon de l’année 🙂

      Bonne journée à toi aussi, Patriarch.

      Bises affectueuses à vous deux.

  6. J’ai encore en tête une chanson, les raisins de Moissac… Ah le melon, un bon melon sucré… un régal, et en entrée avec le fameux jambon fumé aussi… Ben oui les consommateurs sont exigent, trop, car dame nature donne du tout venant… bon là on recycle, ouf… Merci Quichottine, bises de jill

    • On ne jette pas… mais je pense qu’une partie de ce qui est recyclé ainsi pourrait être mangé.

      Bises et douce journée à toi aussi, jill.

  7. Une belle façon de recycler ces invendus. Un billet très intéressant ma Quichottine, j’ai beaucoup appris. Bises et bonne journée – ZAZA

  8. Tu as vu, hein, maîtresse, que j’ai été sage et que j’ai tout bien écouté et tout bien regardé ? Même que j’ai eu un peu peur en montant, parce que j’ai le vertige et que l’odeur du melon, j’aime tellement ça que je m’envole, dans ma tête ! Mais tu verras, j’aurai une bonne note à l’interrogation écrite, promis !

    • J’ai vu, oui… Tu as été bien sage, tu vas pouvoir continuer à me suivre sur mes chemins de traverse. 🙂

      Je t’embrasse fort. Passe une douce journée.

  9. ON nous fait croire à l’exigence du client ON conditionne le client pour qu’il réclame des fruits calibrés On nous propose du bio tout biscornu On ne sait plus
    On ne voudrait pas voir ce gaspillage de nourriture dont la transformation en électricité est inversement proportionnelle à l’électricité nécessaire à la production des fruits…qui atteignent des prix exorbitants…
    On en a assez d’être prise pour …
    pardon Quichottine mais je reviens du marché alors zut quand cette année on n’a pas vu un fruit à un prix abordable par exemple 3€ le kilo de POMMES, crier haro sur les fraises espagnoles mais qui peut se payer les fraises françaises ? (je ne parle pas pour moi qui ait la chance de pouvoir encore en acheter)
    bisous

    • Je crois que surtout en ville, nous avons perdu la notion des saisons et du temps pour ce que nous mangeons.

      Je ne peux qu’approuver ce que tu écris.

      C’est vrai qu’il faudrait êre raisonnable. Cette année, nous allons manger des pommes et de poires un peu plus longtemps que d’habitude. 🙁

      Bisous et douce journée.

  10. Très intéressant ton reportage, merci Quichottine. J’ai commencé ma cure de melon et cette année d’où qu’ils viennent, ils sont délicieux.
    Bisous ma belle amie.

    • Si tu sais les choisir, ils sont bons.

      Mais certains ont vraiment manqué de soleil… 🙂

      Bisous et douce journée, ma Dame de la prairie. Prends bien soin de toi.

  11. Je pense souvent à ces fruits recalés, et je croyais qu’ils filaient droit à la poubelle. Je suis très contente d’apprendre qu’ils n’ont pas grandi inutiles
    Bonne journée Quichottine

    • J’ai été contente de savoir qu’ils n’y allaient pas…

      Ouf !

      … mais je suis certaine que toi et moi nous serions sans doute régalées avec l’un de ces « recalés ».

      Bises et douce soirée, Kri.

  12. Très intéressant !!
    La dernière fois que j’ai mangé un melon, c’était pourtant à la campagne mais il était hélas peu sucré…
    Bises

  13. c’est bien l’utilisation des invendus mais de Moissac moi j’attends chaque année avec impatience le chasselas…ce petit raisin si doré et qu’on trouvait dans les vignes les plus modestes est devenu un produit de luxe ! je suppose qu’il ne résiste pas trop aux transports….pour le melon Cavaillon pratiquement à ma porte me convient fort bien 🙂
    bisous

    • J’adore le chasselas… mais, ici, lorsqu’il arrive, il est très cher.

      Les melons de Cavaillon sont délicieux… tu as de la chance de vivre tout près. Je ne suis pas certaine qu’il y ait des melons dans les champs d’Île de France. 🙁

      Bisous et douce journée.

  14. Que j’aime le parcours des melons! En effet il y en a à Moissac, mais je crois que Cavaillon est vraiment la ville de ces légumes..le Grillon dit en avoir dégusté de fameux. J’adore las déguster avec du jambon italien, mais sans porto…

    Merci de ton passage, ce matin j’ai rectifié le passage à vide, et cela m’a rassurée sur l’état de mon ordi.

    Je t’embrasse
    Hélène

    • Je connaissais tellement les melons de Cavaillon que j’ignorais qu’il en poussait ailleurs en France. 🙁

      Je suis très ignorante en agriculture. 😉

      Je ris devant ton « sans porto », je n’en prends pas non plus, mais mon époux si. :))

      Merci pour tes mots en partage. Passe une douce journée. Je t’embrasse.

  15. Très intéressant reportage, je ne connaissais pas grand chose au melon. Belle visite merci.

    • Je ne connaissais pas grand chose non plus… Mais j’ai aimé apprendre. 🙂

      Passe une douce journée Solange. Bises et merci à toi.

  16. très interressant, je découvre cette méthode écologique-
    dommage de trier autant les fruits les légumes-
    on pourrait en nourrir des familles, donner au resto du coeur-
    j’ai entendu dire qu’ils vont réviser ces critères de sélection- idem pour les dates de consommation des produits-
    peut-être un jour nous roulerons au melon ou à la pomme !!
    bonne fin de journée- bisous !!

    • On pourrait avoir de vrais partages… mais ce n’est pas la politique actuelle. C’est dommage.

      Rouler au melon ou à la pomme, ce serait rigolo et peut-être un peu moins polluant… peut-être.

      Les gaz issus de cette transformation contienne du soufre. Produits à grande échelle, je me demande ce que ça donnerait. Pas vraiment envie de vivre en enfer, moi. 😉

       

      Bisous et douce fin de journée à toi aussi. Merci pour tout, Lady Marianne.

  17. Bonjour ma Quichottine
    Et bien mi, au contraire je leur reproche cette uniformité qui les fait ressembler à des petits ballons !
    j’aime à les voir sous cloche dans les petits jardins, pour autant ton reportage m’a bien plu, il lui manque juste le grain de folie habituel !

    J’aimerai moi aussi revoir la pièce dans son intégralité, je réussirai peut-être à la trouver ?
    Bisous ma douce

    • Navrée pour le grain de folie… Mais tu le retrouveras peut-être plus tard ailleurs ?

      Bises et douce journée Nettoue. Merci pour ta réponse. (As-tu regardé sur le site de l’INA ?)

  18. tu nous en apprends des choses et le melon c’est bon

  19. Cela me fait mal au coeur de voir tous ces melons ainsi transformés, habitué à respecter la nourriture. Je les mangerai bien moi ces melons. Je n’en ai pas encore acheté cette année !
    Merci pour ce reportage très intéressant.
    Gros bisous et merci de tes visites à Amiens 🙂
    Annick

    • Bon, nous allons faire une méga-melons-recalés-partie !

      J’en suis aussi. 🙂

      Gros bisous et douce soirée… ce sera bientôt pour de vrai j’espère. Pour l’instant, je suis encore un peu bloquée. 🙁

  20. Et bien vois-tu, j’achète des melons éclatés quand il y en a. Ils sont généralement bien sucrés.
    Dans les biocoop ou les magasins de regroupements de fermiers on trouve des produits non calibrés et qui n’ont pas traîné. Les petits marchés de producteurs locaux aussi sont de plus en plus nombreux et appréciés vers chez nous, surtout aux beaux jours.
    Nous en avons aussi souvent cultivé dans notre jardin et aller cueillir son melon bien gorgé de soleil, qui se détache tout seul et le déguster aussitôt, j’adore ça. Je trouve que le froid casse leur saveur…
    J’avais fait un article sur le petit marché fermier à 2 km de chez moi le 2 avril 2011, si tu veux aller voir comme c’est sympa !
    Je t’embrasse Quichottine. Passe une bonne soirée.

  21. Merci pour ce reportage Quichottine
    J’aimerai bien qu’il fasse chaud pour en déguster
    Gros bisous de nous deux & douce soirée

    • J’aimerais aussi… et pas seulement pour en déguster. 🙂

      Gros bisous et douce soirée à vous deux. Merci, Laure.

  22. Bonsoir Quichottine. Il y a de très bons melons en Lot-et-Garonne et en Charentes aussi. Ce recyclage des melons écartés est très prometteur. Bisous et bonne soirée

  23. un article utile … beaucoup de choses à apprendre … et surtout c’est vrai voir que nous consommons de plus en plus industriel … et si nous nous devons pareillement identique à l’autre .. oh je ne préfère pas y songer.
    J’ai sorti les sacs . nous filons samedi
    bises et porte toi bien

    • J’espère que nous ne passerons jamais par des chaines de production, de qualibrage… ce serait terrible !

      Bon voyage, Durgalola. Profite bien de tes vacances. Bises.

  24. salut
    j’adore le melon
    surtout nantais car ma femme est de Nantes
    bonne journée

  25. C’est mon fruit préféré avec les fraises… J’avoue aimer tous les fruits d’été, je suis très gourmande… J’ai appris beaucoup de choses dans ton article ! Merci ma Quichottine. Belle soirée. Gros bisous.

    • Merci, Liliane, je suis contente qu’il t’ait plu.

      Miam… les fraises… nature ou avec plein de Chantilly, j’adore !

      Gros bisous et douce soirée à toi aussi.

  26. Bonjour Quichottine, moi qui adore le melon, jusque là je ne connaissais que ceux de Cavaillon, j’aurais bien goûter aussi ces recalés? Bel exemple de recyclage j’aime beaucoup ces initiatives alternatives, comme à Cazorla pays en Espagne où ils chauffent le village : piscine, école, mairie, Auberge de jeunesse etc avec….. des noyaux d’olive issus de la production d’huile.
    http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/terre-noyaux-olives-comme-nouvelle-source-chauffage-10159/
    Merci pour le partage de cette découverte. Bonne journée.

    • C’est vrai que c’est toujours une bonne idée que d’utiliser les déchets.

      Merci pour ce lien…

      Passe une douce soirée. Amitiés.

  27. J’ai appris quelques chose aujourd’hui: le recyclage des melons pour produire de l’énergie . Une bonne chose!
    Je crois qu’on habitue les clients à ne vouloir que des produits parfaits; à force de nous le dire, on nous conditionne!

    Moi,les pommes trop brillantes , par exemple, je n’en achète pas: trop belles pour être honnêtes!
    J’adore le melon !Bisous

    • Pour le conditionnement des clients, je suis sûre que tu as raison.

      Dans mon jeune temps, on me disait qu’une pomme devait avoir un hôte pour qu’elle soit bonne. 😉

      Je n’irai pas jusque là, mais j’aime bien les pommes frippées… 😉

      Bisous et douce soirée Fanfan. Merci.

  28. Et pourtant un melon éclaté reste le meilleur !comme tous les fruits et légumes , ce ne sont pas les plus beaux les plus savoureux … Merci Quichottine pour ce reportage , j’irai plus tard découvrir le lien sur ce recyclage .
    En attendant je te souhaite une belle soirée
    Je te fais des bises ainsi que Maroussia !

    • Je ne peux qu’approuver.

      Merci pour ta visite et pour ces mots.

      Bisous à Maroussia de ma part.

      Prends bien soin de toi.

  29. Voilà un article bien intéressant.
    J’adore les melons mais ici, ils sont rarement bons.
    Quand j’ai l’occasion de descendre dans le sud, je fais des cures de melons et de pêches. Ces fruits gorgés de soleil, quel délice!
    Plus que 2 jours et je serai en congé. Ouf!
    Bonne fin de soirée et merci pour cet article.

    • Je n’en ai jamais mangé de si bons que là-bas… 🙂

      Passe de bonnes vacances, Philippe. Elles vont faire du bien.

      Bonne soirée à toi aussi.

  30. Bonsoir Quichottine,

    Ah tu m’as enchantée avec tes melons, c’est un fruit nectar que j’adore et qui me rappelle de merveilleux souvenirs. Je connais bien Moissac, pour les melons et pour le somptueux cloître, objet d’un mémoire que j’ai écrit pour la fac. J’ai aussi dévoré les melons de Cavaillon et ceux de Charente-Maritime où vivait ma grand-mère, nous allions les chercher en grande quantité et ensuite, la bassine à confitures fonctionnait plein pot!!! Je me permets un petit jeu de mots…

    Tes mots sont gourmandises, merci pour ces bouchées de soleil sucré! Irrésistible pouvoir de l’écriture.

    Merci aussi pour ton message. Quant à ma « pause », je cite ta phrase « c’est tellement joli de pouvoir faire une pause ainsi, malgré tout ce qui nous afflige »… Je souris car il ne s’agissait pas d’une pause vacances ou bon temps, j’aurais beaucoup aimé… mais non. J’ai déjà évoqué ce qui m’afflige justement et toutes les pauses que je prends sont motivées par ma pathologie orpheline. Il ne s’agit pas de m’éclater ou de me ressourcer, hélas. En ce moment, tous mes proches sont très inquiets pour moi et je m’inquiète aussi, légitimement. Mes trois jours de « pause » ont été rythmés par trois crises d’épilepsie, deux violentes hémorragies, de la fièvre à presque 41 degrés, j’en passe et des meilleures…

    Il n’y aura une fois encore pas de vacances pour moi cette année, mais des « pauses » qui n’en sont pas. C’est ma façon de dire que je n’allumerai pas l’ordinateur car je suis trop mal…

    Je ne suis pas une « privilégiée » dans un monde d’affligés, étant largement affligée moi-même.

    En tous cas, je reprends volontiers de belles et succulentes tranches de melon. Ce fruit là je peux le manger car je ne peux quasiment plus me nourrir,l’intérieur de mes joues est zébré de lésions qui ne cicatrisent pas (c’est le propre de ma pathologie). Certains jours je saigne tant de la bouche que je ne mange qu’une pomme ou un yaourt.

    J’espère que tu vas bien, je te souhaite une bonne nuit, gros bisous Quichottine

    Cendrine

    • J’ai des photos du cloître, que j’ai visite de nouveau avec un passionné qui nous racontait.

      Je ne sais que te répondre.

      Tu sais, je pense chaque jour à ta maladie… et, si je parlais de ta « pause » ainsi, c’est parce que sachant ce que tu subis, je suis toujours étonnée de tes messages si beaux chez toi.

      Voilà… tu sais tout.

      Je t’embrasse, en te souhaitant que ces pauses forcées ne se multiplient pas.

      Prends bien soin de toi.

  31. En France, nous avons malheureusement laissé les petits commerçants un à un au profit des sirènes de la grande distribution qui nous promettait du bon pas cher … c’est là que vient l’erreur. Nous n’avons pas mesuré les conséquences emportés par l’idée du « tout tout de suite »

    • Pourtant, ils étaient nombreux ceux qui criaient très fort que cela tuerait les petits commerçants.

      Aujourd’hui, ils sont de plus en plus rares chez nous…

      Je ne suis même pas sûre qu’ils puissent survivre en province.

      Mais, tu as tout à fait raison pour le « tout tout de suite ». 🙁

  32. J’adore les melons, mais ceux que j’ai mangés ces derniers temps étaient très fades voire insipides , ils ne peuvent venir de Moissac! VITA

  33. Quichottine, tu nous as fait profiter d’une visite instructive et même si j’ai déjà mangé plusieurs melons ce que tu écris sur ceux de Moissac me met l’eau à la bouche !
    Malgré le  » recyclage  » des  » recalés « , je trouve dommage de ne pas profiter de ces fruits qui sont sans doute très bons … Ça me fait aussi un peu mal de les voir rejetés … Sensiblerie ? 😉
    Douce nuit, Quichottine. Bises.

    • L’agriculture est devenue une industrie… qui ne pense pas toujours avec son coeur.

      Je suis tout à fait d’accord avec toi… et je ne pense pas que ce soit de la sensiblerie.

      Nous n’avons pas les mêmes buts que ceux qui doivent à tout prix rentabiliser.

      Douce journée et bises à toi, Midolu.

  34. Je suis horrifié de voir des melons en vrac dans une benne en attendant d’être triés, de les voir avancer dans une chaine où ils se cognent et se bousculent avant d’être rangés dans des cagettes. Le melon, c’est fragile comme la peau d’une jeune fille et toute marque va se transmettre à la chair.

    Quand j’aidais mon frère dans sa ferme, nous sortions les melons de la « melonnière », parcelle où ils sont cultivés, dans une brouette sur pneus, dont le fond était un lit de paille. Chaque melon était séparé de son frère par un coussinet de paille. Ils étaient livrés par caisse de 6 chez le grossiste, qui ensuite, se contentait de vérifier et d’ajouter l’emballage.
    Quand tu choisis un melon, vérifie que le pédoncule commence à se détacher du corps, que la coupe est encore fraiche et que le pédoncule est bien vert. Un melon fendu est souvent signe qu’il est mûr !!
    Il faut que le fond soit ferme, sans être raide comme l’acier. Un fond mou est à rejeter !

    Et quand on est au pays, les melons de la première fleur de la melonnière sont les meilleurs.

    Après le 15 août, seuls les melons de « montagne » sont conseillés.

    Grosses bises

    Christian

    • C’est pourtant ainsi qu’ils arrivent, de partout… y compris de chez les petits producteurs de la région.

      J’avoue que cela m’a étonnée.

      Merci pour tes conseils d’achat. J’avoue ne pas savoir les choisir. Je laissais autrefois mon marchand de légumes le faire… sur le marché, il me connaissais bien.

      Aujourd’hui, je fais confiance à mon époux. C’est lui qui les choisit. Je lui ferai lire tes conseils.

      En ville… nous sommes un peu à la merci des arrivages…

      Un jour, ma fille en mettra peut-être dans son jardin. 😉

      Grosses bises à toi aussi Christian. Merci pour ta présence.

  35. Coucou Quichottine,

    Ben le melon et moi: nous ne sommes pas copains.Mais pas copains du tout. J’y suis allergique, même à son odeur. Elle me soulève l’estomac. J’ai dû avoir une indigestion un jour car toute petite j’adorais ça.
    Mais , heureusement, le chasselas me convient parfaitement. 🙂
    J’ai vu un jour un reportage sur ces usines de recyclage des melons et autres. C’est très intéressant à tout point de vue.
    Merci et bonne fin d’après-midi

    Gros bisous
    Martine ( ce soir, grillade poétique annuelle pour bibi. Je laisserai le melon aux autres 🙂

    • Oh, je suis vraiment désolée pour toi… J’espère que cette odeur n’a pas franchi l’écran. 😉

      Le chasselas et sans doute mon raisin préféré, mais il est très fragile…

      Merci pour ce moment partagé. J’espère que tout s’est bien passé. 🙂

      Gros bisous et douce journée à toi.

  36. Quand je pense que je prends souvent un fruit biscornu, à cause de l’enfance certainement.
    Je n’ai pas de souvenir de melons lorsque j’étais petite. Il a fallu attendre plusieurs années pour y goûter.
    Mais j’avoue que depuis je me rattrape ! Je suis une gourmande de fruits.
    Bisous

    • Les fruits biscornus ne me gênent pas du tout, au contraire.

      … mais c’est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’en trouver maintenant où tout est qualibré.

      Bisous, Pimprenelle. Passe une douce journée.

  37. me voilà bien à déguster du melon à 2h3o du matin… 🙂
    Mille bisous d’insomnie.

  38. A chaque repas d’association où je passe ma vie en ce moment (entre deux cartons) il y a du melon entre autres succulents mets. Ton reportage m’apprend plein de choses !
    Tu te rends compte je ne sais même pas dans quelle région tu vis !
    Bonne journée !

  39. Quichottine, tu nous as fait profiter d’une visite instructive et même si j’ai déjà mangé plusieurs melons ce que tu écris sur ceux de Moissac me met l’eau à la bouche !
    Malgré le  » recyclage  » des  » recalés « , je trouve dommage de ne pas profiter de ces fruits qui sont sans doute très bons … Ça me fait aussi un peu mal de les voir rejetés … Sensiblerie ? 😉
    Douce nuit, Quichottine. Bises.

  40. Melons au petit déjeuner, pourquoi pas, j’adore. Je n’achète que du melon français aussi. j’essaye d’acheter le maximum de choses produites en France. J’ignorais que les melons produits en dehors de l’hexagone pouvaient être conditionnés en France et donc créaient du travail. Néanmoins ils entrainent aussi beaucoup de transport inutile et c’est mauvais pour la planète. Alors ne soyons pas impatients en voulant manger du melon toute l’année et sachons savourer celui d’été cultivé ici et qui est si succulent. Bisous

    • Je fais ce que je peux, mais j’avoue que je ne peux pas toujours.

      Je ne mange pas non plus de melons toute l’année. C’était mon premier là-bas. 🙂

      Bisous et douce journée, Martine.

  41. Marc Lefrançois

    Voilà qui nous rappelle qu’on est en été… ben oui, parce que si on regarde le temps, je me crois plutôt début février…

    • J’ai toujours mes pulls de cet hiver… mais, heureusement, là-bas, j’ai pu être vêtue un peu plus légèrement. 🙂

  42. bjean-marie

    bonjour, ma chère Quichottine,
    merci pour ce reportage très « contemporain » et très intéressant…
    à Moissac les témoignages du passé sont si riches et si beaux ! tu nous en parleras, j’en suis sûr…
    excuse-moi pour mon « humour noir » d’hier !
    bonne journée à toi
    gros bisous d’amitié
    jean-marie

    • Je n’ai pas terminé ce « carnet de voyage »…

      Tu as raison.

      Ne t’en fais pas, je n’ai rien à excuser. Tu as le droit de faire de l’humour.

      Gros bisous d’amitié et douce journée à toi.

  43. Oh que voilà un intéressant reportage et je savais pas que c’était là-bas que l’on trouvait le chasselas.. En ta lisant j’ai eu les papilles qui frémissaient en imaginant le goput du melon que je mange comme toi tout simplement. Je dirais que c’est dommage de « jeter » tous ces melons qui ont une petite tache.. mais la méthanisation est un moyen de ne pas les perdre. On peux aussi méthanisater tous nos déchets mais malheureusement on a encore recours à l’incinérateur!!! Du coup je me demande si à midi je ne vais pas monter à l’épicerie, m’acheter un melon!
    belle jourée chère Quichottine et plein de bisous
    le matelot de la terre ferme

    • C’est vrai que je trouve aussi dommage que tous les melons ne soient pas mangés mais puisque l’on a trouvé un autre moyen, c’est moins grave.

      Si tu savais comme j’ai envie de melon en ce moment… mais celui que j’ai acheté ici depuis mon retour n’avait pas le même goût. Ils manquent un peu de soleil… 🙁

      Plein de bisous et douce journée à toi aussi. Merci !

  44. Le melon un de mes fruits préférés. Et tu me mets l’eau à la bouche. Mais parfois déçue par le manque de sucre… Merci pour ces infos très intéressantes. Bonne journée. Marie

  45. Mmmmmmmmmmmmm du melon, cela fait 3 ans que nous en sommes privés, ici ils sont tout simplement infects, la terre ne se prête pas à cette culture. merci pour cette intéressante découverte, mais, vois-tu, je suis chauuvine, alors quand je retournerai en France, je retournerai sur mon petit marché du Lot-et-Garonne, acheter les melons vendus par les papys du coin, énormes, fendus au niveau de l’appendice, lourds, odorants, et qui ont si bien le bon gout de chez moi et de mon enfance ….. Bises du soir, Dame

    • Tu me fais rire… sais-tu que lorsque je vivais en Espagne – ça a duré plus de deux ans et moins de trois – nous n’avions de melons que ceux que l’on dit « d’eau ». Je n’aime pas du tout… Il me manquait la chair orangée et sucrée de ceux que je connaissais avant.

      Si je n’en avais jamais mangé auparavant, j’aurais peut-être apprécié. Je ne sais pas.

       

      Miam… ta description me donne faim. 🙂

      J’espère que tu iras là-bas et que j’aurai l’occasion de venir te voir à la saison des melons.

       

      Bises d’un autre soir, Dame. Merci pour tes mots en partage.

  46. Sonya972

    tu mes fais saliver
    j’aime beaucoup les melons
    c’est de partir à la découverte de la productions
    on apprend beaucoup dans ces entreprises
    douce soirée
    ti bo

  47. Je connaissais le vin de Moissac, mais je ne savais pas que les melons étaient conditionnés ici. J’aime beaucoup ta description de la dégustation du melon, c’est tout à fait ça!!
    Sur la dernière photo, j’ai une pensée pour ces jeunes filles qui travaillent à la chaine.C’est très fatigant .Je connais ce système , habitant dans une région fruitère qui exporte dans le monde entier.
    A demain , pour la suite…..y aura-t-il une dégustaion melon ensuite?
    Douce soirée, bises Quichottine

    • Il doit y avoir d’autres lieux de conditionnement…

      Pour le travail à la chaine, je suis d’accord avec toi, c’est une des questions que j’ai posées à celle qui nous faisait visiter. Elles sont debout tout la journée mais ont une pause toutes les deux heures… C’est mieux que rien.

      Pour le melon, hélas, je n’en ai pas rapportés assez pour préparer une dégustation… dommage !

      Douce soirée et gros bisous à toi aussi.

  48. Je connaissais le vin de Moissac, mais je ne savais pas que les melons étaient conditionnés ici. J’aime beaucoup ta description de la dégustation du melon, c’est tout à fait ça!!
    Sur la dernière photo, j’ai une pensée pour ces jeunes filles qui travaillent à la chaine.C’est très fatigant .Je connais ce système , habitant dans une région fruitère qui exporte dans le monde entier.
    A demain , pour la suite…..y aura-t-il une dégustaion melon ensuite?
    Douce soirée, bises Quichottine

  49. Et bien j’avais sauté l »épisode melon mais heureusement je l’ai rattrappé!:) j’ai bien apprécié cet article, un vrai reportage comme tu sais si bien les conter!
    Ah pour ton info… cette année j’ai planté une vigne, contre un mur très ensoleillé et protéger des vents mauvais. Le pied a l’air de se plaire…il pouse pousse! Bon pas de raisin cette année mais l’année prochaine qui sait! ah j’oubliais! c’est du Chasselat!
    Bises et belle journée
    Dany

    • C’est pour moi le meilleur raisin qui soit…

      L’an prochain… ou un peu plus tard… ce qui sera chouette c’est de pouvoir le manger tout de suite après l’avoir cueilli. 😉

      Bises et douce journée à toi.