Des nouvelles de Papilio

Le lutin bleu se promenait dans son monde… tout bleu, bien évidemment !

 

Si vous ne savez pas à quoi il ressemble, si vous n’avez jamais imaginé son île, il suffisait de demander à Jackie.

Je l’ai vu, dans l’un de ses tableaux récents.

 

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On y accède de nuit, lorsqu’une bougie éclaire faiblement la bibliothèque désertée, lorsque seul le bruit des pages tournées, et, parfois, un léger frottement métallique indique que notre chevalier a changé de position, alors qu’il veille, assis dans le fauteuil, bleu aussi, de la Bibliothécaire.

 

Là-bas, le Lutin bleu prend ses aises. Il ne craint plus d’être surpris.

 

Il arrive qu’il écrive une histoire à dormir debout qu’il racontera, ou pas, plus tard, ici ou ailleurs.

Il arrive aussi qu’il ait des raisons de fulminer, parce que tout ne va pas aussi vite qu’il voudrait.

 

Hier, alors que je m’étais glissée doucement dans son allée, je le trouvais rageant… comme je ne l’avais jamais vu.

 

– Dis, qu’as-tu pour être si colère ?

 

– Rien !

 

– Un rien qui te fait fulminer, je n’ai encore jamais vu ça. Précise !

 

– Ben… Tu te souviens ? Tu as envoyé le manuscrit à plusieurs éditeurs… et je me demandais ce qu’ils étaient devenus.

 

– Oui… mais en quoi cela peut-il t’affecter ainsi ?

 

– Je sais, je n’aurais pas dû… Mais j’ai fouillé dans ton dossier « éditeurs »… et…

 

– Tu n’aurais pas dû, c’est vrai. Tu sais bien que tout est bien long ! C’est normal !

 

– Oui, mais ce qui l’est moins, c’est la réponse que tu as eu…

 

Quichottine réfléchissait, aussi vite qu’elle le pouvait.

Dans la nuit, au moment où d’habitude elle retrouvait ses rêves, bleus aussi, le plus souvent, une conversation sérieuse allait peut-être l’obliger à rester éveillée bien plus longtemps qu’elle ne l’avait envisagé.

 

– Je vois. Tu parles de ce manuscrit égaré ?

 

– Oui. C’est bien de ça. Je ne comprends pas comment on pouvait te demander des timbres pour le retour du manuscrit si on ne l’avait plus.

 

– Il se peut qu’ils l’aient encore eu à ce moment-là, et qu’il ait été subtilisé ensuite…

 

– Bizarre, malgré tout ! On te demande des timbres, alors que tu as joint une enveloppe timbrée pour le retour… en envoyant le manuscrit !

 

– Oui, c’est pour ça que j’ai téléphoné, précisant que tout était déjà fait pour ce retour et que donc, j’attendais qu’ils me retournent Papilio…

 

– Et ils ne l’ont pas fait !

 

– Ben non… Ils m’ont informé que le manuscrit était perdu et qu’ils pouvaient me l’imprimer à leurs frais si je leur faisais parvenir le fichier électronique…

 

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– Tu l’as fait ?

 

– Non. Tu l’aurais envoyé, toi ? Ils auraient été capables de l’imprimer en de milliers d’exemplaires perdus eux aussi, mais pas pour tous… J’ai seulement écrit une réponse, conforme à ce que je pensais.

 

– Tu leur as écrit ? Mais je n’ai pas trouvé ta lettre !

 

– C’était un courriel… Tu veux le lire ?

 

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– Bien sûr, comme je l’avais promis, j’ai rendu anonyme ces courriels…

Il n’y a pas de raison de ne pas tenir mes promesses.

 

Cependant, il est vrai que j’aurais aimé que celui ou celle qui a lu et gardé ce manuscrit m’adresse quelques mots, juste un merci peut-être, pour cette lecture clandestine, hors comité, alors que la décision de non publication était déjà prise.

 

Le lutin bleu décela un peu de tristesse dans la voix si basse de Quichottine. Qu’importait vraiment ce manuscrit perdu ? Il y en avait encore d’autres à l’étude.

 

Quichottine lui sourit.

 

– Mais non, je ne suis pas triste… Tu sais bien. J’ai dit l’autre jour chez Jill-Bill qu’il y avait trop de livres… Des centaines pour cette rentrée littéraire.

 

Et c’était vraiment ce qu’elle pensait.

 

Papilio, c’était son bébé, peut-être ne serait-il qu’un livre parmi d’autres, un projet qui pourtant lui tenait à cœur, un livre qu’elle aurait aimé, elle, trouver sur ses étagères.

 

Un livre, c’est comme un écolier à sa première rentrée. Il y en a des millions, mais, parmi eux, combien entreront dans l’Histoire, combien franchiront les siècles ? Quelques uns… Les autres, tous les autres, tomberont dans l’oubli, plus ou moins rapidement.

 

– Allez, ce n’est pas grave… il y aura d’autres livres, et, celui-ci, si nous ne trouvons pas d’éditeur, sera disponible pour Noël ! Davy a même composé sa couverture définitive.

 

 

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Passez une belle journée.

 

(Les aventures éditoriales de Papilio, le monde merveilleux d’un doux rêveur, peuvent être suivies sur cette page : http://quichottine.over-blog.com/pages/Papilio_le_monde_merveilleux_dun_doux_reveur-7872959.html)

 

108 réponses à “Des nouvelles de Papilio

  1. Ce n’est pas très sérieux de la part d’une maison d’édition d’égarer ainsi un manuscrit!
    je comprends ta colère !
    J’espère que les autres maisons d’édition seront plus sérieuses et que l’une d’elles éditera ton livre; il faut peut-être avoir un peu de piston ?
    (Lorsqu’on lit certains livres , on peut se poser la question!! ) Bisous

    • Non, ce n’est pas sérieux… Mais, tu sais, toutes les maisons d’édition s’ouvrent de grands parapluies : « on n’est pas responsable des manuscrits envoyés »…

       

      C’est ainsi. Il faut s’y faire et se dire que tant que tu n’as pas écrit le best-seller qui t’ouvrira les portes des comités de lecture, rien n’est possible.

      Le piston est une des clefs, je suppose qu’une autre serait de faire parler de moi d’une façon ou d’une autre.

       

      C’est un peu tard pour moi…

      Bisous et douce journée à toi. Merci, Fanfan.

  2. Ecoute peut être qu’a la suite de cet article , le miracle du retour sera là ….qui sait !!!
    As tu remarqué combien de choses ou papiers officiels n’arrivent pas à destination, le temps passé à attendre une réponse et bien sur c’est de ta faute car tu n’as pas envoyé tout ce qu’il fallait !
    Beaucoup de négligeance et moins de conscience professionnelle
    Bises Quichottine

    • Je n’y crois pas vraiment… Mais bon, ce n’était qu’un exemplaire, une enveloppe timbrée… profits et pertes dans mon budget.

      Un peu de rêve en moins…

       

      Notre monde est plein de personnes qui se moquent du mal qu’elles font. C’est dommage.

       

      Bises et douce fin de journée, Claudine. Merci pour ton soutien.

  3. Papilio, c’est un sacré copain, si jamais on l’égare quelque part, je suis sûre qu’il reviendra d’une façon inattendue.

    Mais ça fait rager cette histoire de perte.

    Bisous plein ma Quichott’.

    • Je suis d’accord pour le « sacré copain ».

      « Un cadeau inattendu »… j’aimerais bien, mais je pense que ce n’est pas encore pour demain.

      Il faudra attendre que Davy ou moi devenions célèbre, d’une façon ou une autre, pour qu’un comité de lecture s’intéresse vraiment à lui…

       

      Mais bon, rien n’est perdu. Si je compte bien, il y a encore quelques portes à pousser, en espérant y trouver plus qu’un « ne correspond pas à notre ligne éditoriale ».

      Merci tout plein, Polly. Passe une douce journée. Je t’embrasse fort.

  4. Bonjour Quichottine ! J’ai lu avec attention la mésaventure de Papilio, perdu ou non, va savoir le fond de l’histoire! Vrai que chaque rentrée littéraire nous laisse bouche bée sur le choix… Mais combien auront un succès « planétaire et durable » pour combien d’autres non retenus… J’espère qu’une autre maison d’édition lui fera les doux yeux et te répondra ! Merci Quichottine, bises de jill PS: J’aime bien ta couverture et j’aurais craqué… Clin d’oeil de JB

    • Je ne saurai jamais je crois bien. Tant pis.

      Je ne sais pas…

      J’espère que si nous auto-publions le livre, tu seras parmi ses lecteurs. Je pense qu’il te plairait.

       

      Merci pour le clin d’oeil. Je t’embrasse.

  5. Je ne l’ai pas ! Non, non, ce n’est pas moi qui l’ai subtilisé et pourtant c’était tentant 🙂
    Incroyable histoire !!! Fallait-il prévoir un double avant de l’envoyer ? En tout cas cela ne fait pas très sérieux !!!
    Douce journée tout de même et GROS BISOUS ma Quichottine.

    • T’en fais pas, l’original est en notre possession, un pour Davy, un pour moi, sous copyright.

      Mais un exemplaire perdu dans ces conditions, c’est assez incroyable…

      Tant pis pour moi.

      Gros bisous et douce journée à toi.

  6. Et bien voilà … tant pis pour eux, je suis certaine qu’ils passent à côté de quelque chose de beau!

    • Celui qui l’a lu, l’a gardé, le sait…

      Mais peut-être est-ce « tant pis » pour moi aussi.

      Pourquoi ai-je tant eu envie qu’il soit lu par le plus grand nombre ?

  7. C’est une situation choquante, mais il aura une autre chance ailleurs et ils s’en mordront les doigts.Bonne journée.

    • Je ne sais…

      Tu vois, autrefois, mes enfants avaient un jeu qui s’appelait « la dictée magique ».

      Une voix un peu électrique disait « essaie encore » lorsqu’ils se trompaient.

      Je sais qu’on n’arrive à rien sans remettre cent fois sur le métier son ouvrage… mais je ne sais pas si je vais avoir le courage d’essayer encore.

       

      Merci, Solange, pour l’optimisme dont tu fais preuve.

      Passe une douce journée.

  8. Quelle aventure ma Quichottine. J’espère que cette maison d’édition retrouvera ton exemplaire, et surtout qu’une maison d’édition acceptera de l’éditer. Bises et bon mercredi. ZAZA

    • Je ne crois même pas qu’elle le cherchera, mais ce n’est pas bien grave. Juste un peu décevant.

       

      Je suis triste… mais je m’y attendais un peu.

      Passe une douce soirée.

  9. Ce n’est vraiment pas sérieux et je comprends que tu sois triste et je suis triste pour toi..mais l’aventure de Papilio n’est pas terminée, j’espère, il y a d’autres éditeurs…Je t’embrasse!

    • Il y en a plein… Mais si tu savais le nombre d’éditeurs qui mettent sur leur site qu’ils n’acceptent plus de manuscrits…

      Dure est la vie pour les petits nouveaux qui n’ont pas d’entrées secrètes, de petite porte dérobée où ils pourraient déposer leur dernier né.

      Merci pour tout, Gazou.

      Passe une douce journée.

  10. Je n’en reviens pas qu’une telle chose puisse arriver… J’espère que le monde merveilleux d’un doux rêveur ne subira pas le même sort Merci pour ton clin d’oeil
    Bises

    • Merci à toi.

      Tout est en attente ici, j’avoue ne plus trop y croire.

      Il est temps de revenir sur Terre.

      Bises et douce journée, Jackie.

  11. coucou Quichottine
    il me semblait bien que tu n’étais pas Amélie N. -))
    (heureusement pour nous)
    c’est bizarre les manuscrits qui s’égarent…j’aime bien cette couverture elle nous entraine déjà dans le rêve bleu.
    courage et persévère dans tes recherches
    bizzzzzzzzzzzz

    • Dommage !

      D’ailleurs, je devrais peut-être envoyer ce livre à un auteur en vue… en lui proposant de le signer à ma place.

      Qui sait ? Cela marcherait peut-être mieux ?

      Merci, Josette.

      Passe une douce journée.

  12. Je pense que cet éditeur n’a pas bcp de respect pour le travail des auteurs…C’est vraiment désolant. Bises VITA

  13. Je ne comprends vraiment pas que des choses pareilles puissent arriver… Heureusement que l’original soit encore là… Il y a des maisons d’édition qui ne devraient pas exister… Ce n’est pas une maison sérieuse !
    C’est très contrariant.
    Je t’embrasse très fort Quichottine, bonne soirée.

    • Ce serait dommage si celle-ci n’existait pas… J’adore ses livres !

      Mais bon, j’aurais aimé un peu plus de sérieux dans la gestion des manuscrits reçus.

      J’avais fait un gros effort financier pour les proposer ainsi.

      Tant pis !

       

      Passe une douce journée, Liliane. Bisous.

  14. oh !!! il doit s’être caché dans un petit coin et il va réaparaitre ce papilio !!! j’en suis sure !!!
    bizzzzzzz

  15. Peut-être que celui ou celle qui l’a trouvé te le renverra ?
    Bisous Quichottine

    • Je ne le lui demande pas… Je voudrais seulement savoir pourquoi il ou elle l’a emporté et s’il a vraiment plu.

      Tu imagines ? Un lecteur anonyme…

      Ce serait chouette !

      Bisous et douce journée.

  16. La solution est de toujours prendre la précaution de déposer un exemplaire du manuscrit à la SGDL (Société des Gens De Lettre) et de mentionner sur le manuscrit le N° communiqué par cette société. Le coût n’est que de 40 € pour 4 ans de protection, au cas où… Cela dissuade les buveur d’encre.
    PS: J’aime ce blog beaucoup moins niais dans un monde qui l’est pas mal

    • Le manuscrit est protégé, je ne m’en fais pas vraiment. Davy et moi avons pris nos précautions. 🙂

      Par ailleurs, les illustrations de Davy sont pour la plupart en ligne depuis 2008, il a un style unique, reconnaissable entre tous, et il commence à avoir une bonne notoriété dans le monde des animateurs. Il serait difficile de publier l’ouvrage sous un autre nom.

      Mais je ne pensais pas qu’une grande maison d’édition pouvait se permettre de demander des timbres pour le renvoi du manuscrit et d’annoncer ensuite qu’elle l’avait perdu.

      Je trouve cela très étonnant. Perdu ou non ? Je ne sais pas. Je préfère imaginer qu’il a été subtilisé par quelqu’un à qui il a plu.

      J’aime bien ton expression de « buveurs d’encre ».

      Merci pour ta présence, Jeanmi. Passe une douce journée.

  17. Magnifique (c’est vrai!) tableau de JIFOU! Quant au libre, j’attends Noël puisque Papillo en a fait une splendide couverture.
    Bonne journée,
    Gigri

    • Pour le livre, nous verrons bien… Je suis encore en attente de réponses.

      La couverture est de Davy Durand. Papilio est le nom du héros de notre histoire.

      Merci en tout cas, pour ton soutien et tes compliments.

      Passe une belle journée.

  18. et bien, je comprends que le lutin bleu et toi soyez en colère ! c’est un peu léger pour une maison d’édition !
    J’espère que tu en trouveras une autre
    bises et bonne journée

    • Un peu léger… mais ils ne sont pas les seuls à se dédouaner ainsi. Hélas !

      J’espère aussi, mais j’avoue que je commence à me demander si je ne perds pas mon temps.

      Bises et douce journée, Lilwenna. Merci pour ton soutien.

  19. ha les soucis d’envoyer ses manuscrits !!
    perdu mais pas pour tout le monde-
    je fouinerais sur le net pour voir q’il n’y a pas un auteur qui profite de ton oeuvre-
    bonne chance – et bonne continuation avec ta belle et douce plume –
    bisous !

    • Je ne pense pas que quelqu’un ose le publier sous un autre nom… il est sous copyright.

      Mais je suppose qu’un lecteur, ou une lectrice, s’est régalé !

      Merci pour tout soutien, Lady Marianne. Bisous et douce soirée.

  20. C’est un monde ! Ils mériteraient bien que tu les cites, je trouves !
    j’espère que ça marchera mieux chez les concurrents Quichottine
    Bisous

    • Bah… je crois que je n’aurai jamais le fin mot de l’histoire.

      Tant pis… et peut-être n’est-ce pas plus mal.

      Bisous et douce soirée, Marine. Merci pour tes voeux.

  21. Ce manque de correction m’exaspère ! ils se sentent « roi », tu aurais pu les citer mais je comprends que toi tu tiennes parole !
    Courage Quichottine . Je t’embrasse bien fort

    • Tu sais, parmi les milliers de manuscrits qu’ils reçoivent chaque semaine, comment veux-tu qu’ils fassent attention à tous ?

      J’espère qu’un ou l’autre de ceux qui restent en attente l’aimeront.

      Merci pour ton soutien.

      Passe une douce soirée.

  22. lizagrèce

    Ceci étant une maison d’édition qui perd les manuscrits ce n’était pas un bon signe ! Et en plus une maison qui déclare ne pas en être responsable c’est fort quand même !

    • Si tu te promènes sur le site des nombreuses maisons d’éditions, en commençant par les plus grandes, tu verras que la formule est très souvent présente…

      Hélas !

      Ils ont trop de manuscrits, ils n’arrivent plus à en prendre soin.

  23. Mais quel âne cet éditeur ! (pardon à tous les ânes à quatre pattes) Comment peut-on perdre un manuscrit ? comment ne peut-on imaginer trente seconde qu’un écrit est une partie de ou des auteurs, c’est un manque de respect et d’empathie manifeste. D’un autre côté, Papilio a déjà fait un grand périple et il a le gène de l’aventure dans les veines. Aussi est-il peut-être en train de vivre quelque chose que tu ne peux même pas imaginer 🙂 et explorer les bas fonds d’une maison d’édition doit le passionner. J’ai comme l’impression qu’il va ressurgir un jour. J’espère qu’un éditeur aura le bon goût de l’adopter car il en vaut vraiment la peine. Mais comme disait mon arrière grand-mère, « on ne force pas les ânes à boire » (décidément, encore pardon les ânes à 4 pattes, je vous adore…). Passe une bonne soirée Quichottine. Je croise les doigts pour Davy et toi. Gros bisous

    • Je ne sais pas si quelqu’un acceptera de lui offrir l’aventure livresque que tout héros désire… Mais bon, je peux encore espérer.

      Continuons à croiser les doigts… et un grand merci pour ton soutien, Cathycat ! Bisous.

  24. Je lis les commentaires. Nous sommes unanimes !… L’envoyer à un auteur qui a gardé son âme d’enfant (mais pas pour l’éditer sous son nom, non…) : Eric Emmanuel Schmitt. S’il prenait un tout petit moment, il se régalerait certainement et pourrait éventuellement te donner des conseils ou des explications quant au casse tête des maisons d’édition, au labyrinthe dans lequel s’est perdu ton manuscrit, et tout simplement son point de vue d’écrivain. Why not ?…

    • Je l’ai envoyé à quelqu’un dont je respecte infiniment les écrits et la carrière… on ne sait jamais.

      Ce n’est pas facile… C’est son avis d’écrivain et d’Académicien que j’ai demandé.

      Croisons les doigts.

  25. Bonsoir Quichottine,
    je n’ai pas encore le plaisir de connaitre Papilio, mais je suis sûre qu’il aura son livre, même si les éditeurs …
    et sa couverture l’annonce déjà si bien.
    Bonne nuit bleue à toi et au lutin de la bibliothèque

    • Il l’aura, d’une façon ou d’une autre, mais j’avoue que j’aurais aimé qu’il trouve le chemin des livres les plus lus…

      Merci, Hauteclaire.

      Bisous et douce soirée à toi.

  26. Pas très sympa ta maison d’édition !
    Chez eux, la recherche de manuscrits égarés ne doit pas être une priorité.
    Garde espoir Quichottine. D’ailleurs avec ce pseudo …
    Bisous plein, plein, plein.

    • Non…

      Ils en ont tellement, qu’importe un de plus ou un de moins ?

      Il m’arrive de penser qu’il y a trop de moulins à abattre…

      Bisous et douce soirée à toi. Merci tout plein pour ton soutien.

  27. Je comprends que ça te fasse rager. Où est passé ton manuscrit ? Bisous

    • Envolé… perdu… J’espère qu’il n’est pas parti par mégarde vers un broyeur de papier.

      Mais je sais que je ne le retrouverai pas.

      Bisous et douce soirée.

  28. il y a ceux qui l’égarent et puis il y a ceux qui ne répondent pas même avec une enveloppe timbrée pour le retour ça s’appelle du mépris
    maintenant quand je veux envoyer un manuscrit à une maison d’édition je leur demande par mail s’ils acceptent de le recevoir par courrier électronique
    bonne chance dans les dédales des maisons d’éditions

    • Je suis en train de tester des non-réponses, je crois aussi.

      Cela s’appelle du « trop »…

      Trop d’auteurs, trop de manuscrits, trop de non-lecteurs…

      Nous verrons bien.

      Merci pour ton soutien Salvatore.

  29. Il est certain qu’il y a beaucoup, beaucoup de livres pour la rentrée mais comme tu fais la comparaison avec les élèves qui prennent eux aussi le chemin de la rentrée; j’utiliserai donc ton image pour cette réflexion. Bien sûr très peu de ces élèves accéderont à l’Histoire mais il n’empêche que chacun d’entre eux aura au moins eu un ou une amie à qui il aura donné de la joie. Pour moi il en est de même pour cette myriade de livres… Papilio a au fait un (ou une) heureux(se). Il aurait pu en faire sûrement plus.
    Et cette maison d’édition mérite un prix spécial du jury pour l’attention portée à son courrier.
    Ils ne sont pas responsables des manuscrits reçus. C’est super comme réponse … ils devraient faire pareil avec les impôts et leur envoyer une lettre disant qu’ils ne sont pas responsables des courriers reçus; mais je ne suis pas sûr que ça ferait rire les gens du Trésor Public bien longtemps

    • Il en fera sans doute d’autres, un peu plus tard. Je n’ai pas abandonné l’idée de vous l’envoyer un jour…

       

      Je suis morte de rire en imaginant la tête des agents du Trésor Public en ce cas…

      Mais je ne vais pas essayer. 🙂

       

      Passe une douce soirée.

  30. Ça me fait mal au coeur, pour Davy, pour toi, Quichottine, et pour l’ouvrage  » égaré  » … Je pense à lui, il doit se croire abandonné …
    Je suis triste et amère.
    J’espère qu’il retrouvera le chemin, que quelqu’un, un éditeur attentif le trouvera sur son chemin et l’adoptera.
    Bisous, Quichottine.

    • Un exemplaire est perdu, mais il y en a d’autres et l’original est entre nos mains.

      J’espère aussi… mais j’avoue que parfois je me demande si nous ne perdons pas notre temps.

      Nous verrons bien.

      Merci pour tes encouragements. Je t’embrasse très fort. Passe une douce journée.

  31. tranquille up!! °_°
    tu as bien fait
    pas folichon le mail reçu
    gros foutage de gueule…
    et réponse positivement appropriée…
    gros bisous et que papilio trouve son chemin

    • J’espère qu’il le trouvera… mais le monde de l’édition est difficile pour les nouveaux venus.

      Merci pour tes encouragements. Bisous doux et belle journée à toi.

  32. Bonjour Quichottine, je vois que malgré le beu des images, le monde de l’édition n’est toujours bleu. Rien de voir ces tracas ça me donne pas envie de me lancer dans ces démarches, finalement, le plaisir reste dans l »écriture.
    Bien que certains créneaux de diffusion ne sont accessibles que par le format papier, j’admire ta persévérance.
    Bonne journée.

    • Le plaisir est dans l’écriture, c’est vrai. Gardons-le le plus possible.

      Je ne sais si je parviendrai à trouver celui qui aura foi en ce roman, assez pour le publier et le faire connaître.

      Mais bon, un jour, malgré tout, nous le diffuserons Davy et moi, au moins pour nos amis et connaissances.

      C’est un livre qui mériterait d’être lu.

      (Propos d’auteur, mais pas seulement)

      Bonne journée à toi aussi. Merci !

  33. Une mésaventure et je me réjouis que tu aies trouvé un éditeur plus sérieux. Bises

  34. les déboires pour se faire éditer en somme … pas chic !
    bises douce Quichottine et j’espère qu’il trouvera preneur, ou plutôt un éditeur

    • Eh oui…

      Mais c’est le jeu.

      Je ne sais pas si nous trouverons un éditeur « traditionnel », nous verrons bien.

      Bises et douce journée à toi, Jeanne. Merci.

  35. je vous souhaite de tout coeur que cette histoire s’arrange.

    • C’est arrangé… Affaire classée, en ce qui me concerne.

      Je n’enverrai plus de manuscrit là-bas.

      Merci pour ton soutien, Orchéon.

  36. Bonjour Quichottine,

    Et si tu essayais des éditeurs Canadiens ou plus précisément des Québecois ? Si tu n’as ni le nom des maisons, ni l’adresse, je crois pouvoir les obtenir par une amie qui a dirigé un grand magazine féminin là bas.

    Reste d’autres pays francophones comme la Belgique, pays qui a gardé peut être plus de dynamisme que nous.

    Autre idée : au lieu d’envoyer le manuscrit en entier, que se passerait -il si tu n’envoyais que les 5 premières pages, par exemple, ou juste la couverture et un texte ???? Moins long à lire, tu aurais peut être une chance d’arriver jusqu’au fameux Comité de Lecture, qui là, dans la majorité des cas, n’a même pas vu le bouquin.

    Bises du grillon

    • Les éditeurs québecois que je voulais contacter ne publient que les personnes résidant au Canada. Ce serait difficile pour moi de me rendre là-bas pour en assurer la promotion.

      La Belgique est une bonne idée…

      Les éditeurs n’acceptent généralement pas un extrait. C’est précisé le plus souvent sur leurs sites. Pour l’instant, les « petits » éditeurs n’acceptent plus de manuscrits. La hausse de la TVA sur les livres leur a fait beaucoup de mal.

      Nous verrons bien.

      Avec Davy, nous passerons sans doute par l’auto-édition en attendant que l’un ou l’autre d’entre nous soit célébre pour autre chose.

      Merci en tout cas pour ton intérêt et tes conseils.

      Bises et douce soirée.

  37. Je crois me souvenir d’un dessin présenté dans un autre billet, très beau. Voilà donc un nouveau livre, je t’admire Quichottine, moi, pendant ce temps, je n’ai toujours pas fini la numérotation de mes « lettres à Gd père »… (soupir !)
    Un sourire pour toi.

    • Le livre est prêt… mais je crois que comme pour les contes du lutin bleu, il paraîtra en auto-édition.

      … à moins que…

      Nous continuons à croiser les doigts.

      Il faut prendre le temps, Adamante.

      Tes lettres à grand-père seront un très beau livre. J’en suis certaine.

      Passe une douce soirée. Amitiés.

  38. Marie-Claire

    Bonjour Quichottine,

    Quelle mésaventure. C’est navrant.

    En lisant les réponses, je suis heureuse d’apprendre que « le doux rêveur » va renaître ailleurs. C’est magnifique.

    Bises amicales, à bientôt.

    • Papilio existera sur mes étagères, et non dans un tiroir, même si je ne sais pas encore où et quand.

      Bises amicales et douce journée à toi.

  39. Mistigris

    c’est toujours curieux que des choses se perdent comme çà…et je comprends la colère du lutin bleu (et la tienne )
    bonne soirée, Bisous, MIAOU !!!

    • Tout peut se perdre, ce qui est étonnant, c’est qu’on me demande d’envoyer des timbres pour me renvoyer un manuscrit qu’ils n’ont plus.

       

      Très étonnant.

      Je suis plus triste que colère… je crois.

      Mais bon, ça passera.

      Bisous doux et belle soirée à toi.

  40. Bonjour chère Quichottine ; je prends l’histoire au vol .

    C’est vrai qu’ « on » t’a perdu un manuscrit ?

    C’est désolant , surtout que as dû y mettre toute ton âme.

    Je te souhaite une douce journée , malgré tout.

    Gros bisous.

    Francine.

    • Oui, tout est vrai, hélas !

      Mais ce n’était qu’un exemplaire, qui aurait pu m’être utile pour contacter d’autres éditeurs.

      L’original n’est pas perdu.

      Merci pour tes mots, Francine.

      Bisous et douce soirée.

  41. Anniclick

    C’est vraiment triste, désopilant, rageant, vexant, tout quoi ! et çà ne m’aurait pas plu du tout ! Je constate que nous vivons dans un monde où plus rien n’est fait correctement, consciencieusement. Dès que nous dépendons des autres pof ! problèmes !
    Mon médecin oublie chaque fois de me sortir mon ordonance de son ordinateur ! tu achètes un truc, paf ! il ne marche pas ! tout est comme çà, où sont le respect, l’honnêteté et le travail bien fait ?
    Tu as bien fait d’en rester là, mais il y a plein d’autres éditeurs ?
    Bonne chance Quichottine
    Bisous à toi et à Lutin Bleu 🙂

    • Bah… c’est vrai que c’est dommage. J’attendais beauoup de certains envois.

       

      C’est vrai qu’ils sont nombreux, mais, tu sais, la vie est dure pour eux.

      L’augmentation de la TVA sur les livres va en pénaliser plus d’un.

       

      Je ne sais pas ce que ça va donner. Nous verrons bien.

      Je t’embrasse très fort. Passe une douce fin de journée.

  42. m'annette

    Je crois que je serais plus en colère que ça!!!!!!!!!!! Je note les livres qui sortent, je suis bouche bée face à tant de publications, et la qualité de ce qui paraît laisse « rêveur »…. Alors je te souhaite que Papilio traverse les tempêtes et chatouille les narines d’un éditeur malin.. Bisous

    • Je crois que je suis seulement un peu triste… Mais j’aurais dû m’y attendre.

      Un livre, c’est maintenant plus du marketing que tu contenu.

       

      Je devrais le proposer à l’un de mes auteurs préférés… juste pour avis.

      Cet avis que les éditeurs se refusent à donner.

       

      Passe une douce soirée. Je t’embrasse.

  43. Je pense que de toute façon, ils n’ont jamais l’intention de renvoyer les manuscrits, cela leur prendrait trop de temps… Qui les lit? les lisent-ils au moins? ils pourraient dire le pourquoi de leur refus ou même juste un tout petit mot… ce serait sympa pour celui qui a écrit!!
    Papilio a du faire le bonheur d’un lecteur, c’est cela qu’il faut retenir! 😉
    Bisous quichott

    • Quand ils te demandent d’envoyer une enveloppe pour le retour du manuscrit, que tu le fais dans les règles, tu t’attends à ce qu’il ne soit pas perdu…

       

      Mais bon, je suis un peu trop naïve.

      Personne ne se mouille pour dire ce qu’il aimait ou pas. C’est frustrant pour l’auteur.

      Pourquoi est-ce que je n’ai pas une vie »publique » qui ferait de moi un auteur potentiellement rentable pour les éditeurs ?

       

      Papilio plaira à ceux qui le liront, je le crois… mais je suis sa mère, alors, ai-je vraiment un regard objectif sur lui ?

       

      Seul un éditeur pourrait me dire s’il a une chance de plaire au plus grand nombre.

       

      Bisous et douce journée, Mahina. Merci pour tes mots.

  44. « Papilio plaira à ceux qui le liront, je le crois… mais je suis sa mère, alors, ai-je vraiment un regard objectif sur lui ? »

    Suis-je objective quand je dis qu’il me plait!? textes et dessins?
    Crois-tu amiga mia que je dirai que le texte me plait, que les dessins de davy sont super, si je ne le pensais pas…?

    Maintenant, il est vrai que l’on ne se place pas du côté « rentabilité » comme peut-être le font les éditeurs…Ne voient-ils que le côté « mercantile » d’un livre?
    J’aurais aimé qu’il sorte « en vrai », par une maison d’édition non virtuelle. Sait-on jamais…

    • Non, je sais que tu ne le ferais pas… Tu es de celles en qui j’ai tout à fait confiance.

      Mais tu es toute poésie, Mahina, toute émotion.

      C’est pourquoi tu es entrée dans notre livre, que tu l’as lu et aimé.

       

      Je pense que le côté financier l’emporte là aussi. Un éditeur ne peut pas prendre le risque d’éditer un livre s’il ne croit pas qu’il peut être lu par le plus grand nombre. C’est un investissement important même si l’auteur est peu rémunéré.

      Il faudrait que je réussisse à trouver un éditeur qui aime le risque, qui soit un peu poète, beaucoup même, qui ait gardé un coeur d’enfant, et qui ait des petits-enfants autour de lui…

       

      Crois-tu que c’est possible ?

      J’aurais aimé aussi… mais bon, il reste quelques mois pour les dernières en lice, on ne sait jamais.

       

      (Pourtant, je commence à envisager très sérieusement une auto-publication…)

  45. C.Néri Katara

    Oh mais c’est super ça dis quichottine, je ne parle pas de la perte du manuscrit mais du livre à venir quel bonheur. bises

  46. FéeLaure ♥

    Et bien, pas sérieuse cette maison d’édition !!!! je partage ta tristesse,mais je vois avec joie qu’il va sortir pour Noël la couv est déjà prête 🙂 ça fera un joli cadeau de Noël 🙂
    Douce soirée & gros bisous de nous deux

    • Bah… tu sais, lorsque j’ai envoyé le manuscrit ainsi à six des plus grandes maisons d’édition pour la jeunesse, je ne me faisais pas trop d’illusions.

      Je me suis dit « qui ne tente rien n’a rien »… et que d’autres « inconnus » réussissaient parfois à s’intercaler dans la multitude de « personnalités en vue ».

      Mais bon, 2012 n’était pas vraiment mon année. Ce sera pour une autre fois.

       

      Merci pour ton soutien, Laure. Il reste peu de temps aux derniers éditeurs pour entrer en scène… nous verrons bien.

      Bisous et douce journée.

  47. Bonsoir Quichottine .
    C’est vrai que le blog apparaît bizarrement ; il en est de même pour d’autres à certains moments.

    Quand ça arrive , tu cliques sur « le bouton » de ton ordinateur pour actualiser la page.

    Bisous et douce nuit.

    Francine.

    • C’est aussi le cas de temps à autre ici.
      Je voulais seulement te le signaler.

       

      Bisous et douce journée, Francine. Merci !

  48. « Et il reste toujours la possibilité de rêver !!!! »
    Je crois que ce serait ma dernière réponse pour essayer de consoler le lutin bleu qui est triste pour Quichottine et aussi un peu déçu, car il sait qu’elle a le don d’écrire de très beaux rêves…

  49. Bien sombre et triste histoire! Nous, au moins savons que ce manuscrit est de Toi! Je trouve cela un peu révoltant! Tu fais bien d’en avertir tes amis….Peut-être, un jour prochain, auras-tu le bonheur d’avoir des nouvelles de cette très sérieuse maison d’édition qui égard les manuscrits! ……Quoiqu’il en soit, ici, avec Messire Merlin nous nous réjouissons de la sotie de ton livre ‘Papilio’… bien du bonheur Monsieur le Livre! Gros bisous Quichottine! On t’embrasse!

    • Je ne crois pas que je leur reproposerai un texte.

      Ils ne m’ont pas volé le manuscrit, ils l’ont perdu.

      Mais qui que ce soit qui oserait le publier sous un autre nom serait assitôt aux prises avec la justice. Le livre est sous copyright. Heureusement !

       

      Gros bisous et douce journée à vous deux.

  50. Je suis profondément peinée et révoltée par ce qui t’arrive. Peinée , car c’est ta création , tu en étais fière et heureuse de le partager …..une joie brisée , c’est important cela! Révoltée de l’attitude laxiste de l’éditeur qui , en plus, ne se sent pas respponsable du dépôt du manuscrit. Où est la conscience professionnelle ….je dirais même , la conscience tout court! A qui faire réellement confiance. Tu es vraiment généreuse de ne pas avoir publié son nom.
    J’espère que tu retrouveras tes rêves bleus .Douce soirée, bises Quichottine

    • Comment veux-tu qu’ils aient le moindre respect des écrivains ? Il y en a tant à leur porte qui attendent ! Pour un qui ira voir ailleurs, comme je vais le faire, mille qui en demanderont encore !

      Le livre est une marchandise, on vend une image… plus forcément un contenu.

      Moi, je n’ai pas d’image à leur proposer, juste une histoire à raconter.

      Douce et belle journée à toi. Bisous.

  51. et les éditeurs qui publient les livres de severine? ou koulou? pourquoi pas…?
    Buen dia amiga

    • Pour celui de Séverine, Papilio ne correspond pas du tout à leur public… (3-8 ans)

      Pour celui de Koulou… je ne sais pas. Peut-être…

      C’est vrai qu’il y a de très beau livres chez Grrr…Art !

      Bisous et douce soirée à toi aussi. Merci !

  52. annielamarmotte

    ton mari sait coller les timbres…… alors!!!!!! Vive Papilio!!!!!!

  53. Séverine

    Il y a toujours un moyen de diffuser une belle histoire, même si les éditeurs auxquels on l’a soumise dans un premier temps ne l’ont pas retenue pour leurs publications… Tu le sais… les rêves peuvent devenir réalité.
    Certes, entrer chez un « grand » éditeur, c’est non seulement flatteur mais ça peut aussi être le gage d’une belle distribution du livre. Mais il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.
    Je souhaite à Papilio de faire partie des élus, même si certaines réponses sont décevantes !!! Bisous, Quichottine

    • C’es ce que m’a dit le directeur d’une maison d’édition qui le garde dans son circuit… rien n’est jamais définitif, même un « non ». Il me reste à souhaiter que je trouve celui qui aura un « coup de coeur ».

      De nombreux éditeurs aujourd’hui ne prennent plus de manuscrit… La « crise » les mets dans une position difficile. Eux aussi attendent.

      Merci de ces mots encourageants.

      Bisous et douce journée, Séverine.