Bérengère de Bourayne, Un parfum de nos maux

Je vous vois ouvrir de gros yeux ce matin… C’est vrai, ceux qui connaissent Zazou savent bien qu’il s’agit du titre de son blog.

 

… mais c’est aussi le titre d’un recueil de poèmes qu’elle a publié sous son vrai nom.

 

Depuis le temps qu’il est sur mes étagères, elle doit se demander si je l’ai lu.

 

 

Mais oui… Même si ce sont des poèmes durs… très durs. Encore plus durs que ce qu’annonçait l’auteur sur sa quatrième de couverture et sur sa page, chez son éditeur. (clic)

 

Je l’ai lu… mais je l’ai ensuite rangé parce que s’il est vrai que la vie n’est jamais toute rose, si les nuages sont souvent plus nombreux et prennent plus de place que le coin de ciel bleu que je préfère y voir, je crois qu’il est bon de ne pas se complaire dans la grisaille et le malheur.

 

L’humanité n’est pas complètement mauvaise, je ne le crois pas.

 

Il y a des hommes et des femmes qui luttent pour son bien-être, pour panser les plaies que font les monstres qui s’attaquent aux plus faibles.

 

Mais, il ne faut pas non plus se boucher les yeux, se prendre pour une autruche et ne pas voir le mal qui existe.

 

Alors, bien sûr, ce livre a sa raison d’être.

 

Il faut que les maux soient dits pour qu’ils guérissent.

 

Ma question était : Peut-on choisir parmi tous ces messages si lourds de sens ?

 

Disons que j’ai procédé par élimination, évitant ce qui pourrait choquer les âmes tendres sans pour autant refuser tout à fait la violence, omniprésente.

 

De ce recueil de quatre-vingt-six pages, il ne restera ici qu’un poème, quelques larmes de ciel.

 

 

 

Les larmes du ciel

 

 

L’eau s’abat sur les vitres, nuée de flèches grisâtres

Qu’arrive-t-il au ciel de la côte d’albâtre ?

D’où vient cette tristesse ? Pourquoi autant de pleurs ?

Déchaîne-t-il ainsi la colère et la peur ?

 

Les arbres courroucés se penchent en avant

Branches noires et nues semblent saisir le vent

Mais celui-ci s’échappe dans un long sifflement

Maltraite la nature, balaie les éléments.

 

La terre ne veut plus accueillir ces torrents,

Les champs se sont mués, gigantesques étangs,

La boue veut retenir nos pas lours et pesants,

Pesants comme nos coeurs envahis de tourments.

 

Je crois savoir pourquoi le ciel verse des larmes

Sur cette humanité ne posant pas les armes.

Même en paix de Noël  se meurent les colombes

Les hommes fossoyeurs ne creusent que leurs tombes.

 

 

Bérengère de Bourayne, Un parfum de nos maux, p.75

 

 

 

La nature doit-elle se fâcher pour que les mots qui servent de titres à chacun des poèmes que je n’ai pas cités n’aient plus à exister ?

 

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Bérengère de Bourayne

Un parfum de nos maux

 

TheBookEdition, coll « arabesques », 2008

ISBN : 978-2-7466-0254-0

 

 

 

 

 

 

88 réponses à “Bérengère de Bourayne, Un parfum de nos maux

  1. On est trempé de cette averse et nos semelles s’enlissent. Qu’ils sont terribles ces mois d’hiver où il est si dur de croire au soleil, comme de croire au sourire de la vie du fond de la détresse.

    • Pourtant, le soleil existe.

      Je crois que sans pour autant se voiler la face sur nos maux, il faut continuer à espérer.

  2. En effet, c’est dur. Mais tellement bien écrit …

    Je te souhaite un bon jeudi.
    Bisoux frisquets mais toujours sans pluie …

    • Merci, Dom. Je suis sûre que ce compliment lui fera plaisir.

      Ici, pas de pluie non plus…

      Passe une douce journée. Bisous.

  3. Et ce qui se passe en ce moment donne raison à ce poème…. Rien n’a changé…..Surtout pas avec les vues qu’ont ceux qui gouvernent le monde et qui souvent sont invisibles….

     

    Bonne journée tout de même Quichottine avec bises de nous deux

    • Rien ne change… même si ceux qui luttent pour un monde meilleur sont plus nombreux.

       

      Bonne journée à toi aussi, Patriarch. Bises affectueuses à vous deux.

  4. Un côté pessimiste à cette poétesse qui a la plume dure… le monde l’est aussi, elle a choisi ses mots et son camp… Un parfum de nos maux en dit long, merci Quichottine, bisous de jill   

    • Je crois qu’il y a deux façons de lutter… Montrer ce qui est ou montrer ce qui pourrait être.

      Zazou se bat en montrant la réalité.

      Elle veut nous faire réagir, et elle y réussit.

      Merci à toi. Bisous.

  5. Bonjour Quichottine,

     

    Curieux le hasard. Ce matin, mon petit article  se termine par  » Que c’est bon la vie ».

    Je trouve que ce poème est magnifique et je suis d’accord avec elle. Beaucoup de trahisons vis à vis de notre mère la Terre. Beaucoup de raison de désespérer. Mais, en même temps, il y a aussi des merveilles, des gens qui se battent pour que l’on préserve  l’essence de la vie.

    Des livres comme le sien sont nécessaires car, comme tu dis Quichottine, il ne faut pas se fermer les yeux et les oreilles. Pour contrebalancer,  pour ma part, j’ai choisi d’offrir la lumière en partage.

    gros bisous de bonne journée Quichottine

    Martine

    • Tu es dans le camp de ceux qui montrent ce qui pourrait être… L’espoir au bout de la nuit.

       

      Gros bisous et douce journée à toi.

  6. bises du jeudi !!!

  7. J’ai été lire quelques textes sur son blog. Zazou parle de la vie de millions de gens : les salaiiés, elle parle aussi de déprime et d’argent … Elle décrit les maux de notre société. La poésie  ce peut être ça aussi . Ce n’est pas forcément les pâquerettes et les petits oiseaux. La seule question que je me suis posée à cette lecture c’est : pourquoi a-t-elle choisi cette forme d’écriture ? Et puis, pourquoi pas ?

    * Je trouve que la conclusion  de ton article tombe comme le couperet de la censure . Te connaissant, je pense que ce n’est pas ça . Mais, quand on lit :

    « des poèmes n’aient plus à exister  » …

    ça y ressemble …

    • Elle a choisi cette forme d’écriture qui lui convient, sans aucun doute.

       

      Je crois que tu as mal lu, Liza.

      J’ai dit : « La nature doit-elle se fâcher pour que les mots qui servent de titres à chacun des poèmes que je n’ai pas cités n’aient plus à exister ?  »

       

      Ce ne sont pas les poèmes que je voudrais effacer, mais les actions qui les justifient.

      Je sais que le viol, l’inceste, les femmes battues, les enfants qui meurent de faim, les sans abris… tout cela existe. J’admire Zazou d’avoir su si bien les décrire… mais je voudrais que ces actes-là n’existent plus.

       

      Si des livres comme le sien permettent d’ouvrir la réflexion, un changement dans les mentalités, c’est bien.

       

      Il n’y a pas de censure de ma part. Je sais que les mots qu’on évoque sans les montrer attirent la curiosité.

      Alors, j’espère que ceux qui la liront auront envie d’agir pour que le monde change.

  8. Le ciel pleure, qu’il est difficile de sécher les larmes.

    Bises et bonne journée.

    Marie

     

     

  9. Oui, il faut bien dire les choses, pas toujours roses, et même pas si souvent, se voiler la face, le poète est là pour dire, toucher du doigt,  je le crois profondément, et c’est dommage et bien réducteur, ce mot que l’on peut lire parfois  :  « c’est triste » , car c’est bien plus profond que cela !

    Les mots dits guérissent en effet Quichottine, ils crèvent l’abcès , et puis on ne peut pas toujours peindre la vie en rose bonbon juste pour faire plaisir !

    • On ne peut pas toujours, c’est vrai…

      Mais je comprends ceux qui disent « c’est triste », parce qu’on n’a pas toujours les mots qu’il faudrait.

  10. je suis étonnée du contraste entre ce recueil dont tu dis que ce texte en est le moins sombre et le bandeau du blog de Zazou que je suis juste allée découvrir. Evidemment je n’ai pas encore pris le temps de l’explorer un peu. 

    Au moins ce poème pose un regard réaliste sur le monde et pas sur elle. Et le monde, il est bien difficile d’en écrire des mots légers en ce moment …

    Une anecdote, vraie, qui m’a posé question hier : deux pigeons sur la route qui ne s’envolaient pas mais la traversaient à pied. Normalement à l’approche de ma voiture ils auraient dû s’envoler. Ils n’en n’ont rien fait et j’ai dû me déporter sur la berne pour éviter le deuxième. J’ai regardé dans le rétro : ils ont continué à errer sur la route en attendant le prochain véhicule qui les faucherait sans doute.

    Ce n’est pas la première fois que j’observe des comportements inhabituels d’oiseaux ces temps-ci. Pourquoi ?

    Belle journée Quichottine. Je t’embrasse

    • Si même les pigeons ont envie de mourir, notre monde va bien mal…

      J’ai hésité, tu sais, dans le choix du poème… De l’inceste aux femmes battues, en passant par d’autres maux de notre société, tout est passé en revue.

       

      Les mots de Zazou interpellent.

       

      Passe une belle journée. Je t’embrasse.

  11. Bonjour Quichottine !

    « …nos coeurs envahis de tourments » : j’aime bien cette phrase.

    Bises,

    Martine

     

    • Merci, Martine.

      Ce n’était pas un poème facileà  commenter.

      Je suis contente que tu aies aimé.

      Bises et douce journée.

  12. Je ne dirais pas que ses poèmes sont durs…Ils disent la vie, ils dénoncent les abus, ils racontent le monde….Au temps des forums OB, j’aimais bien avoir des échanges avec son écriture. Bises  VITA

    • Ils dénoncent… Je suis d’accord.

      Ce sont des manifestes… contre tout ce qui ne devrait pas exister.

       

      J’aimais bien aussi la retrouver sur mon fil.

      Bises et bonne journée, Vita. Merci pour ce partage.

  13. Il y a des mots qui font mal, ils peuvent heurter notre sensibilité et réveiller notre conscience…. Mais peuvent-ils blesser autant que les actes de violence ?

    Je crois qu’il est bon de temps à autres de parler durement pour éventuellement choquer et faire comprendre qu’il y a dans ce monde des violences qui dépassent l’entendement !

    Merci encore à toi pour ce partage !

    Je t’embrasse fort

    Claire

     

    • Certainement pas…

      Si mon blog n’était visité que par des adultes, j’aurais peut-être choisi un autre poème… ou peut-être pas.

       

      Merci à toi… Je t’embrasse fort aussi.

  14. Le sang de la terre, la sueur des arbres, les cicatrices du temps, autant de titres pour une nostalgie qui prend des accents de révolte contre les injustices faites au hommes et femmes et à la terre, encore de jolis mots. « Dire les mots pour guérir des maux »

    Cordialement

  15. Non, il faut surtout que l’homme accepte son voisin. Il faut que chacun sache respecter l’autre. Tu vois, je ne dis même pas le verbe aimer, je dis simplement respecter.

     

    • Le respect…

      « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »… Juste un précepte à mettre en pratique.

  16. c’est très dur en effet 

    belle soirée

  17.  c’est réaliste mais c’est beau et il ne faut pas se voiler la face et refuser de voir

  18. C’est bien écrit… La vie n’est pas un long fleuve tranquille… Je trouve ce texte dur mais tellement réaliste.
    Bonne soirée Quichottine, merci, gros bisous.

  19. Il y a toujours de multiples façons de voir la vie, et sans penser précisément à cette personne que je ne connais pas, je me demande parfois comment vivent les gens qui sont en révolte permanente???

    Je me pose peut-être cette question parce que plus jeune, je l’ai été, et qu’aujourd’hui, les années et d’autres choses m’ont permis de voir les choses autrement, et que la rancoeur et la tristesse me fatiguent.
    Il est bon de garder les yeux ouverts sur la réalité, mais de voir les oiseaux qui chantent n’enlève rien à la dureté de la vie et pourtant, ils égaient les petits matins…

    Ceci dit, si tu vas lire mon TEMOIGNAGE aujourd’hui, c’est la version dure de la vie. Mais c’est ma vie, et aujourd’hui, je l’assume et je l’ai transformée, un peu..

    je t’embrasse, ma bibliothécaire préférée, mais aujourd’hui, je n’emprunte pas ton livre!

    Bonne soirée

    • Les mots peuvent dire de différentes façons.

      J’aime garder ceux qui disent que tout peut changer.

      Je vais aller lire chez toi.

      Bonne journée, M’Annette. Bisous.

  20. Superbe et esthétique.

    Je ne m’appesantis pas trop sur le fond, je prends ce texte juste comme une oeuvre d’art, très réussie.

    Merci pour cette découverte.

    eMmA

  21. Quichottine,

    cet après-midi,

    j’ai écrit un texte qui a pour titre :

     » Bérangere « 

    Et puis,

    à l’instant, j’entre chez toi,

    et je découvre…

    ta Bérangère !

    ***

    Mardi,

    je publie une photo d’un livre de Jorge Bucay,

    le soir Clotilde m’écrit :

     » Intéressant !

    Je viens juste de recevoir ce jour le livre de jorge bucay.

    Je m’en vais le lire de ce pas. « 

    ***

    Magique !

    Je suis très sensible aux synchronicités….

    Loop

  22. La terre, la nature et nous aussi nous avons besoin d’eau

    certes mais un peu, j’aime la pluie, tu sais quand les gouttes vont de la musique quand elle tombe mais pourquoi parfois elle déverse tant de larmes qu’elle emporte tout sur son passage ??? pourquoi elle détruit la nature, qu’elle retire la vie

    Ces catastrophes naturelles sont dramatiques, tout perdre en quelques secondes et être impuissant, de toutes façons moi ce que je préfère c’est le soleil mais malheureuse quand il brille de trop la nature souffre également alors pour un bien, il faudrait qu’il fasse très beau la journée et que la ciel le ciel pleure mais à petites larmes, juste pour arroser la végétation

    Je te souhaite une belle journée

    • Ce qui fait souffrir, c’est la démesure, tu as tout à fait raison.

       

      Mais comment obtenir « juste » ce qu’il faudrait ?

       

      Passe une belle soirée, Corinne. Je t’embrasse très fort.

  23. Quand je relis ta phrase  je me suis demandée si le sujet de verbe exister sont le smots ou les titres …

    Mais, bien sûr comme je te disais , te connaissant je savais bien que ce n’était pas ça .

    Maintenant, pour le reste, je pense que l’homme est capable du meilleur mais aussi du pire, et ce, depuis la nuit des temps. Il faut lutter pur que les mentalités changent, certes, mais la tâche est immense et on aura  de la peine à aller au bout.

    • Je suis d’accord avec toi… Je pense que nous ne sommes pas au bout de nos peines.

       

      Merci de si bien me connaître.

      Passe une douce soirée.

  24. Tu as raison : il faut que les maux soient dits pour qu’ils guérissent, mais je suis comme toi, il faut faire pousser la fleur de l’espoir sur le sang des blessures et s’accrocher au cœur palpitant de la vie. C’est comme rechercher l’étincelle de la beauté dans la laideur, il faut le vouloir et on trouve toujours. Amitiés

  25. Bonjour Quichottine

     

    Si elle était animal, elle serait louve !   Et elle hurle sa colère aux hommes de mauvaise volonté qui détuisent la terre à coups de pétrodollars et vénèrent les veaux d’or. Dans ce même temps, elle chante sa joie devant deux perles de rosée (son blog) qui cascadent le long de son chemin. 

    Mais quelle écriture ! Quel souffle ! Quelle énergie. J’ai envie de déformer son pseud pour en faire un gigantesque Azzou, crescendo comme jadis le Yala de soeur Emmanuelle quand elle partait à l’assaut d’une montagne d’indiférence !

    Merci pour la découverte. Avec toi, on ne revient jamais bredouille !

    Bises du grillon

    • Lorsque je te trouve sur mes pages, je sais que tu sauras trouver les mots qui expriment ce que tu ressens… alors, merci pour ce ressenti et ces découvertes partagées.

       

      Bises et douce soirée à toi.

  26. C’est très bien écrit mais je suis plus attirée par la légeeté et la gaieté. Bisous

  27. Ces mots-ci me parlent plus. J’ai, moi-même beaucoup plus de mal à écrire des mots roses que noirs.

    • Et pourtant… Ce n’est pas l’impression que j’ai eu en te lisant.

      Nous avons tous nos mots « noirs », mais continue de poser toutes les couleurs sur les palettes des toiles que tes mots nous proposent.

       

      Passe une belle soirée.

  28. Effectivement, c’est un poème sans complaisance .Mais tu as raison, tout n’est pas noir heureusement. Bisous

  29. Merci Quichottine

    Je dépose quelques bisous émus sur ton blog.

    Tu as su décrire avec justesse ce qui m’animait et m’amenait à écrire avec des mots aussi dur.

    Mais si tu observes bien, les derniers poèmes sont plus doux. Alors résignation ou apaisement?

    Excuse-moi de répondre si tardivement à ton magnifique article. Je ne suis pas repassée sur mon blog. Les fins d’année sont toujours speed et de plus, nous sommes à la recherche d’une maison (et je crois qu’hier, nous avons trouvé )

    Encore merci pour tes mots si justes.

    • Je sais que tes derniers poèmes sont plus doux… et je ne sais pas répondre à ta question.

      Peut-être un autre regard.

       

      Je suis super contente que vous ayez peut-être trouvé ! C’est une bonne nouvelle !

      … et encore merci à toi pour ce recueil.

  30. Bonsoir Quichottine,

    Un choix de texte léger parmi le recueil, en effet, bien que Bérengère (avec un E au passage lol) est relativement gaie et avenante dans la réalité. Si vous ne l’avez pas fait, je vous conseille de lire « Grivoiseries poétiques » du même auteur, beaucoup de légèreté et de plaisir à lire. (en particulier le poème : de la tige aux lèvres), mais Bérengère écrit au mieux dans la noirceur du monde, en effet

    • Oups !

      Pardon à Bérengère pour cette énorme faute d’orthographe.

      C’est vrai que j’aurais pu parler d’un autre livre, mais c’est celui-ci que j’avais acheté.

      Merci pour votre passage et ces mots qui m’ont permis de corriger l’article.

  31. Bonjour c’est bien écrit

    Je te souhaite un très bon  jeudi

    Amitiés de rené

  32. Si tu n’as retenu que le moins « dur« , que doivent être les autres …..

    • Ils sont tels que je l’ai dit. Mais les poèmes « engagés » sont aussi des poèmes.

      Les poèmes de Zazou sont très forts. Un combat de chaque instant.

  33. Ecrire est souvent lourd de sens tout le monde le sait… personne ne vous oblige à acheter un livre.. et personne ne vous oblige à le finir non plus…. mais personne ne peut museler un écrivain non plus … !!!! Il faut qu’elle s’exprime si elle en a besoin, aussi dur que ce soit.  Et tu as raison tout n’est pas « beau » en ce bas monde même si tout comme toi je crois plus au bien qu’au mal. 

    • Il ne faut pas museler l’écrivain, ou empêcher les mots de dire ce qui doit être dit.

      Je suis tout à fait d’accord avec toi.

  34. je ne connaissais pas Zazou, je n’ai jamais lu de ses poèmes. Ils sont durs? Celui que je lis ici, pourrait bien correspondre à une partie de moi… l’âme humaine a toutes les couleurs, la nature se fait douceur ou violence, il faut apprendre à intégrer cette douleur, cette violence pour en faire ressortir quelques douceurs, enfin… ce’st ce que je pense…

    Buen dias amiga

    • J’ai choisi celui qui me correspondait le mieux.

      … mais peut-être ai-je eu tort.

      Je ne sais pas.

       

      Passe une douce journée, Cariña.

  35. Encore une belle découverte ma Quichottine…. Je ne connaissais pas son blog et je bien de me régaler ce matin. Bises et bonne journée

  36. canelle56

    Hum….intense !!!!!!!!

    bises Quichottine

  37. jean-marie

    bonjour, ma chère Quichottine
    c’est dur mais c’est réaliste et beau
    j’aime beaucoup l’image du ciel pleurant sur la folie meurtrière des hommes
    bon après-midi
    gros bisous d’amitié
    jean-marie

    • Zazou parcourt avec ce recueil la plupart des fléaux de notre société. Elle les peint comme l’avait fait Goya dans sa dernière periode, comme le fait Buñel dans ses films.

       

      Bisous et bonne journée à venir, Jean-Marie.

  38. Si celui-ci est soft, comment sont les autres ???

    Ceci dit, il est parfois bon de dire la vérité sans complaisance afin que les consciences se réveillent.

    Et si Zazou a trouvé ce moyen pour le dire, elle a fort bien fait !!!!

    Ta dernière phrase:

    « La nature doit-elle se fâcher pour que les mots qui servent de titres à chacun des poèmes que je n’ai pas cités n’aient plus à exister ?  »

    Je ne pense pas que la « solution » soit celle-ci, car la perversion, la noirceur sont le triste apanage de l’Homme.

    Bisous ma Quich’ et merci pour cette page 🙂

    • Zazou a choisi un mode d’expression qui lui convient et elle lutte je crois contre ce qui ne devrait pas exister… Le viol, l’inceste, les femmes battues, les sans abris, la violence faite aux animaux ou aux plus faibles…

       

      C’est une poésie combat, sans complaisance.

      Je ne sais s’il existe une solution à ces fléaux.

       

      Bisous et douce journée à venir. Merci à toi.

  39. Mistigris

    Bonjour Quichottine, joli poème malgré tout, en effet la réalité fait que parfois on en a marre et on désespère, mais il faut bien vite essayer de continuer et de braver les aléas de la vie quelle qu’elle soit ! MERCI, belle soirée Bises MIAOUUUUU!!!!!!!!!

    (mais cela fait du bien parfois de le crier !)

    • Tu as raison, il faut garder l’espoir… mais aussi crier et se battre contre les fléaux de notre monde.

       

      Passe une belle journée. Bisous.

  40. Encore de beaux écrits que tu nous faire connaitre là!

  41. Les mots arrachent irradie de souffrance, mais rien n’est perdu reste l’espoir et les lendemains !

    Bises ma Quichottine

  42. Déficience Mentale

    Beau , triste et vrai, c’est ce que j’ai ressenti…

  43. Les textes de Gazou sont très forts, et il faut des textes percutants aussi ! sans oublié les beauté du monde et ceux qui oeuvrent pour qu’il soit meilleur -humain : et il y en a ! ne serait-ce que ceux qui dénoncent la barbarie…

     

    • Ce texte est de Zazou.

      Gazou a aussi de très beaux textes, mais ils sont différents, ils ont plus d’espoir.

       

      Merci pour ce partage, Jackie. Bisous et bonne journée.

  44. je pensais bien à Zazou… mais après avoir lu Gazou, Zoupie ; je me suis emèlée dans les Z ! ! !

    J’étais un peu endormie ! zzzzzzzz ! ! BiZous Quichottine, beau dimanche à toi !

    • Ne t’en fais pas… Je me suis bien doutée qu’il y avait quelque chose comme ça. Cela arrive.

      Bisous tout plein. Passe une bonne journée.