Nancy (Clément 11)

Comme chaque samedi depuis quelque semaines, je sors de mon tiroir un roman que j’ai écrit il y a déjà quelque temps et dont je vais vous lire un chapitre…

Paresse ? Sans aucun doute. Il est plus facile de copier-coller une page que de l’écrire. J’en sais quelque chose.

Ce roman n’est qu’une fiction pour « adulescents »… Pour les adultes qui ont gardé un cœur d’enfant et croient encore que le courage et la ténacité peuvent suffire pour venir à bout de toutes les difficultés. Je l’ai écrit pour ceux qui pensent que l’amitié, l’amour, sont indispensables et que la sincérité est toujours récompensée.

Ceci, c’est un avant-propos. Celui de ce chapitre, le dixième de notre histoire.

– Je ne comprends pas ! Tu parles de chapitre 10… et tu en es à « Clément 11 » dans le titre ! Tu t’es emmêlée les pinceaux ?
– Mais non, tout est normal. C’est à cause de l’avant-propos. Vous n’avez qu’à lire le sommaire !
– Le sommaire ? Mais tu crois que nous avons le temps ?

Ah… le temps, c’est vrai, il y a le temps. Le temps que vous passez ici est du temps que vous ne donnez pas à d’autres blogopotes. Il faut y réfléchir aussi… Comme c’est compliqué ! Vous manquez de temps, et je vous en fais perdre encore avec mes digressions, mes réflexions qui n’ont rien à voir avec le chapitre du jour !

Dispensons-nous alors de résumé et passons directement au dit chapitre, celui où le héros se retrouve mêlé aux baladins de Nancy.


La journée du lendemain se passa sans encombre.

Le chien ne quittait plus Clément. Il restait la plupart du temps près de lui, se lançant parfois dans un fourré d’où il ressortait, un oiseau dans la gueule.

Le moment venu, ils avaient de quoi se préparer un festin. Jehan n’en revenait pas. C’était un vrai chien de chasse ! Il leur serait bien utile si son protégé persistait dans l’idée de se faire troubadour…

En attendant, ils marchaient d’un bon pas et c’est dans les faubourgs de Nancy qu’ils prirent un peu de repos.

Enfin… Ce ne fut pas vraiment du repos. On fêtait ce jour-là l’avènement de René, duc de Lorraine.

Les baladins de tout le pays avaient envahi la contrée. Les montreurs d’ours, les jongleurs, les cracheurs de feu, s’entraînaient. Ils voulaient montrer leurs meilleurs tours aux seigneurs et à leurs dames qui ne manqueraient pas de les admirer au château pendant la fête. Elle devait se prolonger jusqu’au dimanche. Il y aurait une grande messe d’action de grâce sur le lieu même où serait ensuite érigée la cathédrale… laquelle n’existait pour l’instant que dans les rêves de ses habitants !

Une cathédrale ! Comme ils auraient voulu qu’elle soit aussi belle que celle de Metz !… Mais il n’y fallait pas songer. Il y avait encore trop à faire avant de penser à Dieu.

Clément allait de l’un à l’autre, observant les passants, aussi bien que ceux qui cherchaient à les divertir. Ce qu’il voulait, secrètement, c’était se trouver un maître qui lui apprendrait l’art de plaire. Et, tant qu’à se trouver un maître, autant prendre le meilleur !

C’est alors qu’il aperçu un ménestrel. Ses cheveux de jais soulignaient la pâleur de ses traits. Il n’était pas vraiment beau, il aurait même pu faire peur si on l’avait croisé à la nuit tombante au détour d’un chemin. Mais sa voix était grave et chaude et sa chanson à la fois caressante et mélancolique. De nombreuses jeunes femmes s’étaient groupées autour de lui et l’écoutaient chanter l’histoire de Gwendoline, la douce amie de son enfance qui l’avait quitté pour suivre un moussaillon qui voulait conquérir les mers…

La chanson avait des accents de tempête lorsque le baladin évoquait son rival… puis sa voix se brisait, comme en pleurs, brusquement, alors qu’il peignait Gwendoline disparaissant à l’horizon de son rêve, emportée vers d’autres contrées, si lointaines, qu’il savait bien qu’il ne la reverrait jamais.

Clément s’était arrêté, le chien s’était assis à ses pieds, attentif lui aussi. On aurait cru qu’il savait.

Lorsque le baladin cessa de chanter, ses auditeurs (surtout ses auditrices) mirent dans son bonnet des pièces qui tintaient en y tombant comme si mille écus trébuchants allaient y trouver place.

Le baladin vit Clément… puis il vit le chien. Lui aussi savait ! (Mais que savaient-ils ?)

Il s’approcha de l’adolescent :

– Que veux-tu ?
– Apprendre !
– Que veux-tu apprendre ?
– Tout !
– D’abord tu dois me parler de ton chien… comment s’appelle-t-il ?

Clément avoua qu’il n’y avait pas encore pensé. Le chien était là, il s’était fait son compagnon sans qu’il eût rien demandé. Clément n’avait pas besoin de l’appeler, puisque le chien était toujours là, uniquement parce qu’il l’avait choisi…

Ses explications s’embrouillaient.

Le baladin dut se satisfaire de ces précisions. Il composa une chanson qui racontait l’exploit d’un grand chien gris et noir, qui, de nuit, dans la forêt, avait seul affronté des loups, tel un ouragan impétueux, les avait décimés… et qui avait sauvé deux vies en donnant presque la sienne !

Jehan, qui était resté en retrait depuis cette rencontre, sursauta. Comment le baladin savait-il que Clément avait un compagnon ?

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NB : J’ai cherché vainement une illustration qui puisse convenir. Il m’aurait fallu demander à l’un de mes dessinateurs préférés une image, celle d’un ménestrel aux cheveux noirs… ou celle d’un champ de foire au Moyen Âge.
À défaut, j’ai trouvé une représentation de René II de Lorraine… sur Wikipedia !

96 réponses à “Nancy (Clément 11)

  1. J’aime bien ton conte, j’attends la suite….. le baladin est peut être devin…. Bises

  2.  Gente Quichottine merci pour le feuilleton!!!!!

  3. D’après le sommaire nous en somes bien au chapitre 10 – si j’ai bien tout suivi !
    LIZAGRECE

  4. Pour le ménestrel, pas de problème! Chacun va lui donner les traits de son coeur !!!!

    J’attends la suite avec impatience !!!!!!

    Bises de nous deux.

  5. très bonne question, c’est vrai, comment le savait-il?  Il y a plein de mystères dans cette histoire

  6. Je me suis installée confortablement pour suivre ton roman et je me demande si ce menestrel est aussil voyant?,
    ha enfin quelqu’un qui se souci de ce chien sans nom, qui malgrè tout reste sans nom…pour l’instant, Je vois aussi que seul Jehan réagit, le chien et le menestrel eux ils savent…mais quoi!!! et Clément est déjà sous la charme du Menestrel. A bientot pour la suite.
    Passe une bonne journée sous le soleil après la gelée du matin

    • Très bonne analyse…

      La suite la semaine prochaine.

      Passe une belle fin de journée… sous le soleil encore, nous avons de la chance !

  7. Le temps passé chez toi n’est jamais du temps perdu. J’ai hâte de voir ce que lui apportera le ménestrel.

  8. On a le droit d’être un peu paresseux parfois non? lol des bisous du week-end! moi je profite du soleil ! même s’il est accompagné d’un vent un peu froid … à lundi ! christel

  9. Cels se fait plus précis, et notre curiosité augmente…

  10. Vivement la suite !

  11. bon dimanche bises!

  12. Bonsoir,
    Je lis, en ce moment, Les bienveillantes… Wouh…dur, dur.
    D@net.

  13. christine

    grand merci gente  Dame; j’ai hâte de lire la suite………………le ménestrel serait  il magicien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!     bonne et douce nuit

  14. encore un bon moment passé chez toi
    besos
    tilk

  15. Merci Quichottine pour tes histoires
    passe un bon Dimanche
    Bises

  16. merci pour tout Quichottine, tes com’ égaient mes journées de douces lumières !!!!!!!

  17. Voilà Clément dans une région que je connais bien et une ville où j’ai vécu. La lecture de ce chapitre est bien agréable.
    Gros bisous à toi et douce fin de week end,
    Syl

  18. Aujourd’hui, le soleil a eu beau être là je n’avais pas chaud et pas envie de jardiner, pas courageuse pour un sou aujourd’hui, du coup balade sur les blogs pour suivre les commentaires en retard. Bonne fin de soirée avec des bigs bises réchauffées grâce au chauffage

    • Il y a des jours comme ça… Mais je ne sais pas si ça peut te consoler de savoir que tu n’as pas été la seule…

      Gros bisous et bonne fin de soirée à toi aussi

  19. Hello ma chère Quichottine j’ai honte de ne pas pouvoir venir plus souvent comme je disais à Bigornette les soucis me tombent sur le dos chaque jours.
    J’espère au moins que toi tu vas bien
    je te souhaite une très bonne semaine te fais de gros bisous je ne t’oublie pas
    Ton ami le vieux lutin usé

    • Je vais bien, merci… mais je manque de temps, comme nous tous.

      Je suis désolée que tu aies plein de soucis…. Tu ne seras jamais pour moi le vieux lutin usé…

      Je passe te voir dès que possible. Gros bisous.

  20. J’ai manqué tant de choses chez toi … Il faut que je vienne à tête reposée lire Clément, entre autres … Juste un petit message pour dire que tout va bien, mais je n’arrive plus à lutter contre ce temps qui va si vite… Belle semaine à toi. Je t’embrasse chère Quichottine !

    • Ne t’inquiètes de rien, Bandolera… L’histoire peut attendre. Prends soin de toi et surtout un peu de repos. Profite du soleil…

      Le temps manque à tous…

      Belle semaine à toi aussi

  21. On se bouscule dans tes allées ce soir Quichottine, je vais essayer de me faire toute petite car selon ton compteur nous sommes 5.
    Le chien parait être doté d’un pouvoir surnaturel et le ménestrel est étrange, comment savait-il effectivement que le chien avait sauvé 2 vies et non une?
    J’attends la suite pour avoir les réponses à mes questions.
    Bises   

  22. Et voilà un nouvel ingrédient : après le chien, le mystère, on s’interroge… Bravo mon amie l’histoire s’enrichit encore avec cette interrogation… c’est agréable à lire et passionnant… ce roman est bon je le sens…. hihi… gros bisous mon amie….Bonne journée….

    • Merci à toi, Bigornette, de venir lire avec autant d’intérêt et d’assiduité… J’espère ne pas te décevoir.

      Gros bisous amicaux et bonne nuit à toi vue l’heure…

  23. Serait ce un baladin devin ? ^^

    Ce baladin m’a tout l’air de savoir plein de choses, et j’espère que cette rencontre ne sera que bénéfique pour la suite 😉

    Allé comme tout le monde j’attend la suite , bises

  24. Je vais rebondir à ma façon. Juste une petite anecdote: à notre arrivée au gîte à Vendôme, une chienne labrador beige remuait de la queue en nous apercevant. Plus tard, j’ai joué avec elle sur le gazon à essayer de prendre son ballon qu’elle prenait un malin plaisir à garder pour elle en mettant la patte dessus.
    J’ai hâte de savoir la suite de cette histoire où le chien a l’air d’avoir un impact particulier.
    Gros bisous du jour Quichottine et merci pour tes fidèles passages en mon absence!

  25. ça se précise… Je suis impatiente de connaître la suite ;;;
    bises et bonne nuit

  26. Il sait au moins lire dans les coeurs et le chien a dû rencontrer le fennec du petit prince
    bises……….

  27. Ah! Quelle ambiance!
    Et cette rencontre-là promet tant.

    Alors j’attendrai sagement comme quand j’étais enfant que la maîtresse veuille bien nous raconter la suite.

    Bisous plein Quichottine.

  28. Muad' Dib

    Coucou Quichottine, le gros chien est parti ?
    Muad’ Dib et moi voulions te souhaiter un très bon week-end …
    Bises

  29. Muad' Dib

    Merci Quichottine pour cette très belle rencontre silencieuse que tu arrives à retranscrire avec beaucoup de tact.
    Bonne journée et gros bisous,

  30. Tu sais quoi ? Il y a un petit ir de Rémi sans famille à la sauce quichottienne ! j’attends la suite…

  31. Toute rencontre a une histoire, tu as raison Quichottine, nous te suivons avec plaisir.

  32. ~~ Kri ~~

    Ce chien me tient en haleine
    Bon week-end Quichottine!

  33. entre deux coups de bêche je viens lire la suite de ton histoire, un chien étrange décidément, être ange ou bien démon
    j’attends le suite
    bises quichottine

  34. Un gros bisou en cie d’un menestrel lol

  35. Gente dame, je cuide vous demander merci car oncque n’eut le temps de lire le début et vous m’en voyez navré, au sens actuel.J’aurai moult occasion de rattraper, cette lacune.Je vous prie de cuider que le temps me faut ces temps-ci, ne m’en gardez point courroux.
    Allez, promis, je les lirai à la suite pour donner mon avis.
    Bisous et bonne fin de semaine Quichottine.

    • Merci pour cette promesse, Messire. Il me plaît de croire que vous la tiendrez. Ces mots ne fuiront point, vous pourrez revenir, lorsque le temps, pour vous, sera clément. 

  36. Petite Elfe

    J’ai raté quelques épisodes… J’aurais bien aimé être là pour l’entendre chanter ton ménestrel…
    Oh,  mais je l’entends…
    Bonne soirée.
    PS Je reviens un peu…

  37. Mes ailes se posent sur le n° 26 : attention les yeux, j’suis en phase car trop coool de prendre mon p’tit café sur ma terrasse ensoleillée aux côtés de Clément avec qui j’aime prendre mon temps le dimanche matin. Car oui Dame Quichottine, le temps est précieux, le temps est fuyant, le temps est ami ou ennemi mais le temps est domptable pour celui qui aime se dire que la vie est belle !
    Roulement de tambour…
    Clément, Jehan & leur ami et ange CalèJe, le chien, les héros d’une nuit qui aurait pu être tragique.
    Que le temps va me sembler long afin de découvrir cette chanson, de celle qui racontera dans les contrées lointaines, leur aventure, leur rencontre et quel joli moment passé sur ma terrasse à relire, et oui je l’avoue, tous les chapitres de Clément!
    Bon dimanche Quichottine Biz Betty

    • Comme je suis contente que ce numéro 26 t’ait plu !

      … et grand merci gente Damoiselle d’être céant en ce dimanche… Si vous eussiez pu être présente alors, nul doute que le poète serait tombé à vos genoux pour vous déclarer sa flamme… et Gwendoline en serait morte de chagrin !

      Bon dimanche, Betty !

  38. ET oui la cathédrale de Metz est belle !! à Nancy c’est la place Stanislas
    une belle histoire écrite … mon mari est en train d’écrire une histoire …. mais le plus dur après c’est l’édition et la diffusion
    bises

    • C’est vrai… Il n’y a pas assez d’éditeurs, ou trop d’écrivains, je ne sais. Les éditeurs n’osent pas publier les nouveaux venus. Mais bon, qui sait, il y en a quand même…

      Bises à toi. Courage pour ton époux.

  39. Humm j’aime ce rêve, de celui où tu m’entraînes… Un beau et pro-chevalier qui viendrait me kidnapper le temps d’une danse… humm quel ravissement…
    biz et dixit mes mots dans mon monde, « Puisque tu pars », bonne route. Betty

  40. il est certain qu’à cette époque que ceux qui étaient doués pour raconter de belles histoires au chatelain et à leur dame avaient une chance d’être embauchés pour quelques temps à divertir la cour ! as-tu le roman historique de K Follett « les piliers de la terre » sur les bâtisseurs de cathédrale – j’avais bien aimé – bizz

  41. je souris rien que de lire ton « avant propos » au chapitre 10 , qui est en fait le 11ème, ou plutôt, le « Clément 11 » est bien le 10… l’art et la manière d’embrouiller… rire… Quichottine, comment veux-tu que l’on arrive à lire l’histoire si, rien que de lire l’avant propos provoque de tels coms…. hummmmmmmm

    • C’est fait exprès et tu l’as bien souligné ! Merci Mahina ! Tu es adorable ! (bon, ne dis à personne que je t’adore…s’pas ? )

      Je suis morte de rire… Et je t’embrasse très fort !

  42. quand le baladin et le chien se comprennent d’un regard…. mais nous… sur ce virtuel, nous n’avons que les mots, et les intonations qu’ils laissent paraitre….

    J’attends la suite, sourire

  43. J’ ai comme l’ impression que la petite troupe va s’ enrichir d’ un nouveau membre …..
    Que des gens de cœur !
    J’ attends la suite avec impatience …. Mille bisous Madame la Conteuse

    • Oh… moi, je crois que tu devrais te méfier de tes premières impressions à propos des aventures de Clément…

      Mais tu as raison… Quant aux gens de cœur, il y en aura !

      Bisous tout plein, Madame ma Sœur aînée.

  44. Drôle comment je vois bien ce ménestrel un tableau je crois de Fra Angelico je vais chercher dans mes petits livrets!
    suspence! est il devin?
    Bises Dany

    • C’est vrai, il y en a un… et certainement d’autres…

      Si tu trouves celui auquel tu penses, tu me l’apportes ?

      Bisous, Dany !

  45. Lambert Palis (jean-marie)

    bonjour, chère Quichottine…
    épisode calme, un peu romantique
    très agréablement raconté
    et illustré…
    il n’y a aucune honte à se servir dans wikipédia
    c’est fait pour ça !
    bisous amicaux
    bien à toi
    jean-marie

    • Je n’ai pas honte… mais j’aurais aimé avoir une image différente, un tableau que je n’ai pas trouvé.

      L’épisode suivant est plus mouvementé.

  46. Hum… Il y a bien du mystère là dedans… Qui est donc ce baladin ?
    Je vais te dire (mais tu le sais déjà) tu es une excellente conteuse. Je te vois d’ici, assise sur une estrade de bois, au milieu de badauds, dans la cour d’un chateau fort, raconter la belle histoire de Clément. Succès assuré ! Même la femme du seigneur se déplacerait pour écouter la belle parole de Quichottine.

    • J’aurais aimé être conteuse autrefois… et aller de lieu en lieu, dire mes histoires au coin du feu pour me payer le gite et le couvert…

      Mais la vie n’était sans doute pas de tout repos…

      Alors, laissons les rêves envahir la page, c’est aussi bien.

  47. Alain-Julien BENITEZ


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    – C’est un extrait d’un de tes livres  que tu nous offre ? (J’ai cru lire dans un des coms ou articles anciens ?) Mais ou ce procurer ce joli roman ?………..LECTURE chut !

    • C’est un livre qui existe à l’état de projet et que j’ai mis sous copyright.

      Je pense sérieusement à le publier, mais je ne l’ai pas encore envoyé à un éditeur. J’attendais vos réactions…

      Merci pour ta lecture…

  48. Hélène, le-calame-et-la-plume.

    Je rebondis sur l’échange de coms juste avant: cette histoire, Quichottine, mérite d’être publiée… Tu me tiens en haleine en tous cas!
    Hâte de lire la suite.
    Je t’embrasse;
    Hélène

    • Merci, Hélène. Je suis contente qu’elle te plaise.

      Pourtant, je pense que je dois la retravailler un peu et la rendre présentable autrement.

      Ce qui passe en feuilleton sur un blog ne pourrait pas être rendu de la même façon dans un livre.

      La suite, bientôt.

      Je t’embrasse, Hélène. Passe une bonne journée.