Pas d’image

J’ai cherché une image qui pourrait dire ce que je ressentais…

Je ne l’ai pas trouvée.

10 réponses à “Pas d’image

  1. Je suis passée, Amielle, comme le vent…dans la bibliothèque. Merci.
    Et le temps passé ne se rattrappe plus. Quelle tristesse.
    Gros bisous

    • Le temps passé ne se rattrape plus… c’est vrai.

      Il m’arrive de penser que pourtant, parfois, il suffirait de pas grand chose…

      … et puis…

      C’est passé.

      Je t’embrasse, très fort, Amielle… que tes journées soient belles !

  2. Mettre en image les mots
    Mettre en image les sentiments
    Mettre en mots l’image…

    L’art est là pour ça..

    Mais parfois oui il est bien difficile de trouver, bien difficile

    • Je le crois.

      Poutant, tu vois, j’ai croisé chez toi des mots que je ne trouvais pas et qui disaient ce que je ressentais.

      … coïncidence…

  3. non pas de coïncidence…travail.

    Brel disait : Le talent représente 10%, le reste est du travail.

    • C’est vrai… Travail aussi.

      Mais, lorsque tu travaillais, lorsque tu faisais sur toi cet immense travail qui sourd à chaque page que tu écris, tu ne pensais peut-être pas forcément à ce que pourrait lire celui qui passe chez toi, plus ou moins anonymement ? Si ?

      Je suis passée, j’aurais pu ne jamais te lire.

      Coïncidence, hasard… Destin…
      Juste une rencontre au détour d’un chemin.
      Ensuite, qui pouvait présumer de la suite ?

      Et tu cites Brel… Forcément.

  4. J’ai ouvert ce blog pour témoigner et dire…dire que voilà nous ne « sommes pas ce que nous sommes »
    Je ne savais pas qui allait « saisir » vraiment et « réfléchir » mais c’était mon but.
    Eveiller chacun un peu…un peu plus, enfin ceux qui le souhaitent.
    Tu es venue.

  5. vagabond57

    Le temps passe , oui …
    Je passe du temps chez toi …sourire
    je n ecris pas en ce moment , ce ne serait pas bien et je crois que je n arriverais pas a …etre  « comprehensible » .
    Bise

    • Qui sait ?

      Je suis heureuse que tu sois là, même si je suis peu présente chez toi et que je ne me suis pas rendue compte tout de suite que tu n’y étais plus vraiment…

      Prends le temps, Vagabond, mais surtout, ne restes pas sans « mots » parce que les mots que l’on ne dit pas ont tendance à se transformer en « maux »… Il y aura peut-être quelqu’un qui les comprendra !

      Que tes journées soient douces, Vagabond