Y a-t-il quelqu’un ?

Tout n’est-il que fiction ?

Le monde n’est-il que l’image que l’on s’en fait ?

Qui y a-t-il derrière le miroir ?

24 réponses à “Y a-t-il quelqu’un ?

  1. Que de questions !
    Tu travailles pour le KGB, la DST ou le FBI ?
    1) Oui  quand l’ attente n’ est pas comblée ( par ex.)
    2) Très souvent nous voyons le monde à travers notre vécu, notre expérience. Vision changeante au cours d’ une vie.
    3) Derrière le miroir, il y a du tain, et un crochet pour le suspendre au mur. lol
    Gros bisous ma Quich’ et soigne ton moral .
    Plein de

    • Morte de rire…

      Merci, Clo !

      … et pour répondre à ta première question, je ne travaille plus que pour moi… et j’écris un peu pour mes visiteurs aussi !

      Gros bisous, frangine, plein !

  2. Et si on mettait des fleurs derrière ton miroir. Elles au moins…

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  3. Il y a  un autre monde derrière chaque miroir, même si son image est souvent déformée.

    Nous avons tous nos jardins secrets et publics, nos désirs, nos envies et les réalités qu’on s’inflige parce qu’on a peur de vivre nos rêves, parce qu’on sait ce qu’on perd et qu’on n’est pas sûr d’aimer une nouvelle réalité moins confortable mais plus conforme à nos désirs. Parce qu’on n’est pas seul.

    Franchir le miroir et voir si l’envers est vraiment un envers, s’apercevoir que de l’autre côté il y a un autre miroir qui ne reflète pas, lui non plus, la même réalité.

    Il faut vivre sa vraie vie pour pouvoir l’offrir en partage à ceux qu’on aime. Facile à dire, j’en cause parce que j’en suis là aujourd’hui, que les enfants sont grands, que je sais que j’ai du soutien, il ne me manque plus que le courage de franchir le tain et regarder ce qui se cache derrière. Ey là je suis seul face à mon miroir, j’y vais j’y vais pas ? A bientôt Quichottine. Bises.

    • Ruegy…
      Je me suis souvent reconnue dans tes textes, comme si nous avions beaucoup de points communs.

      Là… je te lis. Les réalités que l’on s’inflige par peur de vivre nos rêves… oui, je suis d’accord avec toi quand tu poursuis « on n’est pas sûr d’aimer » ce qui pourrait la remplacer.

      Je ne sais pas, Ruegy. Je ne sais pas ce qui est pire : continuer son chemin, sans plus avoir vraiment envie de le parcourir, ou tout simplement ouvrir d’autres portes, en espérant y trouver ce qui manque et en sachant que chaque porte ouverte peut apporter ce que l’on cherche vraiment ou de nouvelles blessures.

      Mais bon, il se peut que ce ne soient que des réflexions à un moment où je ne sais plus du tout si j’ai ma place ici, et surtout ce qu’elle doit être.

      Que tes journées soient belles, Ruegy. Merci d’être là.

  4. Pourquoi cette question ?
    Un petit coup de vague à l’âme ??

    Mais, pour moi la vrai question reste : qu’y a-t-il DEVANT le miroir…
    Ce que je vois est-il toujours aussi digne d’intérêt…
    Oui je sais, cela peut sembler facile de s’interesser « à soi », mais, après tout, n’est pas aussi comme cela qu’on peut améliorer l’image qu’on donne de soi aux autres…

    Juste pour sourire, il y a un an tu te sentais « comme un cygne au bord de l’eau »…
    Alors, aujourd’hui, puisque tu es au bord de l’eau, laisse nous te faire un signe 🙂

    • Devant le miroir ?
      Oui, aussi.

      Quelqu’un de digne d’intérêt ? Peut-être. Disons que suivant les jours, je le pense ou non… lorsque je suis devant mon miroir.

      Le regard des autres peut-il nous permettre d’améliorer l’image que l’on a de soi ?

      Tu vois, Yvon, c’est vrai… il y a un an, ou presque, j’étais déjà « mal dans ma peau ».
      Aujourd’hui, je suis sur un fil, au-dessus de cette eau, et j’attendais peut-être ce signe pour retourner vers la rive, parce que, vois-tu, je ne suis pas un cygne, je suis juste quelqu’un qui se cherche et ne s’est pas encore trouvé.

      Merci pour ta présence, Yvon…

  5. Très  amical coucou, Quichottine !
    Je suis bien heureuse d’avoir retrouvé cette adresse !
    Vis ta vie, amie. Ne cherche pas si midi est à 14heures  😉
    Je t’embrasse.

    • Merci à toi d’avoir retrouvé le chemin du jardin…

      Tu me manquais, tu me manques souvent.

      Tu as le don d’effacer mes soucis.

      Je t’embrasse, ma Dame de l’Océan. Merci d’être là de nouveau.

  6. Quand l’inspiration viendra

    Un acrostiche sortira

    Illustrant ton surnom

    Commentant ta production

    Hélas pour le moment rien

    Off order en américain

    Tant de mots me viennent pourtant

    Tous les jours en écrivant

    Il suffit de voir Alice

    N’en ais-je pas fait vingt-six

    Et pour toi toujours rien…

  7. Ohé, du bateau, du grand mât, de la hune,
    Ohé du bateau, du grand mât, des huniers.

    Tout au fond de la mer les poissons sont assis, ah, ah, ah…
    Attendant patiemment qu’les pêcheurs soient partis, ah, ah, ah !

    Je fredonne ce matin. Tu connais sûrement cette chanson enfantine, Amielle.
    Amie Quichottine et Elle devant son miroir, c’est bien toi 😉
    Le miroir* reflète le Don et son acolyte sur la route du vent… N’est-ce pas ?
    Plonge, pardon, écris ! J’ai, nous avons hâte de te lire.
    Gros bisous

    *J’ai assuré sa fixation. Il tient bon.

    • Merci, je sais que je peux compter sur toi pour tenir bon… merci d’avoir resserré les liens…

      Gros bisous à toi.

      Où que ce soit, tu sais bien que je ne peux pas ne pas écrire.

  8. 1) peut-être. la fiction et la réalité? C’est une question qui te turlupines. Je pense donc je suis, écrivait Descartes, moi qui ne suis pas philosophe, je dirais j’aime donc je suis.
    2) on a une éducation, une culture qui fait partie de nous indéniablement, alors comment ne pas regarder le monde avec sa propre carte géographique? Mais quand on sait reculer un peu, quand on élargit son champ de vision, sur la carte on voit d’autres chemins. Le mythe de la caverne de Socrate  nous conduit à cette réflexion, quitter les ombres qui bougent sur les parois pour regarder le vrai monde et devenir lucide. Mais bon… on fait comme on peut, les ombres familières sont si rassurantes.
    3) Derrière le miroir, le mur. Un mur qui peut-être se traverse, en tous cas pour certains… mais comme j’ai peu de foi, il me reste les rêves. Et avant le passage final en prendre soin.

    réfexions quichottiniennes du matin.
    mon dimanche va murir autrement.
    Je t’embrasse.

    • Je ne suis pas philosophe… Je devrais dire « je ressens », donc je suis.

      Les ombres peuvent être inquiétantes aussi, mais, d’autres fois, elles font mieux apprécier la lumière.

      J’aime bien ce que tu dis… Moi, j’essaie de prendre soin de mon rêve, parce que, fiction ou réalité, il est ce que je possède de plus précieux.

      Merci pour tes réflexions quichottiniennes du matin.

      Je t’embrasse fort

  9. Pour rêver en paix….. Ecoute le ressac

  10. Muad' Dib

    Coucou Quichottine,
    Je pars à Lille toute la semaine mais avant de partir, je te souhaite un très bon dimanche et une bonne semaine.
    Gros bisous,

  11. « le mythe de la caverne » de Platon. Un texte qui te répondera. en partie. Bien amicalement. NJ

  12. vagabond57

    Des « ? » , toujours , parceque nous sommes ainsi faits …
    Un peu comme nos enfants , petits-enfants maintenant , avec leurs « pourquoi … » ; mais malgre le nombre des annees , incapables d apporter un debut de reponse acceptable ( impossible de dire « satisfaisant » , encore moins « apaisant » ), mais n est ce pas notre lot , devant ou …derriere tout miroir …?
    Je souris en relisant … Les points de suspension , il n y a qu eux qui …

    • Oui, plein de points de suspension, Vagabond.

      Il arive qu’ils soient les seuls à pouvoir exprimer exactement ce que l’on ressent.