Sophie Avon, « La Bibliothécaire »

Ne me demandez pas pourquoi je vous parle de ce livre, pourquoi je l’ai acheté…

Ou plutôt si ! Posez-moi la question pour que je puisse me sentir en droit de me répandre, de vous dire le pourquoi, le comment, les causes et les conséquences de cet achat compulsif !

L’autre jour, j’étais en manque, en manque de mots, en manque de nouveauté, je crois. Il me fallait aussi un livre, parce que j’avais un cadeau à faire. Il ne faut pas trop attendre lorsqu’on a des promesses à tenir.

Il me fallait donc un livre à envoyer à une amie.

… Quelqu’un que je ne connais pas vraiment mais qui est là bien souvent sur mes pages, tellement souvent qu’elle y a posté le six-millième commentaire. Je lui avais dit : « J’ai besoin de ton adresse, je dois t’envoyer quelque chose… »

Alors, quoi de mieux que ce titre pour lui dire ma gratitude ?

La Bibliothécaire… ça me plaisait. Le livre, pas trop long, pas trop gros, juste ce qu’il fallait pour quelqu’un qui court après le temps.

D’accord, il y était question de violence en quatrième de couverture…

La Bibliothécaire

Comment une banale histoire de téléphone portable confisqué peut-elle pousser un homme à vouloir briser une femme ?

Marianne Chevigny est bibliothécaire, David Martial professeur dans la même université. Le non-respect du règlement oblige Marianne à la sanction, ce que le jeune homme ne supporte pas. Se joue alors une étourdissante partition à deux, où chacun imagine la perte de l’autre. Mais que savent-ils de l’étrange secret qu’ils ont en commun ?

C’est avec une précision d’entomologiste que Sophie Avon décrit la montée de la violence entre deux êtres qui finiront par se reconnaître, mais d’une bien curieuse façon…

Qu’auriez-vous fait, vous ? Pour une fois, je ne suis pas allée lire la dernière page… peut-être l’aurais-je dû ! Je ne me suis pas non plus renseignée sur l’auteur… Je ne le fais jamais avant de découvrir ce qu’il écrit.

Ce doit  être pour ça que j’aime voyager sur les blogs… Je lis. Si ça me plaît, je reviens, je m’installe, je crée des liens. Ils ne sont pas tous de même nature, parce que c’est comme dans la vie. Le Net, ce n’est pas un endroit paradisiaque où tout est possible, y compris pouvoir se partager, et être partout à la fois ! Je l’ai déjà dit, je n’ai pas le don d’ubiquité, je suis seulement moi, faillible, comme vous. Je fais ce que je peux pour ne délaisser personne. Parfois, j’y arrive, parfois non.

Je parlais de ce livre… Je l’ai lu, bien sûr, je ne sais pas résister à un livre. Le début est agréable. L’écriture aussi.

Dans la ville impatiente, le vent s’ingéniait à modifier le paysage.

C’est la première phrase, le premier paragraphe. Les mots sont importants, chaque mot l’est, vraiment. Cela, je ne l’ai su que plus tard.

Je me suis laissée prendre par ce personnage de bibliothécaire solitaire. Je dois dire que j’ai aimé son combat, que je la voyais tout à fait, luttant pour trouver une place, sa place, parmi des êtres qui ne l’avaient pas vraiment comprise.

L’éditeur présente ainsi l’héroïne :

Marianne Chevigny est une femme sans histoire. Ou plutôt a-t-elle rompu avec son histoire, un passé dramatique dont elle a choisi de se défaire pour devenir cette personne solitaire qui se présente au poste de bibliothécaire à l’université de la ville de province où elle habite. Une nouvelle vie commence pour elle. Une vie où elle maîtrise tout, à commencer par l’image qu’elle s’est construite, faite de volonté et de contrôle de soi, d’ascétisme et de silence. Elle qui court pendant des heures, soumettant son corps à l’épreuve de ses limites, se retrouve tous les soirs dans le silence monacal de son appartement.

Je trouve que cette description lui convient. Marianne a fait le vide autour d’elle. Son mari, elle l’aimait passionnément.
Elle en parle pour la première fois au chapitre 6.

Autrefois, il lui arrivait de paresser au lit, fixant la lumière naissante et savourant l’instant. Les bruits de la salle de bain qui jouxtait la chambre de cette époque lui parvenaient de façon ordonnée, parfaite, et, peu à peu, même l’odeur du savon et de la mousse à raser arrivaient jusqu’à elle tandis qu’elle mijotait dans la moiteur des couvertures. Elle suivait ainsi, à l’aveugle, la toilette de son mari. Elle pouvait humer la peau humide, rafraîchie, les cheveux mouillés, peignés en arrière, elle devinait ensuite la serviette dépliée, froissée, puis étendue de nouveau, les vêtements qu’il choisissait, les uns après les autres, qu’il enfilait ensuite dans une gestuelle immuable.

Son mari était un homme prévisible et, pourtant, elle avait toujours su qu’il était capable de l’étonner. Avec les années, son intuition s’était renforcée et, tandis que la plupart des couples se répètent et se lassent mutuellement, elle continuait de croire qu’il pouvait la surprendre. Entre eux, l’amour avait grandi grâce à ce genre de présomption bienveillante. Elle se demandait encore si la profondeur de son sentiment était née de cette supposition, ou si c’était sa nature romanesque, toujours prête à imaginer des extravagances même lorsque celles-ci ne se produisaient pas, qui l’avait préservée du détachement.

(p.33-34)

Je ne vais pas déflorer totalement l’histoire. Je vous l’ai dit, je crois que j’ai fait comme d’autres, je me suis trouvée devant deux personnalités très fortes, Marianne et Martial. Lui, professeur de littérature, Elle, bibliothécaire…

Alors ? Elle et Lui ? non, pas vraiment… Le film a un bon scénario. J’ai lu trop vite je crois.

Je m’en rends compte en recopiant pour vous ces mots que j’avais trouvés beaux.

Je m’étais imaginée, guettant, dans les mêmes conditions, celui que j’aime. Je ne sais pas si j’aurais senti d’aussi loin l’odeur des produits de toilette, entendu le froissement de la serviette.

Ces sens exacerbés, que l’on sent poussés à l’extrême, auraient dû m’alerter. Il y avait là une description presque « animale ».

Mais non, j’avais lu, et je poursuivais ma lecture en suivant le même rythme. Chapitre après chapitre, comme dans l’attente d’un dénouement que j’espérais heureux.

C’est un peu plus de cinquante pages plus loin que l’auteur commence à nous donner des indices… auxquels j’avoue ne pas avoir prêté attention. Une image par ici, une phrase par là, quelques mots chaque fois qui eussent dû me mettre la puce à l’oreille…

Ce qui se passe là, c’est une naissance, une révélation, une chose à laquelle personne ne peut s’attendre… et qui m’a fait froid dans le dos.

Alors, si vous n’avez pas peur des êtres malfaisants qui errent à la nuit tombée, sous la lune, si vous aimez frissonner devant eux et, éventuellement, partager leurs jeux, allez voir du côté de cette bibliothèque, faites connaissance avec La Bibliothécaire, vous ne le regretterez pas.

Mais, ceci dit, âmes sensibles, s’abstenir !

Sophie Avon
La
Bibliothécaire

Arléa, 2006

PS de 18h :
Comme suite à la visite de Florinette, j’ai pu consulter chez elle les liens suivants et que je vous confie :
Pour avoir l’avis d’autres lectrices, son article sur La Bibliothécaire
Pour en savoir plus sur l’auteur, son article sur Sophie Avon


Dis, Bigornette… Tu crois que tu ne feras pas de cauchemar si je t’envoie le livre que j’ai acheté pour toi ?

81 réponses à “Sophie Avon, « La Bibliothécaire »

  1. Dany Bonjour de Canton en Chine,cela à l’air intéressant,je penses que toutes les lectures sont bonnes,je suis un passionné de tout ce qui se lit.En ce moment en Chine,je ne trouve pas de livre en français.Je suis abonné à un forum qui réédite des ancien livre,le les télécharge ( c’est tout à fait légal), en format PDF et les lit sur mon PALM de poche,exemple,en ce moment je relis tous les Jules Verne (il y en a un paquet à lire).Au fait, as tu télécharger les photos dont je t’aient mis les liens?,bonne journée bye
    Je remet le lien de mon blog ici,car le proxy modifie le lien d’origine
    http://dany.enchine.over-blog.com/

    • Toutes les lectures sont bonnes… je ne sais pas. Pour un public averti, oui. C’est vrai que les publications sur le Web offrent de nombreuses possibilités de découvertes. Pour les photos, oui, merci, elles vont bientôt paraître sur mon blog. Bisous, Dany ! Encore merci

  2. j’ai honte , depuis que j’ai internet , je n’ai pas acheté un seul livre , bise quichottine

    • Ah ? C’est aussi un danger… En fait, moi, avec la bibliothèque, je recommence à en acheter ! Merci pour ta présence

  3. la fin de ton azrticle nous pousse à le lire
    besos
    tilk

  4. Tiens! Tiens!
    Une bibliothécaire…
    Quand tu nous présentes un livres, j’ai envie de courir l’acheter, mais je sais que ce n’est budgétairement pas raisonnable, alors j’attends toujours leur sortie en poche.
    J’ai avec les livres (y compris de poche) ce lien que tu décris entre Marianne et son compagnon: animal.

    • Tu ne m’étonnes pas vraiment, pour le lien que tu as avec les livres… Les livres de poche sont une bonne solution, mais si tu as une bibliothèque chez toi, tu peux aussi en profiter pour faire un premier tri et n’acheter que ceux que tu aimes bien… Passe une belle soirée, Polly !

  5. Le parargraphe  (extrait) que tu nous donnes à lire ne me convaint pas …
    LIZAGRECE

  6. Ce livre est tentant, surtout avec la phrase : « l’étrange secret qu’ils ont en commun » : c’est le genre de phrase qui attire tout de suite mon attention !

    ma pile de livres de chevet commence à s’amenuiser, je pense m’offrir celui-ci pour la remonter

    Je dois justement aller m’acheter (mais ici, pas de librairie, donc à chaque fois, pousser 1h de route sur bordeaux… grrr) « Rire pour ne pas mourrir » de Bigard (pourquoi, je n’en sais rien, mais j’ai la sensation de devoir le lire)

    et je pense que je me relirais aussi un des soeurs Brontë un de ces 4, ça fait du bien de relire les mêmes romans, parfois.

    Bisous Quichottine

    • En ce qui concerne les relectures, il y a certains livres qui reviennent souvent sur ma table de chevet… Ils ont une certaines façon de ne pas se laisser oublier ! Je ne connais pas « Rire pour ne pas mourir ». Par contre, je ne sais pas si tu aimeras « La Bibliothécaire »… tu me diras. Bisous Orane

  7. dis donc…. si après ça je vais pas me l’acheter!
    j’en ai les babines qui frémissent!!
    vite j’y cours

  8. Sans moi, alors, j’ai toujours eu très peur des êtres malfaisants qui errent à la nuit tombée…

    La couverture, c’est Hopper ? 😉

    • Pour la couverture, tu sauras demain. C’est mon prochain billet. Pour ce que tu dis des « êtres malfaisants qui errent à la nuit tombée »… j’ai envie de te dire la même chose… alors, à demain ?

  9. Je me retrouve bien dans ta façon d’aborder un livre nouveau…J’ai lu du Sophie Avon et je sais que ça m’avait plu

  10. J’avais un prof de lettres qui nous disait effectivement, que parmi les synonymes, chaque mot avait sa place dans un contexte bien précis. Le choix de ce mots était toujours très important. Il nous répétait à longueur d’année « efforcez vous de bien le choisir, la langue française est si riche  » Il faut dire qu’il était aussi un formidable latiniste.
    J’étais souvent repris, car je j’aspinais souvent en argot.
    Bonne journée.

    • Tu me fais rire, Patriarch ! Mais c’est vrai que la langue est belle et que rares sont ceux qui savent en utiliser toutes les ficelles. Je crois que c’est comme pour tout art, il y a ceux qui gribouillent et ceux qui savent peindre, communiquer des émotions. Je crois que Sophie Avon a peint ici un beau tableau, même si, personnellement je ne sais qu’en penser. Bonne journée à toi aussi.

  11. Dès tes premières lignes j’ai voulu l’acheter mais là, je ne sais plus … mon âme sensible y résistera-t-elle ? ;-))) Je te souhaite une belle journée Quichottine, avec une bibliothécaire qui n’effacera jamais notre reine des bibliothèques de la blogosphère 😉

    • Moi, si j’étais toi, j’attendrais un peu. Il vaut mieux que tu attendes d’avoir les retombées des autres lecteurs. Tu pourrais aussi regarder les avis chez Florinette (voir mon PS de 18h). Merci, Bandolera !

  12. Tu as le génie pour donner envie de lire……
    Je file lire tes aures articles…

  13. J’ai lu pas à pas tout ce que tu as écrit…en me disant que ça devait être bien…j’ai compris assez vite que le 6000ème commentaires ça me rappellait quelques choses…je rêve d’être bibliothécaire…je ne suis que bénévole..car la commune n’a pas les moyens de m’embaucher…A travers ce que tu expliques je présume une fin tragique…Alors je te le dis : non ça ne me fait pas peur…ça parait très bien écrit en plus…
    je ne ferai pas de cauchemard sinon vu les romans policiers que j’ai lu dans ma vie j’en aurai déjà fait…Je dis juste que c’est un gros cadeau pour un commentaire qui s’est trouvé être le 6000 ème…mais plus que le livre je crois que c’est le geste , l’idée même qui me laisse sur le cul…D’ailleurs je dois surveiller les miens car je crois que je ne suis pas si loin non plus de ce 6000ième…je crois que ce livre sera le plus préicieux de toute ma collection…je te fais des gros gros bisous…bonne journée Quichottine et si tu as quelqu’un qui souhaite le lire avant…prends le temps…il n’y a pas d’urgence ni d’obligation je suis très touchée par cette idée…tu vas me faire pleurer…bbbbiiiissssoooouuuussss..

    • Eh bien, si tu n’as pas peur… je vais te l’envoyer ! … mais c’est pire, je crois, qu’un roman policier ! Tu me diras… Merci encore ! Bonne journée à toi.

  14. Ma chère Quichottine, tu as su trouver les mots pour nous parler de la Bibliothécaire et toi aussi tu nous as donné quelques indices sur toi.. peu.. juste quelques mots..
    Ce livre me fait envie et je vais le noter dans les prochains à lire. J’espère que Bogornette ne fera pas de cauchemars;;
    je suis une âme sensible,mais j’aime bien les livres qui font un peu peur.. quelques thrillers ne me font pas peur. cela change un peu.
    je te mets un lien pour aller voir quelque chose qui te plaira..*
    http://freeriders.over-blog.net/article-18411097.html

    je te fais plein de bisous et je te souhaite une bonne après-midi.
    chantal

    • Je ne suis pas du tout sûre que Bigornette ne fasse pas de cauchemar… Moi, j’en ai fait ! Merci pour le lien… Gros bisous à toi. Les images que j’ai vu là-bas sont magnifiques ! C’est un très bel article.

  15. un petit article qui m’est venu à l’esprit sur don quichotte grace à jackline qui m’a dit que tu aimais le personnage.

    Meme si dans dans mon article,il est fait référence à Picasso , c’est lors de la découverte d’une lithographie de don quichotte faite par Dali qui m’a fait préférer ce peintre plutot que pablo lui meme.
    @ + Pat

  16. Le problème avec moi c’est que j’achèterais tous les livres dont j’entends parler avec talent…comme tu sais le faire Quichottine…et …je n’ai pas assez de sous ( c’est tout bête ) et surtout pas le temps ( c’est encore plus bête ! mais c’est ainsi ) A la télé aussi , j’ai vu Olivier Barrot pour ne citer que lui …oh la la…et j’éprouve une réelle frustration . Je peux toujours aller à la Bibliothèque de ma petite ville , mais , encore un problème pour moi : j’ai horreur de rendre les livres que j’ai aimé , j’en souffre réellement …je suis insupportable je sais ….Bisous ravie de te voir chère Quichottine et si tu veux rire…fais un tour par chez moi  😉

    • Le problème, c’est que personne ne peut se procurer tous les livres, même si l’on se contente de ceux qui sont écrits avec talent…

      Quant au problème que tu as avec les livres que tu aimes, tu sais que j’ai le même ! Pas facile dans ces conditions…

      Mais non, tu n’es pas insupportable ! Ne t’en fais pas.

      Je vais passer chez toi, sans aucun doute.

  17. ta manière d’utiliser le (la ?) suspence dans cette présentation nous oblige à acheter (quand on le pourra en France..)ce livre qui attire par le mystère qu’on aimerait bien connaitre. Ah! la curiosité.. !!!

    • La curiosité est un vilain défaut… C’est ce qu’on me disait autrefois.

      Là, je ne sais pas… Et si tu devais en être punie ?

      Bisous, Gaby !

  18. Des êtres malfaisants qui rodent…….Je vais m’abstenir Quichottine. A+

  19. En ce moment j’ai un peu de mal à finir le livre entrepris. D’une part un emploi du temps trop chargé et de l’autre un livre très dense.
    Mais j’en parlerai bientôt qunad il aura été « digéré »

    Bonne soirée en attendant.

  20. Ayé, je l’ai lu.

    Tu as raison de rappeler que tu n’as jamais conseillé de l’acheter, parce qu’entre nous, ça n’en vaut guère la peine.

    C’est bien écrit, très bien écrit, c’est peut-être même un peu trop facile, mais ça fait bibliothèque de gare. On dirait du Marc Levy.

    Quant à la fin, avec ce que tu as écrit, elle est plus que prévisible. Et pour faire des cauchemars après, faut quand même être tendre ;-Þ

    • Entre nous… je me disais que tu serais sans doute le premier à me donner ton opinion.

      Tu vois, ce qui me fait plaisir, c’est que tu l’as donnée sans ambages, comme je le souhaitais.

      … et c’est sans doute moi qui suis allée un peu trop loin dans les indices que j’ai donnés. Tu vois, moi, la fin, je ne m’y attendais pas du tout.

      … et je dois être un peu trop tendre 😉

  21. Je ne connais pas ce livre… Mais le titre, les raisons qui t’ont attirée vers lui, sont suffisamment éloquente à mon sens (peut-être aurais-je choisi de la même façon ? ). Je vais en profiter pour aller découvrir la blogosphère de Florinette !
    Quand au don d’ubiquité… Celui-là, j’aimerais tout particulièrement en découvrir le secret !!! C’est vrai, moi non plus je n’arrive pas toujurs à être là !
    Bises à toi, Quichottine !

  22. Tu me donnes envie de le lire, rien que parce la fin a l’air intrigante…
    bises

  23. Je te réponds ici alors ;)

    Non je ne l’ai pas lu, mais il est clair que ce récit m’intrigue, surtout avec ce que tu m’as annoncé dans le commentaire précédent… Pour ce qui est des achats compulsifs de livre j’avoue que j’évite les librairies au maximum quand je sais que mon compte en banque est à l’agonie, parce qu’une fois entré, je ne résiste pas…

    Bonne journée Quichottine

    • Nous sommes plusieurs dans ce cas-là ! Tu pourrais peut-être le trouver en bibliothèque. 😉

      Merci, Jim, pour ta réponse.
      Bonne journée à toi aussi

  24. Dany Bonjour de Canton en Chine,cela à l’air intéressant,je penses que toutes les lectures sont bonnes,je suis un passionné de tout ce qui se lit.En ce moment en Chine,je ne trouve pas de livre en français.Je suis abonné à un forum qui réédite des ancien livre,le les télécharge ( c’est tout à fait légal), en format PDF et les lit sur mon PALM de poche,exemple,en ce moment je relis tous les Jules Verne (il y en a un paquet à lire).Au fait, as tu télécharger les photos dont je t’aient mis les liens?,bonne journée bye
    Je remet le lien de mon blog ici,car le proxy modifie le lien d’origine
    http://dany.enchine.over-blog.com/

  25. Sans moi, alors, j’ai toujours eu très peur des êtres malfaisants qui errent à la nuit tombée…

    La couverture, c’est Hopper ? 😉

  26. ta manière d’utiliser le (la ?) suspence dans cette présentation nous oblige à acheter (quand on le pourra en France..)ce livre qui attire par le mystère qu’on aimerait bien connaitre. Ah! la curiosité.. !!!

  27. Ayé, je l’ai lu.

    Tu as raison de rappeler que tu n’as jamais conseillé de l’acheter, parce qu’entre nous, ça n’en vaut guère la peine.

    C’est bien écrit, très bien écrit, c’est peut-être même un peu trop facile, mais ça fait bibliothèque de gare. On dirait du Marc Levy.

    Quant à la fin, avec ce que tu as écrit, elle est plus que prévisible. Et pour faire des cauchemars après, faut quand même être tendre ;-Þ

  28. Je ne connais pas ce livre… Mais le titre, les raisons qui t’ont attirée vers lui, sont suffisamment éloquente à mon sens (peut-être aurais-je choisi de la même façon ? ). Je vais en profiter pour aller découvrir la blogosphère de Florinette !
    Quand au don d’ubiquité… Celui-là, j’aimerais tout particulièrement en découvrir le secret !!! C’est vrai, moi non plus je n’arrive pas toujurs à être là !
    Bises à toi, Quichottine !

  29. BIDUDULE

    La bise du jeudi…
    Il pleut !

  30. Les derniers livres que j’ai acheté ( j’étais une lectrice boulimique…je lis moins, mais quand un livre « me prend » je ne le peux le lacher, quitte à passer ma nuit avec…), donc, les derniers livres que j’ai acheté, m’ont été suggéré par des bloggeurs-euses, qui en parlaient avec émotion… donc…voilà.. »la bibliothécaire » rejoindra mon petit carnet d’attente…. sourire…
    Bisous

    • Je ne sais pas, Mahina. Je crois que c’est un livre que l’on peut aimer ou détester, mais qui ne peut pas laisser indifférent.

  31. C’est si bon de se faire peur… je note la référence

    Pour une journée plein d’entrain…

  32. TU VEUX L’EMPECHER DE DORMIR ? »MA » BIGORNETTE…tu as l’art de donner envie d’en savoir plus….livre sombre…et secret-tout ce qui parle de la relation humaine,de ses rouages,est passionant et quand en  plus c’est bien écrit..bises  à toi,j’aime beaucoup le ton que tu donnes à tes articles.

    • Ben… j’en ai bien peur ! J’aimerais surtout que ceux qui vont le lire me disent ce qu’ils en penseront. Moi, j’ai plutôt été surprise… Merci d’être là, Orphea

  33. Rainette

    Tout comme il est difficile de regarder des images de violence, il est difficile d’en lire. Mais il est important de pouvoir connaitre tout ce qui peut se passer dans ce monde, même si pour ce livre ça doit être juste une histoire inventé.
    La vie n’est hélas pas faite que de belles choses, il faut parfois s’y confronter.
    Moi j’ai aimé comme tu en parles de ce livre et si j’en ai l’occasion je pense que je vais le lire.

    Bises

    • Je ne suis pas sûre que cela te plaise, Rainette. L’histoire peut sembler vraie jusqu’à ce qu’elle bascule. Mais, tu vois, là, je n’en dirai pas davantage.

  34. D’accord! si Quichottine le dit … alors je vais le lire ce bouquin !!! si !si! gros bisous, à plus tard

  35. Je me souviens encore très bien de cette déroutante histoire qui a continué à me trotter dans la tête même une fois le livre refermé ! 
    Bises et bonne journée ! 

    • Ah !!! Encore une fois je n’ai pas pensé à aller regarder chez toi ! Pourtant, tu as parlé de tant de livres que je devrais le faire systématiquement ! Je rajoute tes liens, merci, Florinette ! Bonne journée à toi aussi…

  36. Michka dit Le Pirate

    Guerre des Bisous !
    Tu viens de recevoir un gros bisou Muuuuahhhh!
    Tout ce que tu dois faire pour continuer cette guerre des bisous C’ est envoyer ce gros bisou à tous tes Amis y compris celui qui te l’a envoyé.
    Et ne fais pas que des bisous par E-Mail Embrasse tous ceux qui sont autour de toi! Tu verras, on peut arriver à changer le monde.

    • Un énorme bisou à ce que je vois ! Merci mon pirate ! Ce n’est pas la première fois… et tu sais que je ne les refuse pas !

      Tu as raison… peut-être qu’avec des bisous on pourrait changer le regard que les autres portent sur nous et sur ceux qui les entourent !

      On ne sait jamais…

      Bisous à toi aussi, Michka !

  37. Michka dit Le Pirate

    Guerre des Bisous !
    Tu viens de recevoir un gros bisou Muuuuahhhh!
    Tout ce que tu dois faire pour continuer cette guerre des bisous C’ est envoyer ce gros bisou à tous tes Amis y compris celui qui te l’a envoyé.
    Et ne fais pas que des bisous par E-Mail Embrasse tous ceux qui sont autour de toi! Tu verras, on peut arriver à changer le monde.

  38. Je crois que je vais le réserver pour la bibliothèque municipale… où je travaille en ce moment d’ailleurs… Je me suis permis une petite pause en venant chez toi prendre un café…
    Ce que tu dis de ce livre me plaît bien… Bonne fin de journée Quichottine.

    • Je me deamnde s’il te plaira, Eolina… Je ne sais pas, peut-être, mais peut-être pas.

      Bonne fin de journée à toi

  39. je vois que je ne suis pas la seule à avoir du mal à résister à ce besoin d’aller lire les derniers mots de la dernière page.
    Je te l’ai déjà dit tu sais raconter.. tu me donnes l’envie d’aller chercher les livres que tu as lus, mais j’en ai 3 inachevés près de mon lit, et je n’arrive plus à me fixer sur les lignes, j’espère un jour retrouver mon gros appétit de lecture.
    bizzz

    • Alors, pour celui-ci… tu peux le mettre tout en dessous de la pile, il y en a bien d’autres à lire avant !

      J’espère aussi que l’appétit te reviendra… J’aurais beaucoup de mal à me passer de la lecture !

  40. Juste trois mots, trois petits mots sans fioriture, sans développement. Trois petits mots de rien du tout pour une grande dame de coeur. Parce que c’est toi. Trois petits mots qui ne parleront pas d’envie de lire ce livre car tout a été dit. Oui, trois petits mots parce que l’idée est touchante et parce que tu es touchée. Un cadeau pour bigornette (quel que soit le cadeau) pour fêter ce 6000è commentaire, c’est tout toi. Quelle attention ! Trois petits mots donc :  tu es unique.
    Et un quatrième pour ne pas partir comme une voleuse (lol) : bisous.

    • J’aime bien tes mots, Chana, mais tu sais, celui que je préfère, c’est le quatrième… Je reçois donc ces bisous avec beaucoup de joie !

      Amicales pensées… et de  gros bisous aussi pour toi, Chana !

  41. Muad' Dib

    Coucou Quichottine, tu en parles de telle manière que tu risques d’être à l’origine du décollement des ventes de ce roman.
    Je suis intrigué de découvrir la suite de ces aventures dans l’ambiance feutré de cette autre bibliothèque.
    Je t’embrasse,

    • Ben… je ne vous ai pas dit de l’acheter…

      J’ai bien peur que ce livre ne te plaise pas, Ami Muad. Attend un peu ou vas lire ce qu’en disent les autres.

      Je t’embrasse aussi

  42. Muad' Dib

    Coucou Quichottine, tu en parles de telle manière que tu risques d’être à l’origine du décollement des ventes de ce roman.
    Je suis intrigué de découvrir la suite de ces aventures dans l’ambiance feutré de cette autre bibliothèque.
    Je t’embrasse,

  43. bisous du soir ., dona ….je veille un peu ce soir !

  44. Je crois que ton livre a trouvé une nouvelle lectrice. Ta critique est très bien faite, et tu m’intrigue tellement que ça sera sans doute une de mes prochaines lectures ^^

    Merci de la découverte 😉