Les mystérieux chevaliers blancs

Rappel : Les liens qui émaillent ce billet sont une invitation à aller en consulter d’autres ou à vous rendre chez l’un ou l’autre de mes « blogopotes ». En aucun cas ils ne doivent être ressentis comme une obligation. Le quichottinage ne doit pas être contraint…


Vous souvient-il encore, Messires et Gentes Dames de cette histoire que l’on vous raconta ?

On dit que, dans la bibliothèque de notre castel, un chevalier au coeur fier et son couard de valet attendaient, sans mot dire, qu’approchent les cavaliers qu’ils apercevaient au loin.

(On dit aussi que soir-là, Dame Quichottine eut tellement peur que ses cheveux en blanchirent…)

(Vous me croyez, là ?)

La brume qui montait dans la plaine environnante, et qui, peu à peu, avait masqué les bois alentours (ces bois où les lutins et les elfes dansaient d’étranges sarabandes sous le regard indulgent de sorcières), avait ajouté à l’ambiance qui régnait.

Sur les coussins, autour de la Dame au grand livre, il y avait les habitués, et de petits nouveaux qui se poussaient pour avoir la meilleure place.

(Mais en silence, pour ne pas en manquer un mot.)

Pour couronner le tout, la lumière tremblottante de quelques bougies, disposées ça et là, projetait d’inquiétantes ombres et l’on crut même que don Quichotte en personne s’était égaré là, parmi les rayons…

(D’ailleurs, à ce propos,
je n’oublie pas que j’ai une histoire
« un peu noire » à raconter…)

Chut !

Je ne saurais vous dire qui demanda encore plus de silence. Polly ? Chana ? Elleiram ? tous les amis à l’unisson… Ou seulement Kinou qui s’était glissée silencieusement par la porte entrouverte…

Ce dont je suis sûre, c’est que, ce soir-là, on aurait pu entendre une mouche voler… ou, peut-être, une fée respirer…

Le silence… Vous savez que l’on peut le graduer ? Comme le bruit.
Il y a celui qui m’entoure aujourd’hui, tandis que je vous écris. Personne autour de moi… et pourtant, il y a le ronronnement de mon ordinateur, le bruit des touches du clavier… Lorsque je n’écris pas, j’entends les murs qui craquent, les radiateurs qui se dilatent, le vent dans les volets… Silence pourtant… Jusqu’à m’entendre penser.

J’ai repris mon chapitre dix-neuf. Nos deux héros se trouvent confrontés à ce qu’ils prennent pour des fantômes.

Il arrivent, ils approchent, les cavaliers blancs !

Image de Davy Durand
L’image est de Davy Durand (clic)
Si elle vous plaît, n’oubliez pas de lui rendre visite !

Avez-vous vu comme ils sont fiers ? et braves ? et grands ?
Leurs coursiers ne sont pas de parade ni leurs armes de fer blanc !
Quel grand danger pour don Quichotte (et pour son écuyer pensant !)

Allez, Quichottine, arrête de nous enquiquichottiner ! Prends ton grand livre doré, raconte, sans interlude, sans tous ces points de suspension, comme le fit Cervantès, il y a plus de quatre siècles !

Ah bon ? Vous croyez ? Vous croyez qu’il ne jouait pas avec l’attention de ses lecteurs ? Bien sûr que si ! Il promet souvent l’aventure, les géants, les batailles, et nous avons bien vu ce que ça donne finalement… des moulins à vent, des coups de bâtons…

Mais vous avez raison, passons à cette nuit mémorable où don Quichotte, assûrément, rencontra des fantômes !

Cette étrange apparition, à une telle heure et dans un tel lieu désert, suffisait bien pour faire pénétrer l’effroi jusqu’au cœur de Sancho, et même jusqu’à celui de son maître. Néanmoins, tandis que toute la résolution de Sancho faisait naufrage, le contraire arriva pour don Quichotte, auquel sa folle imagination représenta sur-le-champ que c’était une des aventures de ses livres. Il se figura que la litière était un brancard où l’on portait quelque chevalier mort ou grièvement blessé, dont la vengeance était réservée à lui seul. Sans plus de réflexion, il s’affermit bien sur la selle, met en arrêt sa pique de messier, et, d’une contenance assurée, va se planter au beau milieu du chemin où devaient forcément passer les gens aux blancs manteaux.

(Don Quichotte, I, 19)

Et voilà ! Notre hardi chevalier s’interpose, s’entremet… Il va au-devant de l’aventure. Imaginez-le à présent, dressé bien droit sur ses étriers…

(Mais non ! pas « sabre au clair », enfin !
Nous ne sommes pas à la bataille de Waterloo !)

… sa lance bien en main, prêt à charger !

Le héros les interpelle, il veut prouver sa valeur !

Les autres n’en ont que faire. Ils veulent gagner l’hôtellerie qui est encore bien loin…

« Soyez polis ! » dit don Quichotte

(qui décidément ne veut pas qu’ils passent ainsi leur chemin)

On en était aux mots, ils en viennent aux mains !

[…] c’était merveille de voir avec quelle promptitude il les attaquait et les culbutait l’un après l’autre ; l’on eût dit qu’il avait en cet instant poussé des ailes à Rossinante, tant il se montrait fier et léger.

(Don Quichotte, I, 19)

Don Quichotte fonce et met en pièces ces pauvres gens qui s’enfuient sans demander leur reste…

Tous ces manteaux blancs étaient des gens timides et sans armes ; dès les premiers coups, ils lâchèrent pied, et se mirent à courir à travers champs avec leurs torches allumées, si bien qu’on les aurait pris pour une des mascarades qui courent les nuits de carnaval. Quant aux manteaux noirs, ils étaient si empêtrés dans leurs longues jupes qu’ils ne pouvaient remuer. Don Quichotte put donc les bâtonner et les chasser tout devant lui, restant à bon marché maître du champ de bataille ; car ils imaginaient tous que ce n’était pas un homme, mais bien le diable en personne qui était venu de l’enfer les attendre au passage, pour leur enlever le corps mort qu’ils menaient dans la litière.

(Don Quichotte, I, 19)

Ne voyez-vous pas ce qui se passe ? Les rôles sont inversés ! Les méchants étaient des gentils et les héros deviennent méchants…

Don Quichotte est « le Diable en personne« .

Pauvres fantômes ! Ils n’étaient que la famille et les compagnons d’un défunt qu’on menait en terre… Ils se voient contraints d’abandonner la dépouille sous peine de se joindre à lui et de l’accompagner au portes du Paradis… ou de l’enfer, qui sait ?

Mais, pour une fois, il faut en profiter… Notre Sancho Pança est fier d’avoir suivi son maître. C’est vrai, je ne mens pas. C’est écrit dans mon livre !

Sancho, cependant, regardait tout cela, admirant l’intrépidité de son seigneur, et il disait dans sa barbe :
« Sans aucun doute, ce mien maître-là est aussi brave et vaillant qu’il le dit. »

(Don Quichotte, I, 19)

Brave, oui… L’histoire est-elle finie ?

Vous le saurez… demain…

Si vous le voulez bien !

74 réponses à “Les mystérieux chevaliers blancs

  1. en voila une de passée maintenant l’autre le vernissage c’est vendredi et elle reste un mois. pour celle d’asques j’ai eu enormement de monde mais du surtout au festival on peut dire pas loin de 200 visiteurs en deux jours…..
    estoy contentisimo…
    besos
    tilk

    he echado de menos a los blog

    • C’est excellent pour toi, Fernando !
      Je comprends que tu sois content, il y a de quoi !

      Profite bien de tes expos et de leurs visiteurs… Les blogs peuvent attendre un peu !

  2. Bonjour de Canton en Chine, ta dernière phrase me rappelle une émission de ma jeunesse,à demain si.., bel artcle et le dessin est très beau bonne journée et bonne semaine bye A bientôt sur http://dany.enchine.over-blog.com/

    • Eh oui… Le jeu des mille francs avec Lucien Jeunesse…

      J’en ai parlé au début (clic), quand j’ai commencé mon blog.

      Il y a un article chez Louis Châtel (clic), ce matin, à ce sujet. Si ça t’intéresse…

      Passe une belle journée, Dany !

  3. Bonne semaine et bises.

  4. De retour de la Drôme je pase te faire un petit coucou et je reviendrais plus tard lire ton billet du jour…
    Bisous et bonne journée,

    Syl

  5. Je savais bien qu’il était pas clair le DQ !
    Méfiance, méfiance… La suite s’annonce terrible !
    J’ai cliqué sur tes liens – sans obligation – ça promène…
    Bonne journée… 

  6. ah ça y est on a avancé un peu…J’admire ta façon de mettre des liens partout…Sacré Quichottine…toujours une amie solide…bon je passe vite car je consacre peu de temps à mes visites…j’ai les petites…pour l’instant elles jouent seulent et j’en profite….gros bisous….

  7. Quel humour Quichottine pour nous faire revivre les extravagances de l’Homme de la Manche …
    … Sortie du manteau …
     
    Fol espoir d’une bataille
    Qui  provque tant de mots …
    Se méprend d’une canaille
    Qui en subit les maux
    Don Quicchotte feraille
    Contre l’ombre des mentaux …

    Et Lama chanterait :

    Il est malad’…de … complêtement malad’…de  !…

    Mais ne faisons rien pour le guérir de sa folle quête …
    il faut suivre et découvrir et , ainsi, connaître notre fait …

    Bises des Farfadets

    • Merci pour cet éclat de rire ! Je ne veux rien faire pour le guérir, parce que tu vois, j’en serais malade aussi…

      .. En plus, j’adore cette chanson de Lama !

      Tu connais cette version-là ?

      Gros bisous aux farfadets !

  8. j’aime bcp cette image de Davy… le silence quichottine n’existe pas surtout aujourd’hui essaie d’écouter et tu entendras toujours quelque chose ( le bus qui passe , ta voisine qui « bat le briquet » …etc)

    • Pour entendre le « vrai silence » peut-être faut-il faire, comme Siratus, de la plongée sous-marine… ?

      Merci pour ta visite, Gaby !

  9. Merveilleux comme à ton habitude, oui pour le livre du Cpt Fracasse 😉
    Bisous, tendresse, Flo

  10. Après un WE de pause, je repprends mon petit rythme, je viendrais lire ton doux billet tout à l’heure (après le papillon de mini-moi, j’ai un nounours à finir pour micro moi)

    tu as le droit de venir me taper sur les doigts si j’oublie 🙂

    Bisous Quichottine !!!!!!

    • Chouette ! Te revoilà !

      … Mais non, je ne te taperai pas sur les doigts ! Je suis contente de voir que tu continue à décorer… C’est aussi bien que d’être là, crois-moi !

      Gros bisous à toi…

  11. Très bonne soirée Quichottine et bonne semaine.

  12. un jour un de ces fantomes va t’embarquer dans son antre !!!

    Bonne soirée et nuit sans rêve !!

  13. Tjs ce côté « burlesque »…..Sourire….VITA

  14. Bien sûr que je le veux bien.
    D’ailleurs ce grand dadais de Don Quichotte et ses actions épiques contre les pauvres endeuillés méritent bien une part de la soirée.

    • Euh… Tu seras déçu demain.

      Mais c’est pas grave, ce sera pour jeudi… ça te va ?

      Passe une belle soirée, Alphomega

  15. Hop nounours fini, alors :

    J’ai lu 😉

    j’ai visité, parfois, pas tout le monde, demain peut être 🙂

    et oui, je le veux 😉 (pour la dernière ligne)

    Bisous

    • Chouette ! J’irai voir !

      Pour demain, ce ne sera pas encore la suite, mais ne t’inquiète pas, elle sera là jeudi, sans doute !

      Bonne fin de journée, Orane !

  16. Toujours un régal ton récit du grand Don Quichotte. A+

  17. Alors là qu’il est bon Quichottiniser ce soir chez toi , tu nous fais voyager de blog en blog chez nos amis et d’autres nouveaux  éh Pb-r !!!Il n’est plus un nouveaux ce vieux soixante huitard ….il fait partie des vétérans tout comme nous même si sa plume est jeune et lègère.
    Merci pour l’adresse de la Forêt de Guthin il va être content quans je lui dirai ….
    Je te fais de gros bisous Quichottine, tu es la gardienne de notre petit monde .

    Ps :quand à tes cheveux ils ne sont pas blancs, mais il ont la couleur de la sagesse.

    • Sur mes coussins, il fait encore partie des nouveaux ! Tu sais, ce n’est pas une question d’âge !

      Disons qu’il n’a pas encore autant de mérite que d’autres qui m’ont déjà supportée bien longtemps et qui pourtant continuent à venir s’asseoir auprès de moi.

      Je ne sais pas ce que je suis… je sais que j’aime ce que je fais, ce qui n’est déjà pas si mal.Je me sens bien dans la bibliothèque et là où j’envoie mes visiteurs.

      Ps : Merci pour ce que tu dis, c’est bien joli !

  18. Je viens te souhaiter bonne nuit Quichottine et je verrai ton article demain matin.. puisque je ne peux être la première..lol.
    merci pour tes passages amicaux. j’ai entamé Lisabelle..
    plein de bisous
    chantal

  19. Quand je pense que tu oses dire que tu ne sais pas écrire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    tss tss pas bien

    🙂

    PS : j’espère qu’elle t’a plue, ma petite Romni ?

    • Ta gitane m’a séduite, comment ne l’aurait-elle pas fait ?
      Toi, tu sais écrire…

      Morte de rire ! Moi aussi j’y arrive de temps en temps ! 😉

      Bisous

  20. J’aime la touche personnelle que tu donnes à ces histoires ;))
    Bon week-end !

  21. Bonsoir Quichottine.
    Guthin me dit que le Don Quichotte qui est en photo sur mon blog pourrait t’intéresser. Si oui, je te l’offre.
    Je te croise si souvent sur les blogs (dans les coms) qu’il est étonnant que je ne sois pas venue faire un tour ici plus tôt! Mais à vrai dire, je crois que c’est parce-que je n’arrive plus à gérer mon blog et à rendre tous les coms; du coup je n’en rajoute pas…
    Bonne soirée. Marie. 

    • Nous sommes donc deux dans le même cas, Marie. Merci pour ton message, merci à Guthin aussi pour ce don Quichotte insolite.

      Je serais bien sûr heureuse de pouvoir utiliser ton image…

      Bonne soirée à toi.

  22. En effet quelle bravoure. Bonne journée.

  23. jackline

    Je viens te saluer chère Quichottine, et te souhaiter encore de rêver à tes personnages favoris…dans ta belle bibliothèque.à bientôt

  24. Des fantômes qui voient le diable. Impressionnant, un grand éclat de rire ce matin.
    Pauvres gens! Que vont-ils penser après ce coup sur l’âme de leur défunt?

    ps: oui, oui, silence… j’adore le feutré des bibliothèques et dans un de mes films culte « les ailes du désir » ce silence est magnifié par les pensées fugitives des lecteurs.

    • Ah !!! Je suis bien contente d’avoir pu te faire rire !

      Je n’ai pas vu ce film… J’aime bien ce que tu en dis.

      Passe une belle journée, Polly !

  25. dche tribill

    moi, j’aime bien quand tu t’entends penser…cela m’arrive aussi, voire de m’entendre ronfler, bref, dans le silence qui n’existe pas, on entend tout…souvent des choses qui nous sont inconnues…j’aime bien quand tes cheveux blanchissent et que tu t’entende penser…me vlà requinqué pour partir au boulot. belle journée à toi – pat

    • Moi j’aime bien quand tu viens avant d’aller au boulot !

      Je pense à toi et à Marie… Je te souhaite une belle journée.

  26. bonjour Quichottine(ton com sur mes »fées » n’a pas disparu..mais l’article n’est pas encore construit et je l’avais mal programmé pour la date)
    les illustrations et ton texte se marient à merveille!bonne journée

  27. je vais finir par relire Don Quichotte… sourire.. je l’ai lu, en pointillé…il y a si longtemps….
    Bisous Quichottine

    • Si tu le relis un jour, dis-le moi… je voudrais bien savoir comment ça finit (rire !)

      Bisous à toi aussi, merci d’être là !

  28. Bonjour, bon lundi bises.

  29. J’aime bien ce passage……les satisfactions, meme si toutes personnelles, sont les plus importantes…
    …ça fait rien que les ennemis n’étaient pas terribles…..ce qui importe, c’est la fierté de DQ et l’admiration de Sancho….

    • Fierté, admiration… La « satsifaction personnelle »… oui, c’est aussi très important.

      Je crois que nous avons encore beaucoup à échanger, toi et moi, Chris. C’est plutôt bon signe !

      Gros bisous…

  30. pétronille

    Un petit coucou en ce début de semaine 😉

  31. j’aime te lire Quichottine ! c’est prenant, amusant, .. j’aime
    bonne soirée

  32. Muad' Dib

    Coucou Quichottine, c’est une vraie méprise et j’espère que Sancho ne regrettera pas cet excès de triomphalisme …
    Gros bisous et très bonne soirée,

  33. Moi j’aime bien me ballader dans les liens que tu donnes, en réalité je ne les utilise jamais d’un coup, je reviens plusieurs fois … C’est astucieux. Allez ma Quichottine, je te donne autant de secondes qu’il te faut pour avoir ta petite bobine adorable dans mon livre d’or, avec en prime un jeune Ray Charles super qui donne des fourmis dans les jambes (je l’ai rajouté) ! Gros bisous

    • Merci pour ceux que tu visites, Plume !

      J’irai voir ton livre d’or… J’en suis sûre, mais, comme toujours dans ce cas, il faut me laisser le temps pour que vienne le bon moment.

  34. Je vais éteindre l’ordinateur avec l’image d’un Don Quichotte conquérant qui saura veiller sur la blogosphère au cours de la nuit … Sancho aquiesce … Belle nuit Quichottine ! Gros

    • J’adore lorsque tu passes ainsi, Bandolera… j’ai l’impression de venir te raconter une histoire avant de t’endormir !

      Douce nuit à toi aussi…

  35. Un petit coucou rapide. J’ai récris le texte « Le passage »…
    Hummm… Bof… Pas facile vu la longueur du texte…. C’est plus facile à réaliser quand il ne s’agit que de simples images… Mais je l’ai fait par amitié pour toi… parce que c’est toi.
    Bonne fin d’après-midi.

  36. ce n’est pas au sujet du chevalier blanc mais enfin, y’a eu quiproquos par rapport à la carte de visite, en fait, j’avais lu le message que tu avais mis concernant les cartes de visites et je me suis dit que je ne l’avais jamais encore fait et comme tu voulais faire une p’tite concurrence avec ton amie sophie donc… raisonnement logique, je me suis fait une carte d visite. Voila voila, désolé pour le quiproquos.
    Au niveau de mon blog, tu as bien vu que ça n’avancait pas beaucoup, j’ai quand même mis une de mes nouvelle que j’ai écrite et remaniée mais sinon pas grand chose.
    Gros bisous et bonne nuit à toi quichottine
    juju

    • Bonne nuit à toi, Juju… Tu es super gentil d’avoir mis chez moi ta carte de visite… C’est moi qui me suis trouvée toute bête, parce que tu as changé de design ! Je ne suis pas habituée !

      Gros bisous…

  37. quichottine

    Yvon m’a mise dans son article aujourd’hui… avec ce bout d’histoire inachevée… lire et relire… Merci à Yvon.