Départ

L’adieu

J’ai cueilli ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps Brin de bruyère
Et souviens-toi que je t’attends

Guillaume Apollinaire

080216_Bruyere

6 réponses à “Départ

  1. Apollinaire, lui aussi je l’ai en « chevet »…

    Il est des mots dont on ne se sépare pas…

    • C’est vrai.

      Malgré sa tristesse, j’aime ce poème. Il me parle, toujours. Encore aujourd’hui.

      Lmvie, tu sais, il est des mots que l’on ne peut pas oublier.
      Des souvenirs qui seront là quoi qu’il advienne.

      Amassons ceux des jours heureux.

      Je t’embrasse fort.

  2. En chevet j’ai un recueil, que dis-je un « pavé » de poésie française, car j’y trouve des mots « éternels ».

    Les souvenirs heureux sont aussi éternels mais as-tu remarqué que les souvenirs tristes sont souvent les plus forts ?

    Nous devons nous jeter à coprs perdu dans le « faire » pour les enfouir et laisser surgir ceux qui chantent

    • J’ai aussi un recueil, depuis longtemps. Je l’ouvre au hasard. Souvent. Je tourne quelques pages… et je m’attarde sur les mots qui me parlent à ce moment-là.

      Il en est qui sont toujours là.

      Les souvenirs heureux ont du mal à survivre, c’est vrai, au moment où l’on ne l’est pas. Mais je crois qu’il y a en toi beaucoup d’énergie.

      Ne te laisses pas envahir par le chagrin. Cherche le coin de ciel bleu, juste au-desus des nuages.

  3. Je ne suis pas « envahie » par le chagrin mais triste.

    L’énergie c’est ce qui me caractérise et si on savait à quel point !
    Je suis comme Obélix, je suis tombée dans cette potion magique petite (pas par hasard) j’en ai dépensé une quantité colossale et je me demande comment il m’en reste autant, elle semble inépuisable…le reste que j’ai n’est même pas comparable à ce que certaines personnes ont pour leur vie entière…
    Mais elle m’a coûtée cher.

    Maintenant je la canalise mieux et l’utilise pour ce qui est utile...

    • Pardon… Je devrais modifier ma réponse à ton commentaire précédent. Je connais ton énergie.
      Tu as parlé de tristesse, non de chagrin. J’ai encore lu à ma manière.
      Mais je laisse.

      Je t’imagine en Obélix… Je ris, tu ne lui ressembles pas ! (sauf pour la force qui est en toi !)