L’heure du conte

Allons, Je vais descendre de mon petit nuage… Bernard a raison, il faut que je me secoue un peu.

Il n’y a pas, dans la vie, que des yeux bleus, des roses, ou le parfum discret des madeleines  à la sortie du four…

Il y a  plein de nouveautés dans la bibliothèque, je l’ai dit !

D’abord, une nouvelle étagère…

Je lui ai trouvé un nom…

Pardon à Chantal qui m’avait proposé « Les récits de mes aminautes« … C’était joli tout plein ! Je dois dire que j’ai failli… mais il fallait que je choisisse entre les deux !

Comme toujours, dans le cas ou deux larrons se chamaillent, c’est un troisième qui emporte le trophée !

Un nom s’est imposé, parce que je vis dans une bibliothèque… et que j’aime les histoires, celles qui finissent bien si possible…

Des récits où les demoiselles en détresse sont sauvées par de preux chevaliers qui arrivent à temps, au triple galop de leur fringant coursier, où les dragons finissent en fumée… ou en gentils mini-monstres, où les sorcières ne servent qu’à éprouver la vaillance des héros et peuvent éventuellement se transformer en gentilles fées lorsqu’on leur parle gentiment… ou lorsqu’on leur enlève l’épine qu’on leur a plantée au milieu du dos, dans un endroit inaccessible… (comme le fait Kirikou)… Bref, vous l’avez bien deviné, j’aime les contes…

Ma nouvelle étagère, ce sera donc L’heure du conte… Comme dans toutes les bibliothèques, il y aura ici des histoires,  les vôtres et celles qui appartiennent au livre que je n’ai pas encore écrit.

Ensuite, bien des choses dont je vous parlerai un autre jour !

Enfin, un parrain… Je vous l’ai dit aussi, je vous l’ai présenté… en deux articles ! Il a eu droit à de nombreuses visites ! Mais…

Un parrain ne chassera pas l’autre, un livre ne fera pas oublier les autres, une histoire ne chassera pas de notre souvenir les premières qui furent écrites !

La preuve, je vais vous la donner aujourd’hui…

Vous croyez être quitte ? Vous espériez que j’allais vous raconter mon histoire, tout de suite, comme ça, sans préliminaires ? Vous  piaffiez d’impatience à la porte de la bibliothèque en vous disant que j’avais assez attendu, assez réfléchi, que vous m’aviez donné un assez long délai et qu’il ne me restait plus qu’à m’exécuter ?

J’aurais pu, c’est vrai… tout est prêt. Mais, je me suis dit qu’il fallait que j’assoie cette nouvelle étagère sur les premiers textes que vous aviez composés pour moi.

Vous ne croyez pas que c’est une bonne idée ? Il faut respecter la chronologie et ne pas mettre la charrue avant les boeufs… (Euh… là il faut que je me méfie. Vous pourriez prendre mes propos au premier degré et penser que je vous prends pour des boeufs, ce qui est loin d’être le cas !)

Quelle est la première fois… cette toute première fois où vous avez décidé d’écrire pour moi ? Où vos textes, qui n’étaient plus des commentaires, se sont mis à envahir ma boîte à e-mails ?

Vous ne vous souvenez plus ?

Bien sûr, il n’était question

ni de princesses, ni de chevaliers,ni de dragons, ni de sorcières…


Monsieur de La Fontaine s’était invité dans la bibliothèque…

Il y parlait d’un fromage… (qui ne savait pas au début de sa fable à quelle sauce il serait mangé)… sur lequel deux compères avaient pris une option. Mais oui… ça y est ! Je suis sûre que ça vous revient !

La mémoire c’est comme ça.
Il suffit parfois d’un mot, d’un geste, d’un regard
pour qu’on en fasse tout un fromage !

C’était le cas. Je vous avais montré comment Jean-Luc Moreau avait raconté l’histoire… en donnant le beau rôle au corbeau. C’est ce que font les narrateurs, ils choisissent qui sera le héros. Pour La Fontaine, c’était le Renard, pour Moreau, le Corbeau… et pour nous, il fallait que ce fût le fromage… mais… ce n’était pas si facile !

Voilà vos textes… dans l’ordre où je les ai reçus…

D’abord chez d’Eli cieux… de la part de sa « copine »… le 4 août dernier.

Président Camembert, sur un arbre perché,
Soutenait délicatement le corbeau, son vieux valet.
_ » Quel dommage que le vol Air Inter quelques minutes  plutôt se soit envolé!
Vous voilà maintenant fort las de m’avoir, sur votre dos, convoyé. »
Le corbeau faiblement répondit:
_ »Maître, ce n’est rien, à votre service je suis.
Et pour ne point vous inquiéter,
Sachez, qu’à un confrère un SMS j’ai envoyé. »

Le renard, débiteur depuis de La Fontaine auprès du corbeau,
Ne pouvait que volontiers assumer le fardeau.
Ainsi donc, dans l’insouciance de sa jeunesse
La mission d’intérim il avait accepté.
Et c’est en vérifiant une dernière fois l’adresse
Qu’il venait d’arriver.
_ »Salut à toi Corps Beau! »  ironisa-t-il.
Le Cas Membert, vite! De quoi s’agit-il? »

Le fromage, bien que Président,
Fut marri de tant d’Oulipistes familiarités.
Le corbeau, son âme après tant d’efforts s’échappant,
dans un dernier souffle, ne put que les quitter.
Le renard, d’habitude toujours à son aise,
se sentit soudainement défaillir.
Car des larmes tombant des cimaises,  
tous ses sens étaient en train d’envahir.

Voilà donc comment relaté par le roseau,
La cigale, la fourmi, le rat et le lion
Apprirent que d’un simple quiproquo 
Le renard, leur ami, était tombé en pâmoison.

 

Le lendemain, toujours chez D’Eli cieux… son texte !

Maitre Fromage, toujours  accroché
Se lamentait dans le bec du corbeau
<< – Apportez-moi, à la foire expo
j’y serai admiré
voilà, ma destinée !
vous me l’aviez promis !
J’ai donné toute ma puanteur
pour éloigner vos prédateurs
ainsi vous avez pu
arriver vieux et repu !
– Je ne peux aller en ville
c’est un trop grand péril
par contre, j’ai un ami
qui peut vous amener
là où vous le souhaitez
et ainsi, vous reprendrez vie ! >>
Maitre Renard, arrivant
saisit au vol le camembert puant
d’une courbette salua l’ami
qui ne sembla pas surpris
<< Agent 007, votre mission
apporter ce paquet
à la grande exposition
il va falloir encore ruser ! >>
C’est ainsi que maitre Renard
Apporta le fromage
qui arriva par hasard
sur le plateau 300 ans d’âge
Les
badauds l’admirèrent
il fut dévoré des yeux
il fit des tas d’envieux
qui manquaient un peu d’air
beaucoup défaillirent
et nombreux manquèrent de mourir

depuis cet évènement
il court un bruit très marquant :
le fromage a des désirs
si forts qu’il transpire
malheur à celui qui les respire
attention au dernier soupir !

La « fable revisitée » suivante fut trouvée chez Clerval ! (j’ai ôté le lien qui conduisait à son blog, il n’existe plus)

Un jeune fromage s’en allait, bavant, crémant, embaumant à souhait, se tenant en chantant ce discours :

« Pourquoi se résigner à avoir de ses frères l’immuable parcours ? Pourquoi finir, avec le pain noir, du sac à la table du berger ? Pourquoi de ce sort se contenter ? »

Il allait, roulant sur le chemin quand il vit deux bêtes se querellant lui annonçant une meilleure fin.

« Qu’importe si je n’ai pas de dents clamait l’un, je saurai bien le déguster! Que nenni répondait l’autre, dans ma gueule, son sort est tout trouvé ! »

Pour être bavant et crémant, notre jeune fromage n’en était pas moins farceur.
«  Que voilà une bonne occasion de me divertir ! Je réserve à ces deux compères une fin qui saura les mettre d’accord ! »

« Messeigneurs…dit-il de sa voix la plus claire…point n’est besoin de vous quereller ! Chacun à son tour pourra me savourer, pour peu qu’il sache m’attraper. »

Ce disant, le fromageau grimpa sur un monticule et de là s’élança dans les airs.

Le corbeau fendit les airs et fondit sur lui…cependant que le renard, tête baissée, se jetait sur le corbeau.
S’ensuivit un entrelacs de corps broyés, conglomérat de poils et de plumes d’où s’échappaient cris et plaintes de douleur.

« Que c’est ballot…se lamenta le fromageau ! Que n’avez-vous attendu chacun votre tour, pour tenter votre chance ! »

Moralité : Rien ne sert de courir, il faut partir à point …

Ah non…ça a été déjà dit …Je recommence :

Moralité : Celui qui désire atteindre son objectif ne doit pas se contenter d’évaluer la distance qui l’en sépare. Encore faut-il qu’il choisisse le bon moment

Le 7 septembre, sur Alphabeta, Chris me postait une fable…

Le Fromage…….de Quichottine

Petit prologue : RIRI, si tu te fous de ma gueule, je t’étripe et je mange ta moelle épinière au beurre – chapelure- gratin !!!!!!

Un fromage, sur un arbre perché,
Se dorait la croute au soleil

Un corbeau pas très beau
Qui, par de-là passait
Sentit, de loin, cette merveille

Une renarde un peu ossue
Cherchant quelqu’accointance
Vit le nabot, et, même si déçue,
Ne pouvait ignorer la pitance

– Petit corbeau, que tu es beau !
  Mais toi, qui sais si bien voler,
  Vas donc là- haut nous chercher
  Ce nectar de calendo

– Pas question ! répondit le corbeau
  C’est moi qui fais tout le boulot!
  Que me donnes-tu en échange ?
– Je te dirai que tu es beau!
– OK…j’accepte la louange…
  Je prends la crème et toi la peau…
– Et si je dis que tu es magnifique ?
– En ce cas, tu auras un dixième!
– Que Pavarotti, à ton conspect,
   N’était qu’un moineau asthmatique ????
–  En ce cas, tu prendras un cinquième

–  Et si….et si….et si…..

Pendant ce temps, sur le branchage,
Lentement, transpirait le fromage
Qui s’affinait et devenait parfait
Et d’une saveur sans pareille

On le palpa, on le huma,
On le mit dans une corbeille
On l’installa dans un rayon
Tout près d’une sexy terrine
Trop près, pourtant, d’une odorante miche

….qui dorait sa croute au soleil ….

– Et si…..et si…… et si……

 

Le 8, du même mois, c’était au tour de Val’r de plancher
sur une Fable détournée !

 

Les maîtresses aiment bien donner des exercices littéraires à leurs élèves.
Aujourd’hui, c’est moi qui planche…

Le fromage ayant coulé tout l’été… Non! Ce n’est pas la bonne fable.
Maître fromage dans un plateau niché,
 Fut prit en son bec par un corbeau… Voilà! On s’en approche…

Voici donc, à l’initiative de Quichottine (voir son blog),
 la fable du corbeau et du renard, vue par le fromage!

Maître corbeau, sur un arbre perché me tenait donc en son bec,
Maître Renard, par le corbeau alléché, 
Me tint à peu près ces propos:
« Hé Bonjour Messire Comte du Brie, Que vous me semblez bon!
Sans mentir, si votre bouquet ressemble à votre fumet, 
Vous êtes invités avec moi  pour un festin de roi. »
A ces mots, je fus saisi de joie,
Et pour montrer ma bonne volonté,
Me mis à chatouiller de mon corbeau le bec,
Qui, reniflant et éternuant,
Me laissa tomber séant.
La chute ensuite fut fort amère,
Le renard de moi se saisissant
Et  jamais chez le roi ne m’amenant.

Bon, pour la morale, à vous de jouer…

Le 12 du mois de septembre, c’était au tour de Clo de nous dévoiler sur « Pause Café » les états d’âme de son fromage…

 

États d’âme d’un fromage ou variante de la fable du corbeau et du renard

Maître Corbeau sur un arbre perché
Me tenait, moi le fromage en son bec…

La même aventure était arrivée
A un de mes aïeux au cœur sec.

Je n’avais point d’inquiétude
Étant plein de la certitude,

Que coulant et collant à souhait
Le corbeau de moi, ne pourrait se débarrasser.

Mais hélas, pauvre de moi !
Quand le renard arriva et le flatta,

Cet atrophié du cervelet
Se hâta d’ouvrir son clapet !

J’eus beau essayer de résister
De l’engluer, le cramponner,

Le maîtriser, rien y fit
Il me laissa tomber l’abruti !

Et c’est ainsi que dans l’estomac d’un canidé
Je rejoignis mon vieux pépé.

 

Le lendemain, sur son blog de l’Orangeraie, mon amie Galet déposait sa fable…

Jeudi 13 septembre 2007 

14h14 – Pour Quichottine – Poésie

Le corbeau et le renard, vus par le fromage…

Pour un fromage, c’est détestable
D’être ainsi, au coeur d’une fable
Parce qu’un corbeau méprisable
M’a rapiné sur une table !
Et me voici, chose incroyable,
Épinceté au-dessus du sable,
Guigné par un voleur semblable,
Un renard peu recommandable.
Je sens ce retors capable
D’étourdir cet oiseau minable
Pour qu’il me lâche, sort impensable,
A son profit… C’est pitoyable !
Mais l’issue était inéluctable :
J’étais fait pour être digérable !

13 septembre 2007

 

Le quinze septembre dernier, c’était ma limite à moi… et je vous devais ma fable !… Je vous l’ai écrite… là ! (et je l’ai laissée là-bas….)

Le même jour, Kinou et Olivier Ferra publiaient leur fable illustrée sur le blog de kinou ! (pardon, j’ai modifié la mise en page… et les images sont en plus grand là-bas.)

 

GOUPIL  &  RUSTIK

Maître Calendos Fermier
Sur son arbre attaché
Se trouvait délaissé
Par ce freluquet
Parti se baigner
Sous des cieux étoilés

Mais il était convoité
Par un canidé tout pelé
Réduit à espérer
Ce coulant baraqué

 

La morale a changé
Tout bon « Président »
Est un jour appelé
A se faire croquer
Par un animal plus rusé.

Le 17 septembre, Maître Po venait poser en commentaire… sa fable revisitée !

 

Maitre Fromage, tenu en son juste milieu
Par le bec d’un corbeau, était bien malheureux :
Le sombre volatile semblait bien décidé
À en faire un repas qu’il jugeait mérité !
Attiré par l’odeur de la proie du corbeau, 
Un renard entreprend de flagorner l’oiseau.
Le fromage, pour sauver sa croûte menacée, 
Convainc à ces avances le corbeau de céder.
Et celui-ci, flatté et fort mal conseillé,
se met à jubiler, le laissant échapper.
Le fromage sur le sol, tombe assez lourdement,
Le renard s’en empare et l’avale proprement.

Moralité

Avec ou sans chute, son sort était scellé :
Le destin d’un fromage est bien d’être mangé.

 

Le dix octobre, Plume m’informait qu’elle avait sur son blog une parodie de fable…

Que vous pourrez voir bien sûr en cliquant sur son nom !

Je n’ai pas réussi à retrouver la fable de C’ligne… alors ?

Je pense que son fromage s’est fait la malle… avec le corbeau ou le renard… Qui sait ?

Depuis… Même Muad nous a présenté le Corbeau… Alors, vous voyez qu’il fallait que je vous en parle… aujourd’hui… avant de vous raconter mon histoire !

54 réponses à “L’heure du conte

  1. Je ne connaissais pas encore ton blog …… très très jolis textes à défaut d’écrire pour toi sur ce sujet dont je ne voudrai pas faire un fromage après tout ce qui a été écrit, je te fais un petit cadeau : une vidéo d’un slam « fromages » à cergy au spectacle « aux urnes citoyens » :
    http://www.cergyrama.com/article-5417462.html

    • Merci, Martine !

      C’est vrai qu’à l’époque, mon blog était encore tout petit… il a plus de blogopotes aujourd’hui 😉

      Passe une belle soirée, Martine

  2. Ta ! Ta ! Tan ! (roulement de tambour, trompette et viole de gambe)

    Voilà qu’en fanfare l’étagère est inaugurée
    Tous avec Quichottine  avez bien décoré
    D’un renard baraqué, d’un corbeau dépité, d’un fromage digéré,
    Même le mur, de tableaux accrochés

    L’heure du conte a  bien commencé !

  3. Quel régal, il faut du temps quand on passe chez toi…j’avoue que j’aurai aimé , ainsi m’amuser, « je n’étions » point présente parmi vous, à l’époque…Ces fables pleine d’humour sont des petites merveilles…il est temps de les classer dans ta précieuse bibliothèque…Félicitations aux auteurs…bisous..;bonne journée…

    • Je suis sûre que tu aurais fait merveille !

      Ces fables resteront longtemps ici, preuve que les liens bloguesques existent.

      Bonne soirée à toi…

  4. Bonjour Quichottine, pas de souci ton titre sur les contes est génial et bien adapté.. quel régal que tous ces contes.. il y en a qui m’ont fait bien rire.. super..
    bonne journée et plein de gros bious
    chantal

  5. des réussites…

  6. Me suis encore régalée à te lire et ceux qui ont apporté leur contribution à cette rubrique fromagère ! Félicitaitions pour l’inauguration de ta nouvelle étagère !!

    • Merci Aux Eclats ! Je me suis régalée aussi à les rassembler ici, pour qu’aucun ne se perde !

      J’ai laissé tous les liens, pour que chacun puisse aller voir les fables dans leur mise en page originale.

      Passe une belle soirée

  7. j’adore cet article sur le fromage. Cela m’amuse beaucoup de te lire.
    demain c’est l’ouverture du salon du livre de la jeunesse dans ma rue, je vais aller voir un peu les livres de contes, pour rigoler un peu
    bisous quichottine

  8. Je passe un peu tard prendre connaissance …cela nous promets bien des heures délicieuses …Je reviens demain , inch’Allah, pour commencer à déguster consciencieusement …Merci Quichottine , quelle bonne idée !

  9. J’avais aimé cette aventure, un réel plaisir d’aller découvrir les nouvelles histoires sur chaque blog. Grâce à cela, j’ai continué à rendre visite à plusieurs d’entre eux.  Ca me fait plaisir de les voir ici tous réunis, mais quel travail pour toi ! 
    Passe une belle soirée Quichott’

    • Moi aussi j’avais bien aimé… Je les ai réunis ici, mais certains continuent à être bien mieux sur leur blogs d’origine… les liens sont toujours là pour ceux qui veulent visiter !

      Belle soirée à toi aussi, Kinou.

  10. la fontaine n’a pas à en rougir !!! lol

  11. bises VITA

  12. Ce billet est d’une richesse incroyable … Un rayonnage de bibliothèque à lui tout seul … Je vais m’atteler à la suite de mon histoire Quichottine, elle se dessine peu à peu dans ma tête … Pour la fin de la semaine ça devrait être bon … Désolée pour ces épisodes … Je te souhaite une très belle soirée ! Bises !

    • Il faut dire que beaucoup ont participé !!! Rien de tel pour que l’ensemble ait fière allure !

      Tu as le temps encore pour ton histoire, Bandolera… mais c’est vrai que la mienne va sortir !

      Belle soirée à toi aussi

  13. Quelle belle étagère! Je suis très flattée d’y avoir ma place. Merci Quichottine .

  14. Je suis bien contente d’être passé par là. Ah si La Fontaine savait ça !
    Il serait bien content de voir qu’aujourd’hui encore on peut parodier ses écrits. Bonne nuit.

  15. Un régal !
    C’est le moment de le dire
    Que de talents réunis vraiment…

  16. Je me suis régalée en lisant toutes ces fables revisitées. Quels talents ! Bonne nuit et bisous

  17. Muad' Dib

    Bonjour Quichottine, comme c’est bon de te voir faire ainsi durer les préiminaires et qui aurait pu imaginer qu’un fromage fasse couler autant d’encre virtuelle …
    C’est une excellente idée de nous proposer ce « Le Petit » florilège dédié au fromage !
    Je te souhaite une merveilleuse journée.
    Bises,

    • Tu sais, Muad, en fait, je te laissais un peu de temps pour que tu puisses terminer l’histoire du petit ménestrel… 😉

      Merci pour tes bons souhaits, que ta journée soit belle !

  18. Une fable qui inspire….bon mardi bises

  19. Et pour tes contes de fées, lutins, Elfes… je te poste une invitation : 
    http://aurendezvous.over-blog.net/pages/Aux_portes_de_limaginaire-99537.html

    • Grand merci, Kri, pour cette belle image et pour ton invitation…Ta communauté est bien tentante je dois dire… Mais les lutins de la bibliothèque seront-ils à la hauteur des vôtres ?

  20. Nous viendrons donc nous laisser bercer à l’Heure du Conte et retrouverons grâce à toi un peu de notre enfance.
    C’est vraiment très délicat de ta part de republier les textes écrits à ton invitation, et de les rassembler ici.
    Passe une bonne journée, Quichottine. Pour moi aujourd’hui, cela se présente bien car je sors dès ce matin : retrouvailles avec amis. Bonne humeur au programme.
    A plus tard, donc. Bises

    • Je suis contente pour toi, Clerval ! Rien de tel que des amis pour ensoleiller notre journée !

      J’espère que tu passeras aussi une belle soirée !

  21. Ta nouvelle étagère est déjà bien habillée. La fromagerie est excellente et plus que richement achalandée et les fromagers ont été bien inspirés.
    Bravo à tous.
    Et bravo à toi Quichottine qui les mets à l’honneur.
    Belle journée à toi.

  22. Ah toutes ces fables composées, décomposées, recomposées! Un vrai régal, comme un bon… fromage, évidemment, je ne pouvais pas la rater, celle-là….
    Moi, je suis nulle à ces jeux-là… Je laisse toujours ce soin aux gens de  talents qui peuplent ta bibliothèque. J’ écoute, j’admire et je rêve… Je te souhaite une bonne journée Quichottine.

  23. Tu ouvres la danse en beauté Quichottine !
    J’avais lu certaines de ces fables revisitées par tes blogopotes mais pas toutes, je les ai découvertes avec délice, comme on croquerait dans un fromage bien fait ! ;o))

    Bon mardi
    Bisous

  24. Voilà une fromagerie ..qui ne craint pas les vers..ravie d’avoir goûté tes fromages Dona !

  25. Et bien je n’ai jamais autant lu cette fable qu’aujourd’hui lol

    quelques morceaux choisis sont savoureux mdr

    • Je suis d’accord avec toi Loralie… Je trouve que tous ont bonne tenue, et certains sont exquis … comme tout bon fromage !

  26. jackline

    Une sacrée farandole de la fable vue, lue, et revue sous tous les angles..j’aime bien celle de Maitre PÔ.. et cela me rappelle aussi que je crois bien avoir entendu Pierre Perret donner une version de cette fable..Et aussi Pierre Douglas, avec l’accent arabe, et en conclusion : « ti bouffe, ti bouffe pas, ti crève quand même ! » ou alors, je confonds..bref, j’ai vu une version de cette fable « le camembert » sur le blog de Clo..la photo et le montage de Muad sont chouettes..(enfin si c’est un montage, mais peut-être pas..Il a peut-être trouvé cette créature de déco parcs et jardins et a ajouté la boite..) bisous et merci pour ton petit mot sur mon blog..

    • Je suis d’accord avec toi… mais j’aurais bien du mal à décidé de celle que je préfère. Je crois que j’aurais tendance à être trop partiale !

      Oui, Clo a mis cette fable chez elle entre les trois articles qu’elle nous soumet pendant son absence… ça m’a fait plaisir (qu’elle le choisisse… pas qu’elle parte !)

      Le lien ici est vers son article.

      Pour Muad, ce n’est pas un montage… même pour la boîte ! Je suppose que sa présence est due à un petit plaisantin… Muad a photographié et moi, j’ai tout de suite pensé qu’elle irait bien là ! Il est génial, Muad !

      Je te souhaite une belle semaine, Jackline… Merci pour l’image que tu viens de déposer sur mon blog !

  27. Salut Quichottine bonne année et bonne continuation pour ton blog enrichissant et culturel.